Fil

Groland
Ça craque de partout
23.12.2022
Edon Duraku

Dans la vie j’ai deux passions : l’Albanie et Lionel Messi. Je m’en excuse, mais cette photo j’étais obligé…

Edon Duraku
21.12.2022
Edon Duraku

Mes premiers souvenirs d’une coupe du monde en 1994 aux USA, j’avais 9 ans.

Je me souviens que c’était la première fois que j’entendais le nom de Maradona et que je le voyais aussi la première fois à la télévision. Ce jour-là il ne jouait pas, car il avait été exclu pour dopage. Pendant un match de l’Argentine, le réalisateur avait fait un plan sur lui et je me souviens que mon père m’avait dit : « Voilà c’est lui Maradona ! » Il était assis dans les tribunes, il avait le menton relevé et portait de sombres lunettes de soleil. C’est aussi la première fois que j’ai entendu parler de drogue. Ce qui est horrible, c’est que depuis ce jour-là j’ai toujours associé Maradona à la drogue. Et pourtant ce drame autour de Maradona, le fait notamment qu’on le décrive comme le plus grand joueur de football et que je ne puisse pas le voir jouer, l’avait rendu fascinant et mystérieux.

Je me souviens aussi de Romario, Bebeto et Mazinho qui célébraient un but en mimant le bercement d’un bébé.

Je me souviens de la coupe de cheveux complètement folle du joueur colombien Valderrama.

Je me souviens du pénalty raté de Roberto Baggio qui marqua la victoire finale du Brésil.

Je me souviens enfin qu’à la fin du match nous sommes sortis avec mes parents pour voir les Brésiliens fêter la victoire. Nous habitions alors à la rue de la Servette et j’étais surpris de voir autant de Brésiliens dehors.

J’ai retrouvé des images de ces souvenirs sur internet. J’ai même dû me retaper des extraits du match Argentine-Roumanie pour retrouver la tête de Maradona pendant le match.

La coupe du monde 1998 en France sera la première que j’ai suivi de bout en bout et celle dont je garde forcément des souvenirs très clairs.

Puis un jour en 2003, mon frère est venu vers moi pour me dire : « Il y a un joueur argentin de 16 ans à Barcelone, tout le monde dit que c’est le nouveau Maradona, il s’appelle…  » Je n’avais pas complètement cru mon frère à l’époque, mais c’était la première que j’entendais le nom de MESSI.

Edon Duraku
19.12.2022
Edon Duraku

Love ❤️ Messi. L’amour a ses raisons que le football ignore.

Edon Duraku
19.12.2022
Edon Duraku

Serbia is the ultra toxic ex of Kosova. He forced Kosova to marry him, Kosova painfully succeeded getting divorce but Serbia still wants to win her back. Serbia is still in love, but when you kill and rape, it’s not called love. This is why Kosova has never liked Serbia. Kosova wants to move forward now. Do you understand Serbia ? Drop it now ! Russia is also looking for love, maybe you should think about getting together in a relationship ? You would go so well together. Finally, all those Serbs who claim that Kosova is Serbia, we must not blame them. They suffer terribly from a lack of affection thinking that only Kosova could fill. From Kosova with Love.

Edon Duraku
14.12.2022
Edon Duraku

La Serbie c’est l’ex ultra toxique du Kosovo. Elle a forcé le Kosovo à se marier avec elle, le Kosovo a péniblement réussi à divorcer mais la Serbie veut toujours le reconquérir. La Serbie est toujours amoureuse, mais tuer et violer ce n’est pas de l’amour. C’est pourquoi le Kosovo n’a jamais aimé la Serbie. Le Kosovo veut aller de l’avant maintenant. Tu comprends Serbie ? Faut lâcher l’affaire ! La Russie est aussi en quête d’amour, faudrait peut-être songer à vous mettre en couple, vous iriez tellement bien ensemble. Enfin, tous ces Serbes qui clament que le Kosovo est la Serbie, il ne faut pas leur en vouloir. Ils souffrent terriblement d’un manque d’affection en pensant que seul le Kosovo pourrait combler.

Edon Duraku
14.12.2022
Edon Duraku

Quand t’es Albanais et anticapitaliste c’est chaud putain ! Tu dois lutter contre deux systèmes à la fois. Celui de la propagande serbe et celui de la propagande néolibérale. Et parfois ça se rejoint. Deux monstres qui se sont construits sur des années de mensonges, de violence et de domination. Le pire encore c’est, d’un côté, les Albanais qui épousent complètement le néolibéralisme comme le fait Edi Rama et d’autres au Kosovo et en Suisse dans une différente mesure. Et d’un autre côté, ceux de gauche, comme Mélenchon, idoles de la Yougoslavie ségrégationniste qui soutiennent encore aveuglément la politique serbe aujourd’hui. Sur les deux plans, tu dois aussi te battre contre ceux de ton camp. Finalement t’as des amis nulle part et des ennemis partout.

Edon Duraku
13.12.2022

Le néofascisme est d’ores et déjà une force mondiale. Un « champ magnétique » des néofascismes s’est formé, qui leur permet d’attirer à la fois des franges importantes des populations, mais aussi des secteurs entiers des élites politiques et médiatiques, en quête d’une nouvelle hégémonie. Cette force d’attraction est d’intensité variable d’un pays à un autre, selon leurs histoires, les résistances que le néofascisme rencontre, la disponibilité des classes dominantes au nationalisme radical, la pénétration des idées racistes et autoritaires dans la population, etc. Mais la dynamique néofasciste est mondiale car elle procède d’un phénomène qui s’est déployé à cette échelle : l’avènement du capitalisme néolibéral puis sa crise. Une crise multiforme : sociale, économique, environnementale, et bien sûr politique.

La crise politique n’est pas liée à la personnalité de tel ou tel dirigeant national, à des scandales de corruption ici ou là, à de mauvais choix qui auraient été effectués par certain·e·s, ou à d’autres aspects conjoncturels et contingents de la politique dominante. Elle renvoie aux effets à long terme des politiques de privatisation, de précarisation et de dépossession imposées depuis des décennies par les classes dirigeantes, et ce partout dans le monde (à des rythmes différents selon les résistances qui leur ont été opposées). Une telle crise politique a l’ampleur, ou la profondeur, d’une crise d’hégémonie : crise de la représentation politique, au sens où la plupart des partis politiques qui ont engagé la grande destruction néolibérale ont perdu une part considérable de leur légitimité et de leur base sociale, voire ont complètement sombré ; crise de croyance dans les institutions politiques, marquée par des taux d’abstention partout croissants ; crise de l’ensemble des médiations entre les classes dominantes et le reste de la population (dont la crise de la presse et des médias dominants n’est pas le moindre des aspects) ; mais crise également du projet porté par ces classes depuis la fin des années 1970, à savoir le projet néolibéral.

Ce projet promettait de libérer les individus de toutes les contraintes qui les empêcheraient de se réaliser pleinement, de se montrer « créatifs-ves » et « innovant·e·s », de réaliser leur potentiel, de faire la preuve de leur talent ou de leur mérite, en bref de devenir des entrepreneurs-euses d’elleux-mêmes capables de faire fructifier leur capital (petit ou grand, matériel ou humain). Taxer moins (les riches et les entreprises) devait permettre de stimuler la production de richesses, celles-ci étant appelées ensuite à « percoler » du haut vers le bas de la « pyramide sociale » ; chacun·e bénéficierait ainsi d’une croissance retrouvée. En lieu et place de ces fantasmagories formant tout un imaginaire individualiste, productiviste et marchand, ce fut une nouvelle phase d’accumulation du capital, de privatisation (ou de dégradation) des services publics, de destruction de l’environnement et d’enrichissement des plus riches. Cela supposait en particulier de soumettre les travailleurs-euses à la concurrence la plus impitoyable et de placer l’État au service le plus intégral de la logique du profit maximal à court-terme, au détriment de la majorité, de la nature mais aussi des investissements productifs (notamment dans les infrastructures utiles à l’ensemble des populations).

Le projet néolibéral avait vocation à être hégémonique, à façonner un consentement à l’ordre social en fabriquant un nouveau sens commun et en suscitant de nouveaux affects, après la période historique que des économistes avaient qualifié de « fordiste » et qui reposait sur un compromis social entre les classes, des syndicats forts, une progression des droits sociaux, un partage des richesses moins défavorable aux salarié·e·s, etc. Si le projet néolibéral a obtenu indéniablement des succès (de son point de vue), en ringardisant tout ce qui était de l’ordre du collectif et du public, il est aujourd’hui en lambeaux car sa double promesse, d’abondance généralisée et de libération, n’a jamais été tenue. Bien au contraire, c’est à la précarisation et à l’aliénation que font face massivement les populations, notamment les jeunes, les femmes et les minorités raciales. D’où une crise d’hégémonie qui s’est approfondie à mesure que les politiques néolibérales produisaient leurs effets, que les inégalités progressaient, que s’affichaient de plus en plus crument les signes d’une richesse indécente pour une petite minorité tandis que des pans entiers de la population ne parvenaient plus à joindre les deux bouts, et que les gouvernements apparaissaient d’une manière toujours plus évidente comme les fondés de pouvoir des possédants.

Le néofascisme entre en scène, comme force politique appelée à prendre le relais du néolibéralisme d’un point de vue hégémonique.

C’est en ce point précis que le néofascisme entre en scène, comme force politique appelée à prendre le relais du néolibéralisme d’un point de vue hégémonique. Ce qu’on ne comprend pas, lorsque l’on ramène le fascisme aux bandes armées ou à la militarisation de la politique, c’est qu’il n’est pas simplement un ensemble de techniques de répression ou de méthodes d’intimidation mais un projet politique à vocation hégémonique. Le fascisme ne se contente pas de matraquer, il séduit. Et de ce point de vue, sa puissance tient au fait qu’il peut avoir un attrait pour toutes les classes :

– pour une partie des élites, qui comprennent que le néolibéralisme est en bout de course (non en tant que doctrine économique mais comme projet politique) ;

– pour des couches moyennes ou petite-bourgeoises travaillées par la crainte du déclassement et la haine de la mixité (pour elleux ou leurs enfants) ;

– et pour des franges des classes populaires, soumises à des concurrences de plus en plus intenses et orphelines d’une alternative politique crédible.

La force idéologique du fascisme et du néofascisme c’est ainsi de pouvoir intervenir sur un double plan : comme défense de l’ordre social établi, potentiellement pour tou·te·s celleux qui ont – ou estiment avoir – quelque chose à défendre ; mais aussi comme promesse d’un ordre nouveau pour celleux qui sont – ou se considèrent – dépossédé·e·s, ou menacé·e·s de dépossession. Prendre au sérieux cette dimension hégémonique permet de comprendre pourquoi le fascisme historique, quand il est arrivé au pouvoir, est parvenu à s’y maintenir beaucoup plus longtemps que ne le prévoyaient ses opposant·e·s. L’avènement du fascisme n’est pas le passage d’un ordre fondé sur le consentement à un ordre fondé sur la violence, autrement dit la naissance d’un pouvoir reposant intégralement sur la répression, mais la transition vers un nouveau mode de fabrication du consentement. À ce titre, le fascisme permet de maintenir ou de solidifier l’ordre social, autrement dit assure un renouvellement hégémonique du capitalisme, dans un moment historique où ses représentants politiques traditionnels voient leur base sociale se réduire comme peau de chagrin.

Outre un usage intensifié de la force (mais aucune forme de pouvoir ne repose uniquement sur le seul consentement), l’hégémonie fasciste implique des formes nouvelles d’encadrement idéologique et l’émergence d’un axe politico-culturel qui n’est plus celui du pluralisme politique et de l’État de droit, du « vivre-ensemble » et du « dialogue social », de la liberté et de la croissance. Partout ce nouvel axe est le suivant : la sauvegarde par tous les moyens d’une « communauté nationale » conçue dans des termes ethno-raciaux plus ou moins explicites et plus ou moins étroits (selon les époques et selon les pays), mais toujours tournées contre des ennemis qu’il s’agit de châtier parce que formant un « parti de l’étranger (« anti-France », « unamerican », « antinationaux », etc.). Qui sont ces ennemis ? Les minorités, dont la simple présence visible empêcherait la nation d’être fidèle à son « identité » ; les mouvements sociaux, parce qu’ils aspirent à dissoudre toutes les hiérarchies « naturelles » ; l’immigration, qui mettrait en péril la sécurité des « honnêtes gens », occuperait les emplois des « vrais nationaux » et menacerait les comptes sociaux ; les élites enfin, qui ouvriraient la nation à tous les vents du « mondialisme ».

Ugo Paletha
11.12.2022
Shqip
Edon Duraku

Është « interesant » me pah armiqësinë që shkakton një grua kur thotë diçka qe nuk pëlqehet, që sillet në një mënyrë që nuk korrespondon me pritshmëritë e rolit të saj si grua për shembull një grua që sillet në mënyrë të dhunshme ose që kërcen në mënyrë provokative. Këto sjellje janë prerogativë e burravë, të cilët gjithmonë kanë të drejtë të sillen në këtë mënyrë.

Edon Duraku
06.12.2022
Edon Duraku

Je cherche toujours ce jeu!
Sinon Libertalia serait-ce possible d’avoir une version 3 avec les cases proposées par De Fournas ? Il me semble que ses propositions soient vraiment très sexy pour un futur jeu. Merci.

Edon Duraku
05.12.2022
Michael Kiwanuka
Cold Little Heart
04.12.2022
Edon Duraku

Heureusement ils ne vous restent plus que vos mains vides car vous ne pouvez plus tenir dans vos mains les couteaux et les fusils qui ont égorgés des enfants et abattus des milliers d’Albanais. Ce temps est révolu, vive le Kosovo indépendant !

Edon Duraku
04.12.2022
Edon Duraku

En mars 1998 débuta le siège de la famille Jashari par les milices serbes, qui dura trois jours. 59 membres de la famille, dont les femmes et les enfants, ainsi qu’Adem Jashari lui-même, ont été brutalement tués lors des bombardements dirigés par les forces militaires serbes du 5 au 7 mars 1998.

Besarta, alors âgée de 10 ans, est la seule survivante du massacre. Sur la photo ci-dessous elle est la seule des enfants ayant survécu.

Adem Jashari, membre fondateur de l’Armée de Libération du Kosovo et combattant, est devenu, avec sa famille, le symbole de la résistance du Kosovo.

Le sacrifice de la famille Jashari inspira tout le peuple albanais à résister et lutter pour sa liberté et alarma la communauté internationale sur les crimes serbes au Kosovo.

Voici pourquoi Granit Xhaka s’est emparé du maillot de son équipier Ardon Jashari : rappeler à l’état serbe des crimes commis au Kosovo et afficher fièrement ce nom que l’état serbe a tenté d’anéantir. Les noms Albanais résonneront toujours au Kosovo, l’aigle bicéphale brillera toujours et le Kosovo sera toujours un état libre et indépendant.

Edon Duraku
03.12.2022

Oh, the passenger
He rides and he rides
He sees things from under glass
He looks through his window’s eye
He sees the things that he knows are his
He sees the bright and hollow sky
He sees the city asleep at night
He sees the stars are out tonight
And all of it is yours and mine
And all of it is yours and mine
So let’s ride and ride and ride and ride.

Iggy Pop
The Passenger
02.12.2022
Shqip
Edon Duraku

Jo, shoqëria shqiptare nuk është në krizë, ose të paktën u kon gjithmonë në krizë. Burrat kanë vrarë gjithmonë gra, vetëm qe sot është bërë më e dukshme. Në një të shkuar jo shumë të largët, kemi degju se filanit i kishte vdekur gruaja sepse u sëmu pa pritmas, gruaja e tjetrit u vra nga shkelma e kalit, një tjetër u vra sepse e ka rrok rryma, një tjetër sepse ra nga shkallët, një tjetër sepse nuk u kon mentalisht mirë dhe ka kërcy prej dritares, një tjetër sepse i ka mbet korja e pitës në fyt. Po, burrat kanë vrarë gjithmonë gratë, kjo quhet feminicid. Sot fatmirësisht burrat kanë më pak mundësi për të fshehur krimet e tyre.

Edon Duraku
30.11.2022

Good Golly Miss Molly, sure like to ball
When you’re rockin’ and a-rollin’
Can’t hear your mama call
Mama, pappa told me
« Son, you better watch your step »
If they knew pappa’s, mama
I have to watch my pa myself

Little Richard
Good Golly Miss Molly
29.11.2022
Shqip
Edon Duraku

Erdh i madhi faqezi
ishe shok tash je zoteri
mos kujto se jan harruar
t’zezat tua, qe na i ke gatuar!
Kot flut’rove per mbi dhe
ne e dim kush ishe dje,
soji yt qimen e nd’ron
por zanatin, se harron!

Edon Duraku
Banda e Bali katravelles
28.11.2022
Low Roar
Don't Be So Serious
28.11.2022

Just a perfect day
You made me forget myself
I thought I was someone else
Someone good
Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spent it with you

Lou Reed
Perfect Day
27.11.2022
Waldeck
Memories
26.11.2022
Edon Duraku

L’escalateur qui ne fait que descendre dans le film « Us » de Jordan Peele. Le système capitaliste fonctionne comme cet escalateur, il enfonce les gens peu à peu jusqu’à dans les abîmes. Et quand ils sont au fond du trou, le système leur dit : vous pouvez remonter la pente avec un peu de bonne volonté.

Edon Duraku
26.11.2022
Edon Duraku

Tommie Smith & John Carlos aux J.O de 1968 au Mexique.

Pour ce geste, ils seront bannis à vie de toutes compétitions olympiques.

Edon Duraku
25.11.2022
The Beatles
Girl
25.11.2022
Edon Duraku

Le vestiaire serbe à la coupe du monde au Qatar. La carte du Kosovo est représentée avec le drapeau serbe sur lequel est écrit: On n’abandonne pas. La Serbie use de tous les moyens pour insulter les Albanais et par la même occasion toute la communauté albanaise en Suisse. Pierluigi Tami devrait avoir conscience de cela au lieu d’interdire aux joueurs suisses d’origine albanaise de mimer l’aigle bicéphale avec les mains.

Edon Duraku
25.11.2022

GiedRé
Merci Baba
24.11.2022

Drink in your summer, gather your corn
The dreams of the nighttime will vanish by dawn
And time waits for no one, and it won’t wait for me.

The Rolling Stones
Time Waits For No One
24.11.2022
Nada
Ma Che Freddo Fa
23.11.2022
Bob Dylan
Man of Constant Sorrow
22.11.2022
Shqip

Nga ni gur të Kujes trime
E kanë kullat e tokës sime
Guri i Krujës drejt me retë
Krenarisht i pret rrufetë
Hajde Kruja trime, trime Albulene
Thrrasin malet tona hej,
Prite Skenderbene.

Shkurte Fejza
Guri i Krujës, 1995
21.11.2022
Magic Slim
Crazy Woman
11.11.2022

« Aucune faille sur le maillon, mouillons l’maillot d’la rébellion

En avant sur le front fonce peuple du béton

La faim doit te porter jusqu’aux portes de l’émancipation

Brise les chaînes du silence, donne un sens à ta vie

Sacrifie sans regretter, bâtis pour ta descendance

Bats-toi pour ta France

Celle qui s’en bat les couilles

Brandis le drapeau représente sous le son des corps

Trop d’cœurs sont tombés, trop d’corps ont flambé

Bats-toi pour les tiens, et va de l’avant sans trembler. »

KDD
04.11.2022
Pierre Bourdieu

Les faits divers, ce sont aussi des faits qui font diversion. […] C’est cette sorte de denrée élémentaire, rudimentaire, de l’information qui est très importante parce qu’elle intéresse tout le monde sans tirer à conséquences et qu’elle prend du temps, du temps qui pourrait être employé à dire autre chose.

Pierre Bourdieu
03.11.2022
Edon Duraku

MES RACINES.

Un jour on a posé la question à ma mère : « où sont tes racines ? » Voici ce qu’elle a répondu : « Je n’ai pas de racines. Quand j’étais jeune, mes parents me disaient que je n’étais pas chez moi, que ma place était chez mon futur mari. Quand je me suis mariée, la famille de mon mari me disait que je n’étais pas chez moi non plus. L’État serbe considérait aussi que les Albanais n’étaient pas chez eux au Kosovo. Enfin, quand nous sommes venus avec mes enfants et mon mari en Suisse, on nous a très vite fait comprendre que nous ne serions pas chez nous non plus ici. C’est pourquoi je n’ai jamais eu de racines ou du moins je les cherche encore. »

Edon Duraku
01.11.2022

Les hommes avaient tellement bien organisé la société avant l’obtention du droit de vote des femmes que lorsqu’elles l’ont eu, ils ont fait en sorte qu’elles n’aient pas de pouvoir.

Haroun
24.10.2022
Paco
J'échange mes cadeaux sur Internet
12.10.2022
Edon Duraku

Pourquoi je ne boycotterai pas le mondial au Qatar :

Dans le milieu modeste dans lequel j’ai grandi le football oeuvre à créer du lien au sein de la famille. Regarder un match de football avec mon père est un moment absolument privilégié car il s’agit là de mon unique lien avec lui. En effet, cela nous unis tous les deux le temps de 90 fugaces petites minutes. Lors de ces moments, nous pouvons enfin dialoguer et échanger. Ainsi les phrases comme : « Va me chercher une bière » ; « Passe-moi les cacahuètes » ou encore « Mais qu’est-ce qu’il est fort Lionel Messi ! » nous permettent de communiquer l’un avec l’autre et de nous porter mutuellement affection. Me priver d’un événement comme la coupe du monde signifierait ainsi à devoir renoncer à des heures de merveilleux moments de partage avec lui. Au fond de moi je ne suis pas un fan de football, ce que je cherche avant-tout c’est l’espoir de trouver cette affection qui m’a tant manqué lors de mon enfance. Plus je regarde de matchs de foot avec mon père et plus j’ai l’impression qu’il me fait des câlins en étant petit.

Évidemment que je soutiens toutes les personnes et les organisations qui boycottent le mondial au Qatar. Il s’agit là d’une noble cause, mais aussi d’un privilège auquel je ne peux pas me résoudre. J’espère que vous respecterez mon choix.

Amicalement.

Edon, enfant-meurtri.

Edon Duraku
11.10.2022
05.10.2022
Edon Duraku

Le combat des mots

Les fascistes, les bourgeois, les réactionnaires ne cessent aujourd’hui d’essayer à déposséder les mots de leur sens, notamment ceux qui servent à les désigner. Retirer aux mots leur sens, c’est empêcher de nommer les idées qu’ils désignent — et donc de les combattre, c’est chercher à se fondre dans la masse, se maquiller pour passer inaperçu et rendre vaine la lutte de ceux qui cherchent à les combattre. Cela participe à ces idées de se répandre progressivement dans la société. Toute tentative de relativisation sur ces mots, ces idées, volontairement ou pas, conduit à la reproduction de ceux-ci.

L’extrême-droite cherche également à combattre les idées progressistes en qualifiant leurs adversaires de « wokes », « islamo-gauchistes », « racistes anti-blancs », « féminazi » ou encore « le lobby LGBTQ » etc. Si ces termes sont dénués de sens, ils participent malheureusement au développement des idées de droite et d’extrême-droite dans notre société.

Je pense qu’il ne faut pas diaboliser, tout comme il ne faut pas banaliser les idées d’extrême-droite. Il ne faut pas diaboliser, car elles sont aussi des idées que partagent nos amis, des personnes de notre entourage familialle, bien souvent à leurs dépens et c’est parce qu’elles ne sont pas désignées comme fascistes ou fascisantes, qu’elles continuent de progresser. Les idées d’extrême-droite sont par essence banales, elles arrachent aux êtres-humains ce qu’il y a de plus vil, de plus primaire, de plus violent et de plus faible en eux. Dans une société où la violence, l’oppression et l’exploitation sont monnaie courante, il est plus facile d’extirper en nous ce qu’il y a de plus infâme. Leur banalité est précisément ce qui les rend si dangereuses : elles s’infiltrent dans les esprits avant de se cristalliser politiquement et éclore sur le plan politique pour devenir réellement dangereuses. Ainsi, les idées d’extrême-droite ne doivent pas être banalisées, car elles sont justement banales. Elles sont in principio banales et in fine dangereuses.

Cela n’empêche pas qu’on doive nommer ces idées, ces mots pour ce qu’ils sont : fascisme : fascisme ; bourgeois : bourgeois, réactionnaires : réactionnaires.

Edon Duraku
29.09.2022
Edon Duraku

T’es fasciste ?
– Non je suis plutôt post-fasciste ou néo-fasciste.
T’es bourgeois ?
– Non je suis plutôt post-bourgeois ou néo-bourgeois.
T’es sexiste ?
– Non je suis plutôt post-sexiste ou néo-sexiste
T’es raciste ?
– Non je suis plutôt post-raciste ou néo-raciste
Par contre t’es un connard ?
– Non je suis plutôt un post-connard ou un néo-connard.

Edon Duraku
26.09.2022
Edon Duraku

Augmentation de l’âge de la retraite des femmes en Suisse.

En France, 25% des plus pauvres sont déjà morts à l’âge de la retraite (62 ans). En Suisse, 28% des ouvriers n’atteignent pas l’âge de la retraite. Et on ne parle même pas de l’espérance de vie en bonne santé. Je souhaite la bienvenue aux femmes dans ce monde d’hommes « égalitaire » et tout à fait dégueulasse.

Edon Duraku
25.09.2022
Edon Duraku

Adieu Jean-Luc !

Edon Duraku
13.09.2022
Alejandro Jodorowsky
Alejandro Jodorowsky
01.09.2022
Shqip
Edon Duraku

Disa Shqiptarë të Kosovës duan aq shumë me tregu se janë popull evropian, saqë e mbajnë të njëjtin nivel të islamofobisë të Perëndimit. Problemi kryesor është se gjithmonë burrat janë ata që vendosin se si duhet të vishen gratë. Qoftë për bartjen e shamisë apo për t’u veshë në mënyrë të hiperseksualizuar, çudia është se në rastin e dytë nuk përbën problem, sepse këtu e kemi iluzionin të një lirije të vendimit.

Edon Duraku
12.08.2022

Nermin Shurdha
11.08.2022
Simone de Beauvoir

La femme n’entre dans ces sociétés que par une sorte de grâce qui lui est concédée, et non légitimement comme le mâle.

Simone de Beauvoir
29.07.2022
Dafinë Vitija
25.07.2022
Hajdar Danjolli
24.07.2022

J’ai récemment découvert des oeuvres de l’artiste albanaise Gerta Oparaku Egy. Sa collection des signes du zodiaque présente ci-dessous a particulièrement attiré mon attention. Elle présente des femmes albanaises vêtues de costumes traditionnels alors que les oeuvres sont quant à elles conçues en digital design. En somme des oeuvres traditionnelles réalisées avec une technique moderne. Tout ce qu’il faut pour me plaire.

Si vous appréciez son travail (le digital design est récent dans ses créations) je vous conseille de la suivre sur instagram ici :

Gerta Oparaku Egy
24.07.2022
Shqip
Edon Duraku

Është interesant mi kshyr reagimet ndaj interpretimit të Ronelës Hajatit në Eurovizion. Në shumicën e rasteve burrat janë ata që reagojnë negativisht ndaj veshjes, gjesteve dhe koreografisë së Ronela Hajatit në skenë. Ofendimin qe e ndjejnë burrat është vetëm shprehje e detyrimit të tyre, legjitim sipas tyre, për të përcaktuar se si duhet të vishen gratë, si duhet të kërcejnë dhe të sillen. Me pak fjalë, thjesht sjellje seksiste. Rnofshë Ronela !

Edon Duraku
11.05.2022