
Le problème en ce bas monde est que les imbéciles sont sûrs d’eux et fiers comme des coqs de basse cour, alors que les gens intelligents sont emplis de doute.
« Si les riches pouvaient payer les pauvres pour mourir à leur place, les pauvres gagneraient bien leur vie. »
Mendoj se kushdo që shkruan krijon një marrëdhënie të veçantë me gjuhën ; ajo është një dashnore që duhet të joshë përgjithmonë për ta mbajtur atë gjallë ; aq më teper që e joshim, aq më shumë e duam atë ; dhe më shumë që e duam, aq më shumë zbulojmë vështirësitë dhe kënaqësitë që të ndjejm për të dashur ; pastaj i shtyjm kufijtë, duke kapërcyer pengesat, i tejkalojmë ; dhe një ditë ndoshta, sikur të jemi të rraskapitur nga një marshimi i gjatë dhe i dhimbshme, ajo do të ofronte për ne, në të gjithë bardhësinë e saj, dhe në këtë mënyrë, mund të formojmë me të, një tërësi të pandashme.
Celui qui n’a pas vécu dans sa chair cette situation ne sait pas ce que signifie le mot « papiers. » Sans papiers, tu ne peux pas dormir. Sans papiers, tu ne peux pas rêver. Sans papiers, tu ne peux pas aimer. Sans papiers, tu ne peux pas faire de projets. Sans papiers, tu ne peux pas louer un appartement pour vivre décemment. Tu penses jour et nuit à tes papiers, cela devient une véritable hantise.
Un petit jardin pour se promener, et l’immensité pour rêver. À ses pieds ce qu’on peut cultiver et cueillir ; sur sa tête ce qu’on peut étudier et méditer ; quelques fleurs sur la terre et toutes les étoiles dans le ciel.
Ceux qui prétendent dire tout haut ce que les autres pensent tout bas, feraient mieux de penser plus haut et parler plus bas.
La diplomatie c’est de dire : Oh le joli petit chien tout en cherchant un bâton.
« I ka nga nënës, babës, dajëve ose tjerë. » Shpesh thojnë Shqiptarët kështu. Por kjo tregon në vëtveten dorëheqjen e edukatëve të fëmijëve. Sepse, sipas tyre, fëmija nuk mund të drejtohet : është nje objetk i mbushur me karakteristika të paracatkuar prej paraardhësit të tij.
Dans ce trajet si court de la branche à la terre,
Comme elles savent mettre une beauté dernière,
Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol,
Veulent que cette chute ait la grâce d’un vol !
L’individu divisé entre une volonté de puissance et un complexe d’infériorité établit entre la société et lui le plus de distance possible afin de n’avoir pas à affronter l’épreuve du réel. Il sait qu’elle minerait des prétentions qu’il ne peut maintenir que dans l’ombre de la mauvaise foi.
Aux USA, ils veulent des armes pour se défendre en cas de tuerie mais à chaque tuerie, y en a pas un qui sort une arme pour se défendre…
Le drame de la femme, c’est ce conflit entre la revendication fondamentale de tout sujet qui se pose toujours comme l’essentiel et les exigences d’une situation qui la constitue comme inessentielle.
Tout ce qui a été écrit par les hommes sur les femmes doit être suspect, car ils sont à la fois juge et partie.
Jamais il n’y eut guerre plus complexe que celle de Syrie. C’est que l’homme est de plus en plus intelligent…
Un enfant fou vient de décapiter une mouche, on lui met du scotch sur la bouche.
L’ironie est faite pour ne tromper personne, sinon ceux qui l’a considère trompeuse. Soit parce qu’ils jouissent de son art raffiné et impudent de tourner tout le monde en dérision, soit parce qu’ils se sentent, au contraire, eux aussi visé par elle. En elle, tout doit être à la fois jeu et sérieux ; à la fois direct et franc ; et en même temps profondément dissimulé. Elle naît de l’union du savoir-vivre et d’un esprit scientifique, de la conjonction d’une philosophie à la fois parfaitement instinctive et parfaitement consciente de soi. Elle consiste et résulte en un sentiment du conflit insoluble entre l’absolu et le relatif, de l’impossibilité et en même temps de la nécessité d’une communication totale entre l’absolu et le relatif. Elle est la plus libre des libertés, car à travers elle, on se transcende soi-même, mais aussi la plus légitime car elle est absolument obligatoire. C’est bon signe que les béotiens ne sachent pas comment réagir devant cette constante parodie de soi-même, qu’ils n’hésitent constamment entre croyance et méfiance, jusqu’à ce qu’ils se sentent ivres et ne voient que bouffonnerie dans le sérieux et sérieux dans la bouffonnerie.
Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne.
J’ai peut-être raté la lune rouge, mais j’ai pu observer la lune verte cette nuit entre 4h37 et 5h11. Ce phénomène extraordinaire est dû à la parfaite conjonction d’une ancienne photo de lune et photoshop. Ce phénomène peut potentiellement se reproduire autant de fois que vous voulez si vous possédez l’outil de traitement d’image adéquat.

« Un homme riche fit entrer Diogène chez lui. Diogène eut alors l’envie de cracher, mais l’homme lui dit de ne surtout pas cracher par terre. Finalement, Diogène lui lança son crachat au visage en lui criant que c’était le seul endroit sale qu’il eût trouvé. »
Le désir de n’être pas loué équivaut à celui d’être loué deux fois et qu’une action désintéressée trouve son intérêt le plus puissant dans le fait même de se nier comme intéressée.
Un jour, Diogène parlait de sujets importants mais n’était pas écouté. Il se mit alors à imiter le chant des oiseaux et une foule de personnes s’approcha de lui. Il injuria les passants leurs reprochant de préférer écouter des sottises que des choses sérieuses.
Sur Facebook c’est pareil. Les « like » sont à Facebook ce que la foule est à Diogène.
Një ditë, Diogjeni folke për tema të rëndësishme, por askush nuk e degjonte. Atehere, filloi të imitojë cicërimat e zogjve dhe një grup njerëzish iu afrua. Diogjeni i ofendoj kalimtarët dhe i kritikoj sepse ata preferojshin me degju gjëra të kota se gjëra serioze.
Në Facebook është njëjtë. « Likat » janë në Facebook shka janë kalimtarët për Diogjenin.
On se soucie moins des choses qu’on voit la veille que des choses imaginaires qui nous apparaissent dans le sommeil
La nature nous a donné une langue et deux oreilles afin que nous écoutions le double de ce que nous disons.”
Natyra na ka dhonë nji gjuhë e dy veshë, që me ni dyfish ma shumë se që flasim.
Notre Père qui êtes aux cieux… restez-y…
Zoti madhë qe je në qiell…. rri qaty ku je…
Voici les lois en usage chez eux. La plus sage est à mes yeux la suivante, en vigueur également me dit-on, chez les Énètes d’Illyrie : dans chaque bourgade, une fois par an, on procédait à la cérémonie que voici : toutes les filles arrivées à l’âge du mariage étaient réunies et conduites ensemble en un même lieu, et les hommes s’assemblaient autour d’elles. Un crieur public les faisait lever l’une après l’autre et les mettait en vente, en commençant par la plus belle ; celle-ci vendue pour une forte somme, il mettait aux enchères la seconde en beauté. Toutes étaient vendues pour être épousées. Les Babyloniens d’âge à se marier qui étaient riches se disputaient aux enchères les plus belles ; les gens du peuple en âge de se marier qui, eux, ne tenaient pas à la beauté, recevaient au contraire une somme d’argent en prenant les filles les plus laides. En effet, la vente des plus jolies filles terminée, le crieur faisait lever la plus laide et l’offrait à qui voulait l’épouser au prix le plus bas, pour l’adjuger enfin à l’acquéreur le moins exigeant. L’argent venait de la vente des jolies filles, qui mariaient ainsi les laides et les infirmes. Personne n’avait le droit de marier sa fille à son gré, ni d’emmener chez soi la fille achetée sans fournir de répondant : il fallait pour l’emmener présenter des répondants qui garantissaient le mariage. Si les mariés ne s’entendaient pas, la loi portait qu’on rendait l’argent. Il était également permis aux gens d’un autre bourg de se porter acheteurs. C’était une excellente loi, mais elle n’est plus en usage ; ils ont récemment adopté d’autres mesures pour empêcher leurs filles d’être maltraitées ou emmenées à l’étranger ; car depuis la prise de Babylone, qui a fait leur malheur et leur ruine, les gens du peuple qui sont dans l’indigence prostituent leurs filles.
Mais aussitôt qu’Hector voit Patrocle au grand cœur se retirer, blessé par l’airain pénétrant, il traverse les rangs et s’approche de lui, puis, de sa javeline, il le frappe au bas-ventre et pousse à fond le bronze. Le preux tombe avec bruit, et l’armée achéenne en ressent un grand deuil. […] Le trépas l’enveloppe. Son âme abandonnant ses membres, prend son vol et descend chez Hadès, déplorant son destin, quittant jeunesse et force.
Le sophisme crocodilien
« Un crocodile attrape un enfant qui jouait sur la berge d’une rivière et dit à sa mère : « Si tu me dis la vérité, je te rendrai ton enfant, mais si tu me dis quelques chose de faux, je ne te le rendrai pas ». La mère, habile dialecticienne, punit le crocodile en le mettant dans une situation impossible. Elle dit au reptile : « Tu ne me rendras pas mon enfant ! ».
L’animal se trouve alors en effet dans l’impossibilité d’adopter une quelconque attitude sans tomber dans la contradiction. Car, si la mère dit la vérité en disant : « Tu ne me rendras pas mon enfant », alors que le crocodile devra le lui rendre puisqu’elle a dit la vérité ; mais comme elle a dit « Tu ne me rendras pas mon enfant », elle n’a pas dit la vérité, et alors l’animal ne devras pas rendre l’enfant. Or, en ne rendant pas l’enfant, le crocodile fera que la mère aura dit la vérité, auquel cas…
La phrase prononcée par la mère est dite indécidable. Elle est de type suifalsificateur, c’est-à-dire qu’elle contredit elle-même ses propres conditions de vérité : elle est vraie dans la mesure où elle est fausse et fausse dans la mesure où elle est vraie… »
Kerkoj femra që i kanë ndërmjet 18 dhe 35 vjet për të ripopulluar Kosovën dhe kompensuar numrin e banorve që po ikin masivisht prej muaj të fundit. Do të qendroj ne Kosovë deri me 28 shkurt. Kandidatet duhen të paraqiten para kesaj date. Faleminderit.
Les étoiles criblaient de lumière le ciel de ce village de montagne, et le silence et le froid rendaient l’obscurité immatérielle. C’était comme si toute substance solide s’était volatilisée dans l’espace éthéré qui nous entourait, nous enlevait notre individualité et nous plongeait, tout transis, dans l’immense nuit. Il n’y avait pas un seul nuage qui, bloquant une portion de ciel étoilé, puisse donner une perspective à l’espace.
Je savais qu’au moment où le grand esprit directeur porterait l’énorme coup qui diviserait l’humanité en à peine deux factions antagonistes, je serai du côté du peuple. Et je sais, car je le vois gravé dans la nuit, que moi, l’éclectique disséqueur de doctrines et le psychanalyste de dogmes, hurlant comme un possédé, je prendrai d’assaut les barricades ou les tranchées, je teindrai mon arme dans le sang et, fou furieux, j’égorgerai tous les vaincus qui tomberont entre mes mains. Et comme si une immense fatigue réprimait ma récente exaltation, je me vois tomber, immolé à l’authentique révolution qui standardise les volontés, en prononçant le mea culpa édifiant. Je sens déjà mes narines dilatées, savourant l’âcre odeur de la poudre et du sang, de la mort ennemie. Je raidis déjà mon corps, prêt à la bataille et je prépare mon être comme une enceinte sacrée pour qu’y résonne, avec de nouvelles vibrations et de nouveaux espoirs, le hurlement bestial du prolétariat triomphant.

