À propos de l’edoniste

 

Vous êtes sûrement déçus mais l’edoniste n’est pas un site porno ! J’ai moi-même été très déçu, car j’ai cru qu’en développant ce blogue avec un pareil nom, un mécanisme magique et mathématique allait peut-être générer automatiquement un site de fesses gratuit ! Si vous êtes ici par erreur et que vous voulez vraiment vous rendre sur des sites douteux, je souhaite quand même me rendre utile, je ne veux pas que vous partiez fâchés. Ainsi, vous pouvez m’écrire via le formulaire contact (1) et je vous redirigerai vers des sites originaux qui ne vous décevront pas.

Si vous êtes sur ce site c’est que vous êtes déjà prêts quelque part, que vous le vouliez ou non, à me vouer un culte de l’impersonnalité. Le but est de vous inviter dans mon monde, vous faire découvrir mes écrits, mes passions, mes pensées, mon quotidien d’homme frustré qui n’a pas trouvé d’autres moyens de s’exprimer qu’à travers un blog. C’est avant tout ma philosophie, que je souhaite partager. « viser la lune ♪ ; ça me fait pas peur ♫ ; même à l’usure ♪ ; j’y crois encore et en cœur ♫. » Cette philosophie, vous l’aurez compris, je l’ai nommé : l’edonisme. (Edon, de l’albanais nouveau, signifiant mon prénom ; et de Isme, du grec ancien, signifiant doctrine, idéologie ou mode de vie.) Le hasard a voulu que mon prénom soit proche du grec ancien hêdonê qui signifie plaisir. Ce n’est pas que j’ai une quelconque envie d’épouser la doctrine hédoniste, mais en faire une compagne à vie me conviendrait parfaitement. Pour cela, je vous invite mesdames à me contacter via le formulaire contact. Par contre messieurs, même si j’ai évoqué le grec ancien, je vais vous décevoir ; veuillez faire preuve d’empathie et imaginez surtout ma déception, ô désespoir, de ne pouvoir satisfaire la moitié de la population. C’est pourquoi, j’espère que l’edoniste saura vous procurer une autre forme de plaisir dont je saurais répondre sans relâche et pendant plus de 10 minutes.

Mais qu’est-ce que fondamentalement l’edonisme ? En réalité, même si je me complais personnellement dans ce rôle d’edoniste, je ne sais pas réellement ce que c’est non plus, je dirais que c’est un capharnaüm. J’adore ce mot, je l’ai appris il y a quelques semaines et j’essaie de l’utiliser le plus souvent possible pour tenter de paraître plus intelligent. Par contre à chaque fois que je l’écris ou le prononce, j’imagine l’homme de lettre albanais Naum Veqilharxhi en train de chasser des blattes. Pour le moment, les articles de l’edoniste concernent principalement l’Albanie, notamment la culture et l’histoire albanaise, mais je compte bien enrichir le site d’une autre manière, en y exposant aussi ma passion pour la photo, le cinéma, la philosophie, la peinture, la littérature, le dadaïsme et l’humour noir couleur encre de Chine.

Peut-être avez-vous déjà quitté le site lorsque furtivement, je vous ai fait comprendre que je suis Albanais. Pour les Suisses romands, je suis un Français, pour les Genevois, je suis un Albanais et pour les Albanais, je suis un trou du cul, surtout depuis mon article sur la femme albanaise. Enfin, je suis heureux de posséder la double culture suisse et albanaise. Cependant, je n’en suis pas fier. En effet, j’entends souvent : je suis fier d’être Albanais, fier d’être Suisse, Italien, Portugais, etc. Pourtant, être Albanais ou Suisse n’est pas un exploit en soi, je serai fier de quelque chose que j’aurai accompli, mais pas d’un postulat. Je suis né Albanais, je n’ai rien demandé, j’ai dû m’y habituer. Il est de même pour la Suisse, j’ai été kidnappé à l’âge d’à peine 5 ans par mon père qui a décidé que ma famille allait venir s’installer ici. J’imagine qu’à l’époque, j’aurais choisi la Papouasie-Nouvelle-Guinée, mais vu que je ne connaissais pas beaucoup de pays, je n’ai rien dit et ça tombait bien puisque mon père ne m’a rien demandé non plus. Par ailleurs, c’est d’abord à Aarau, en Suisse-alémanique, que mon père voulait que nous nous installions, mais je ne sais quel bureaucrate en a décidé autrement. Je cherche ce dernier depuis longtemps, car je souhaite toujours lui offrir un bouquet de fleurs pour le remercier d’avoir échappé à l’apprentissage de la langue allemande. 

Je crois en avoir assez dit sur moi, maintenant place à l’edoniste.

Vous trouverez ici le formulaire de contact.

Auteurs

Edon Duraku

Edon Duraku

Rédacteur

Actuellement étudiant en Science de la Société à l’Université de Genève, j’effectue un Bachelor en histoire – économie – société. Je suis également diplômé en informatique de Gestion depuis 2009. Lire plus…

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