J’adore la période de Noël. C’est la seule où on tolère qu’un gros barbu alcoolique de 70 ans porte des enfants sur ses genoux.
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n’ont plus d’illusions et n’ont qu’un coeur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d’antan
Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d’hier
Et d’avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s’ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d’argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends
Merci à tous d’avoir partagé cette information cruciale annonçant la mort de l’acteur de Fast & Furious, Paul Walker, dans un accident de voiture. Mais le plus triste dans cette histoire véritablement, c’est d’apprendre que Vin Diesel ne s’y trouvait pas dedans.
Facebook reconnaît le Kosovo. Manque plus que Hotmail, Skype, Twitter, le Petit Poucet et Winnie l’Ourson. Puis on sera enfin un pays de ouf !
« I’ve Seen It All »
I’ve seen it all, I have seen the trees,
I’ve seen the willow leaves dancing in the breeze
I’ve seen a man killed by his best friend,
And lives that were over before they were spent.
I’ve seen what I was – I know what I’ll be
I’ve seen it all – there is no more to see!
You haven’t seen elephants, kings or Peru!
I’m happy to say I had better to do
What about China? Have you seen the Great Wall?
All walls are great, if the roof doesn’t fall!
And the man you will marry?
The home you will share?
To be honest, I really don’t care…
You’ve never been to Niagara Falls?
I have seen water, its water, that’s all…
The Eiffel Tower, the Empire State?
My pulse was as high on my very first date!
Your grandson’s hand as he plays with your hair?
To be honest, I really don’t care…
I’ve seen it all, I’ve seen the dark
I’ve seen the brightness in one little spark.
I’ve seen what I chose and I’ve seen what I need,
And that is enough, to want more would be greed.
I’ve seen what I was and I know what I’ll be
I’ve seen it all – there is no more to see!
You’ve seen it all and all you have seen
You can always review on your own little screen
The light and the dark, the big and the small
Just keep in mind – you need no more at all
You’ve seen what you were and know what you’ll be
You’ve seen it all – there is no more to see!


Y en a qui ont le coeur si large
Qu’on y entre sans frapper
Y en a qui ont le coeur si large
Qu’on en voit que la moitié
Y en a qui ont le coeur si frêle
Qu’on le briserait du doigt
Y en qui ont le coeur trop frêle
Pour vivre comme toi et moi
Y en a qui ont le coeur si tendre
Qu’y reposent les mésanges
Y en qui ont le coeur trop tendre
Moitié hommes et moitié anges
Y en a qui ont le coeur si vaste
Qu’ils sont toujours en voyage
Y en a qui ont le coeur trop vaste
Pour se priver de mirages
Y en a qui ont le coeur dehors
Et ne peuvent que l’offrir
Le coeur tellement dehors
Qu’ils sont tous à s’en servir
La fille que j’aimera
Aura le cœur si sage
Qu’au creux de son visage
Mon cœur s’arrêtera
La fille que j’aimera
Je lui veux la peau tendre
Pour qu’aux nuits de décembre
S’y réchauffent mes doigts
Et moi je l’aimerons
Et elle m’aimera
Et nos cœurs brûleront
Du même feu de joie


DSK est devenu le conseiller économique de la Serbie. ça n’a pas dû être très difficile de le convaincre, on lui a dit : Venez ici, c’est un grand bordel !
Quand on voit la situation en Grèce on se dit que c’est normal que c’est le pays qui a inventé la philo. Quand on n’a pas les moyens de s’en sortir, autant avoir les outils pour relativiser son échec.
À l’instant à la FNAC un gamin de 13 ans me demande de passer à la caisse avec son argent pour lui acheter GTA 5. Énorme !
Voici l’affiche qui aura définitivement scellée mon intention de vote pour ce dimanche. Il est évident que je ne souhaite pas voir une jeunesse dégradante. Rien de pire qu’un jeune qui maltraite sa femme et viol son enfant comme le montre très implicitement le jeune à gauche de l’affiche. Un sourire de ce genre cache forcément une grande détresse intérieur. Alors que le jeune à droite est fidèle à lui-même, assumant ses contradictions et entre nous il est franchement plus cool et Rock’n Roll que l’autre.

Il était une fois un petit oiseau qui ne savait pas encore voler. Un soir d’hiver celui-ci tombe de son nid et se retrouve sur le sentier. Il se met alors à crier car il meurt de froid. Par chance, une vache passe par là, elle le voit et elle veux le réchauffer. La vache soulève alors sa queue et pose une belle bouse fumante sur l’oiseau. Au chaud, ce dernier sort sa tête de la merde et continue à crier. Plus tard, un vieux coyote arrive au galop. Il aperçoit le petit oiseau, l’extrait délicatement du tas de merde, essuie la crotte qui le recouvre et enfin l’avale d’une bouchée.
Quelle est la moralité de cette histoire ?
…
Celui qui te met dans la merde ne te veux pas forcément du mal et celui qui t’en sort ne te veux pas forcément du bien.
Dans l’armée suisse, il y a des soldats d’origine albanaise, serbe, croate, bosniaque et slovène. L’armée suisse c’est quelque part la Yougoslavie retrouvée.

Ku rrjedh Drini e ku rrjedh Buna
Ka pa toka shumë furtuna
Por su rezuen as kalatë as urat
Prej çdo guri lindin burra
On en a des choses à voir, jusqu’à la Louisiane en fait, où y a des types qui ont tous les soirs, du désespoir plein la trompette
Butësia është gjesti përfundimtar, i ndjeshëm dhe i qartë, i një nate intensive dashurie. Si rrezet e fundit përkëdhelëse të diellit që humbin pas një dite të gjatë dhe verbuese.
« If god existed, it would be necessary to abolish him »
Dans une église, ce qui annonce l’heure c’est la cloche. Mais dans une mosquée ? C’est quoi ? Ben c’est l’imam quand il fait l’appel à la prière. On peut donc en déduire que dans une mosquée la cloche c’est l’imam. BON RAMADAN À TOUS.
Un petit jardin pour se promener, et l’immensité pour rêver. À ses pieds ce qu’on peut cultiver et cueillir ; sur sa tête ce qu’on peut étudier et méditer ; quelques fleurs sur la terre et toutes les étoiles dans le ciel.
L’échafaud, en effet, quand il est là, dressé et debout, a quelque chose qui hallucine. On peut avoir une certaine indifférence sur la peine de mort, ne point se prononcer, dire oui et non, tant qu’on n’a pas vu de ses yeux une guillotine ; mais si l’on en rencontre une, la secousse est violente, il faut se décider et prendre parti pour ou contre. Les uns admirent, comme de Maistre, les autres exècrent, comme Beccaria. La guillotine est la concrétion de la loi ; elle se nomme vindicte ; elle n’est pas neutre, et ne vous permet pas de rester neutre. Qui l’aperçoit frissonne du plus mystérieux des frissons. Toutes les questions sociales dressent autour de ce couperet leur point d’interrogation. L’échafaud est vision. L’échafaud n’est pas une charpente, l’échafaud n’est pas une machine, l’échafaud n’est pas une mécanique inerte faite de bois, de fer et de cordes. Il semble que ce soit une sorte d’être qui a je ne sais quelle sombre initiative ; on dirait que cette charpente voit, que cette machine entend, que cette mécanique comprend, que ce bois, ce fer et ces cordes veulent. Dans la rêverie affreuse où sa présence jette l’âme, l’échafaud apparat terrible et se mêlant de ce qu’il fait. L’échafaud est le complice du bourreau ; il dévore ; il mange de la chair, il boit du sang. L’échafaud est une sorte de monstre fabriqué par le juge et par le charpentier, un spectre qui semble vivre d’une espèce de vie épouvantable faite de toute la mort qu’il a donnée.
… Ils ont connu la terre
À feu et à sang
Ils ont eu des chimères
Pour aiguiser leur dents
Et pris des cimetières
Pour des jardins d’enfants

Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d’être chrétien, économe et moral, j’en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.
Un message à tous ceux qui m’ont souhaité un joyeux anniversaire durant le mois du juin avec l’incertitude de savoir le jour exacte. Que ce soit via Facebook, Twitter, téléphone, SMS, MMS, lettre recommandée, carte postale, e-mail, minitel, parchemin, pigeon voyageur, écuyer ou estafette, j’apprécie votre geste, mais je vais me permettre d’ajouter un bémol.
Je suis gêné, car je n’ai aucun mérite à ce qu’on me souhaite mon anniversaire. Je n’ai rien fait pour que ça se passe bien et la date, je ne l’ai même pas choisie. C’est en réalité à ma mère que vont tous les mérites, c’est elle qui a souffert, qui a eu la force de me supporter 9 mois et le courage de me propulser dans ce monde (Imaginez juste un instant : moi dans votre ventre… voilà…). Je lui adresserais vos vœux elle sera ravie d’apprendre tout le bonheur que vous lui souhaitez. Ensuite à mon père, qui a certainement souffert le plus en voyant ma mère souffrir lorsqu’il se faisait un billard avec ses amis. Puis si ça tenait qu’à moi je ne serais jamais sorti vivre dans un monde où la population vote à plus de 80% en faveur d’une loi sur le durcissement de l’asile. D’ailleurs, ce traumatisme de la naissance a provoqué depuis en moi l’incessant besoin de tenter de retourner dans le ventre des autres femmes.
Enfin si à l’avenir vous pouviez vous mettre d’accord pour m’envoyer vos vœux éparpillés durant l’année ce serait sympa, car le mec qui applique vos vœux, n’a pas le temps de tout assimiler, du coup ce que vous me souhaitez de bien, ne m’arrive jamais. C’est vraiment dommage pour vos souhaits évidemment… tant de gaspillage… et pour moi accessoirement. D’ailleurs, pourquoi il n’y a aucune personnification de la fête d’anniversaire ?
Pourtant, ma délicatesse, ma politesse et mon savoir-vivre m’oblige malgré moi à vous remercier. Donc… Merci… mais bof quoi…
Je finirai sur un vœu unique que je me souhaite ; c’est que l’année prochaine vous oubliiez vraiment tous ma date d’anniversaire. Merci.
La douceur est le geste final, sensible et limpide, d’une nuit d’amour intense. Comme les derniers rayons caressants du soleil lorsqu’ils disparaissent après une longue journée aveuglante.
L’écume des jours est l’écume dorée, tremblante et fragile de nos jours sensuels et menacés qui s’enfuient
Rien n’est plus sot que de traiter avec sérieux de choses frivoles ; mais rien n’est plus spirituel que de faire servir les frivolités à des choses sérieuses.
N’est-ce pas la plus grande de toutes les folies que celle d’aspirer à être sage dans ce monde de fous ?
Le ta dijë bota mbarë se Gjergj Fishta nuk është më shqiptar !
ADIEU GEORGES !!! (1934-2013)
Je suis l’amant du soleil et de la musique
Je vous laisse tout l’or des oncles d’Amérique
Pour tenir dans mes doigts un morceau de soleil
Pour que la voix d’une sirène me réveille
J’appartiens à la famille des tournesols
On peut ouvrir ma porte avec la clé de sol
Chaque été qui revient me comble et m’émerveille
Je suis l’amant de la musique et du soleil
Je suis le compagnon de musique et d’amour
Amoureux de la nuit qui renaît chaque jour
Et si n’avais pas à la main ma guitare
On finirait par me prendre pour un lézard
Je viens de n’importe où je vais au bout du monde
Je poursuis le soleil j’accompagne sa ronde
Du nouveau continent à la terre d’Afrique
Je sème ça et là des notes de musique
Que ces mots que je viens te chanter à l’oreille
Puissent t’apporter la musique du soleil
Du soleil
Georges Moustaki.

… Et je trinque à l’enfer qui dans mon foie s’impose. En bouquet de cirrhose. Que j’arrose en buvant.
Les premiers ânes.
Autrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu’ils mangeaient quand ils avaient faim, qu’ils buvaient quand ils avaient soif et qu’ils couraient dans l’herbe quand ça leur faisait plaisir.
Quelquefois, un lion venait qui mangeait un âne, alors tous les autres ânes se sauvaient en criant comme des ânes, mais le lendemain ils n’y pensaient plus et recommençaient à braire, à boire, à manger, à courir, à dormir… En somme, sauf les jours où le lion venait, tout marchait assez bien.
Un jour, les rois de la création (c’est comme ça que les hommes aiment à s’appeler entre eux) arrivèrent dans le pays des ânes, et les ânes très contents de voir du nouveau monde galopèrent à la rencontre des hommes.
Les ânes (ils parlent en galopant): « Ce sont de drôles d’animaux blêmes, ils marchent à deux pattes, leurs oreilles sont très petites, ils ne sont pas beaux mais il faut tout de même leur faire une petite réception… c’est la moindre des choses… «
Et les ânes font les drôles ils se roulent dans l’herbe en agitant les pattes, ils chantent la chanson des ânes et puis, histoire de rire, ils poussent les hommes pour les faire un tout petit peu tomber par terre; mais l’homme n’aime pas beaucoup la plaisanterie quand ce n’est pas lui qui plaisante et. il n’y a pas cinq minutes que les rois de la création sont dans le pays des ânes que tous les ânes sont ficelés comme des saucissons.
Tous, sauf le plus jeune, le plus tendre, celui-là mis à mort et rôti à la broche avec autour de lui les hommes le couteau à la main. L’âne cuit à point, les hommes commencent ‘à manger et font une grimace de mauvaise humeur puis jettent leur couteau par terre.
L’un des hommes (il parle tout seul): « Ça ne vaut pas le boeuf, ça ne vaut pas le boeuf! «
Un autre : « Ce n’est pas bon, j’aime mieux le mouton! »
Un autre : « Oh que c’est mauvais (il pleure). »
Et les ânes captifs voyant pleurer l’homme pensent que c’est le remords qui lui tire les larmes.
On va nous laisser partir, pensent les ânes mais les hommes se lèvent et parlent tous ensemble en faisant de grands gestes.
Choeur des hommes : « Ces animaux ne sont pas bons a manger leurs cris sont désagréables, leurs oreilles ridiculement longues, ils sont sûrement stupides et ne savent ni lire, ni compter, nous les appellerons des ânes parce que tel est notre bon plaisir et ils porteront nos paquets. « C’est nous qui sommes les rois, en avant! » Et les hommes emmenèrent les ânes.
Lorsque les Blancs sont venus en Afrique, nous avions les terres et ils avaient la Bible. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés : lorsque nous les avons ouverts, les Blancs avaient la terre et nous la Bible.
Dieu a dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » D’abord, Dieu ou pas, j’ai horreur qu’on me tutoie…
J’essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
Le soleil brille à pleins feux, mais je ne vois que tes yeux. La blancheur de ton corps nu, devant mes mains éperdues…
… Il me semble que la misère serait moins pénible au Soleil
Çka ka dielli qe s‘po bënë dritë
Na u dhez lufta në Kaçanik
Kaçanikut i rraftë pika
Nuk po e ditka çka është friga
9 sahat t’u therr me thika
T’u therr me thika 9 sahat
Ka ra kali me not në gjakë
Pour un peu de tendresse
Je changerais de visage
Je changerais d´ivresse
Je changerais de langage
Pourquoi crois-tu, la belle
Qu’au sommet de leurs chants
Empereurs et ménestrels
Abandonnent souvent
Puissances et richesses
Pour un peu de tendresse ?
Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.
Nëse keni nevojë për diçka, thirremëni. Ju tregoj qysh me bë pa të.
Cela ne m’étonnerait pas que Mars ait connu la civilisation, mais peut-être que le capitalisme et l’impérialisme sont arrivés jusque là-bas et l’ont achevée.
Quand les européens ont colonisés l’Afrique et l’Amérique, ont-ils montrés leurs papiers aux populations autochtones ?
