Fallait tirer le péno avec la tête Gabriel.
On t’aime quand même champion ❤️ ❤️ ❤️

Je découvre Hafsa Zyberi, et une fois de plus, je me dis que la musique albanaise est la plus belle du monde et de l’univers… 😜
Celles et ceux qui ont fait la Suisse à 9 millions.
Fuck UDC, Fuck MCG.

Bande annonce du nouveau film de Blerta Basholli qui est passé à Cannes il y a quelques jours dans la catégorie « la semaine de la critique »
J’ai jamais autant aimé un film aussi mauvais…
❤️❤️❤️

Kur erdhën të bardht në Afrikë, na e kishim tokën, ata e kishin Biblën. Na mësuan me u lutë me sytë mshel… kur i çelëm sytë, ata e kishin tokën, e na e kishim Biblën.
Loana ♥️

Fait amusant, il y a plein d’acteurs français alors que la pLuana Bajrami incarne une policière dans une série consacrée à la police genevoise. Je suis choqué…
Fait amusant, il y a plein d’acteurs français alors que la police genevoise regorge de partisans du MCG anti-frontaliers.olice genevoise regorge de partisans du MCG anti-frontaliers.

Voici une petite rétrospective des titres de films les plus improbables de l’histoire, mais aussi les plus racistes et le plus sexistes…Surtout des traductions françaises, mais le titre original est parfois high level aussi.
Abolissez l’exploitation de l’homme par l’homme, et vous abolirez l’exploitation d’une nation par une autre nation
Israël a la même relation avec le cessez-le-feu que moi avec la clope : j’arrête définitivement… jusqu’à la prochaine.
L’Europe impérialiste poursuit sa politique inhumaine : exporter des prisonniers vers un pays pauvre, au mépris des droits humains.
Le Kosovo et l’Albanie pays vassaux de l’Union européenne, qui agite la carotte de l’adhésion pendant qu’elle délocalise ce qu’elle considère comme sa saleté. Comme les anciennes puissances coloniales, l’Europe extraterritorialise vers sa périphérie son système pénitentiaire abject. Tout ça pour 210 millions d’euros, qui permet au Danemark de réduire ses coûts tout en se donnant bonne conscience.
Quand le capitalisme d’État atteint un tel niveau d’indécence…
La politique européenne sur la migration et la détention est à vomir.
Et bravo à Vetëvendosje, le parti censé défendre la souveraineté, de vendre un peu plus chaque jour la dignité du pays.
Faire barrage à l’extrême-droite…
Faire barrage à l’extrême-droite…
Faire barrage à l’extrême-droite…
Je me le répète, encore et encore.
Mais ça bloque.
C’était douloureux de cocher cette case aujourd’hui, surtout quand un candidat vert mène campagne à droite pour grappiller des voix. Walder, pas un mot sur le génocide à Gaza, pas un mot sur les violences policières du 2 octobre..
Tout ça pour rassurer le centre et caresser la droite.
Au lieu d’aller chercher les gens à gauche, ceux qui ne votent plus, les milieux populaires…
Oui, je vote Walder.
Mais comme disaient (à peu près) les Inconnus : j’ai beau être radical, ça fait mal.
Le Che en sueur…

Manifestation du 2 octobre 2025 à Genève

– 42 % du corps éléctoral a participé aux votations, soit environ 30% de la population adulte du canton.
– 39 % du corps éléctoral a participé aux élections, soit environ 28% de la population adulte du canton.
Voici ce que la droite nomme : Démocratie.
La politique est chiante, je sais… les politiciens sont des odieux personnages, je sais… voter ne sert souvent à rien, je sais… De toute façon, ce sont toujours les Suisses-allemands qui imposent tout, je sais… Voter n’est pas toujours suffisant et c’est souvent désespérant.
Mais à qui profite notre lassitude, notre désespoir ?
Oui, car c’est aussi une stratégie de lutte. Si nous baissons les bras, eux gagnent. Heureusement, aujourd’hui, nous sommes vainqueurs — mais le combat continue.
La droite a toujours compris, depuis que la démocratie bourgeoise existe, qu’elle devait investir le champ politique pour ne pas le céder aux classes populaires, qualifiées par elle de déraisonnables et irrationnelles. Ce sont eux qui fixent les règles depuis plus de 100 ans. Il a fallu se battre contre le cens électoral (qui permettait seulement aux plus riches, payant des impôts, de voter), il a fallu se battre pour que les femmes puissent obtenir le droit de vote.
Pourtant, il faut aussi battre la droite bourgeoise avec les règles qu’elle a instaurées. Si tu penses que voter est inutile, tu as raison… Mais cette lutte est un rapport de force qu’il faut renverser à l’avantage des classes populaires, car en attendant, ce sera toujours la droite bourgeoise qui change les lois, les règles, la justice et qui définit ce qui est mal ou bien.
Aujourd’hui, c’est une victoire ! Mais ne nous faisons pas berner. Continuons à lutter ensemble, car un jour nous sortirons totalement vainqueurs de ce bras de fer séculaire. Mais n’abandonnons pas : un monde meilleur est possible.
Discours d’Houria Bouteldja : les milieux populaires relégués au ban de la société, réduits au rôle de spectateurs des transformations politiques et sociales. Une articulation entre pouvoir capitaliste dominant et gauche nombriliste en adaptation.

Hier, j’ai voulu partager sur Facebook un article publié sur mon site.
Résultat : le lien disparaît quelques secondes après publication.
Après plusieurs tests :
– L’image seule passe.
– L’article sans l’image passe.
– Mais l’article + l’image = suppression automatique.
L’élément bloquant ?
Un drapeau rouge/noir avec une étoile et un “A” anarchiste, associé dans le titre aux mots “idéologies radicales, marxisme et anarchisme”.
Pourtant, il s’agit d’un texte de débat académique, traduit de l’albanais, issu d’un panel public à l’Université de Prishtina.
Les filtres automatiques de Facebook ne font pas la différence entre un contenu de haine et un contenu militant qui cherche à éveiller, informer et organiser.
Ça me révolte.
Le plus ironique, c’est que cette censure frappe surtout les militants et chercheurs de gauche, alors que les algorithmes laissent circuler massivement de vraies campagnes de désinformation d’extrême droite.
Pendant que la fachosphère hurle au “on ne peut plus rien dire”, tout en occupant l’espace médiatique, ce sont nos analyses, nos symboles et notre mémoire politique qui sont rendus invisibles.
Ce n’est pas qu’“on ne peut plus rien dire”.
C’est que certains discours sont activement étouffés, pendant que d’autres ont le champ libre.
N’buzë të Sharrit, n’brigjet’lumit, n’kroje t’bukurisë
Këndshëm shtrihet o Prizreni, qytet i lirisë
Këndshëm shtrihet o Prizreni, djepi i lashtësisë
Këngë e ëmbël e bukur, këngë hareje këngë e lumtur
Jehon me hare plotë
Hiqet vallja si rrëkeja, hiqet vallja si rrëfeja
Më e buk’ra valle në botë
Lum Prizreni për kodrinat, piqet pemë e njomë
Fushë e gjelbër’ dhe uzinat, gjith’ e zbukurojnë
Fushë e gjelbër’ dhe uzinat, gjith’ e hijeshojnë
Këngë e ëmbël e bukur, këngë hareje këngë e lumtur
Jehon me hare plotë
Hiqet vallja si rrëkeja, hiqet vallja si rrëfeja
Më e buk’ra valle në botë
Ma mère, quand je suis en stress :
– Calme-toi et va faire ta crise cardiaque !
Évidemment, elle veut dire cohérence au lieu de crise… Du coup, ça marche, parce que ça me calme direct.
À Genève, dans les quartiers populaires, l’abstention dépasse souvent 60 %. Et on nous répète en boucle : « Faut que les gens participent à la démocratie. »
Sauf que… Quand les milieux populaires votent en masse pour un truc qui les protège, comme le salaire minimum à 23 francs (env. 55% de participation), la bourgeoisie au Parlement trouve le moyen de le saboter.
La droite vient de voter une motion pour permettre aux patrons de contourner le salaire minimum grâce aux conventions collectives.
Traduction : même si tu vis à Genève, même si t’as voté pour pouvoir vivre dignement de ton taf, on te retire ce droit parce que ça dérange les intérêts de ceux qui possèdent.
Et après, on s’étonne que les gens ne votent plus ? C’est le serpent qui se mord la queue. On te dit que t’as le droit de vote… mais pas le droit d’avoir raison.
Voici les 5 élus genevois qui ont voté OUI à cette motion :
– Simone de Montmollin, PLR
– Cyril Aellen, PLR
– Vincent Maitre, Le Centre
– Roger Golay, UDC (ancien MCG)
– Thomas Bläsi, UDC
Oooooh comme de par hasard, que des partis de droite !
À mes amis de droite et à mes amis ni de gauche ni de droite (càd de droite) : Arrêtez franchement d’être de droite, svp !
À toutes ceux et celles qui sont à l’aide sociale !!! Ça ne vaut pas la peine de travailler, profitez un max !!!!
Palestinë, të zgjohemi nga gjumi
Ka momente kur nuk dimë më çka me bo. Protestojmë, bërtasim, shkruajmë. E megjithatë, ndjenja e pafuqisë na përcjell në çdo hap. Si të ishte gjithçka e vendosur paraprakisht. Si të mos kishte më vend për zemërimin tonë.
Për muaj të tërë, Gaza na ndjek. Shikojmë, përpiqemi të reagojmë, por ndjehemi të ngrirë – spektatorë të tmerrit, të bllokuar këtu, duke kërkuar mënyra se si të veprojmë politikisht përballë të papërshkrueshmes.
Dhe pastaj ndodhi flotilja e ditëve të fundit. Rima Hassan, Greta Thunberg, dhe të gjithë ata që u bashkuan në këtë aksion, hapën një çarje. Një frymëmarrje në këtë mbytje të përgjithshme.
Një kujtesë e fuqishme për të gjithë ne që jemi aktivistë: nuk jemi të pafuqishëm.
Ende ka veprime që mund të shqetësojnë, të trondisin, të bëjnë të dëgjohet ajo që shumë duan ta shtypin. Ekuipazhi i flotiljes bëri më shumë sesa përpjekjen për të dërguar ndihma – ata na dhanë forcë. Një burim kolektiv përballë dëshpërimit. Një dëshmi se ende është e mundur të luftojmë – ndryshe, me guxim, me kreativitet. Dhe, ndoshta më së shumti, një mënyrë për të liruar atë ndjenjë faji që na rëndon në pafuqinë tonë. Sepse, në vend që të na bëjnë të ndihemi fajtorë pse nuk bëjmë mjaft, na tregojnë se ka ende rrugë veprimi, gjeste konkrete, përpjekje kolektive.
Por duhet ta themi qartë: heroi i vërtetë është para së gjithash populli palestinez, që po sakrifikohet tash e mbi 80 vjet, duke paguar çmimin e luftërave, krimeve dhe interesave të fuqive të mëdha koloniale. Janë ata që rezistojnë çdo ditë, në kushte nga më të vështirat, me një dinjitet që historia do ta mbajë mend.
E megjithatë, në kontekstet tona të quajtura “perëndimore”, si aktivistë antikapitalistë, antiracistë dhe antikolonialistë, veprimi i flotiljes na dha diçka shumë të çmuar: shpresë, drejtim, një horizont të ri mundësish.
Faleminderit atyre. Ajo që kanë bërë, rrezikuar dhe shkaktuar – na obligon. Dhe na kujton pse po luftojmë.

Le problème avec les Suisses c’est pas le blocage des trains, c’est surtout que dès qu’ils le sont, ils se croient être en France. Pauvres Suisses…
Free Palestine !!!
Les supporters du PSG c’est pas que des émeutes que les médias à la con pointe du doigt pour dénoncer la « violence » des banlieues. Le PSG c’est aussi un tifo « Free Palestine » affiché lors de la finale (pas diffusé à l’écran), mais ça les médias à la con ne le montrent pas.

Rima Hassan


Il y a quelque chose de pourri dans le système capitaliste. Hamlet le rouge, édition matérialisme dialectique.
Top 5 shtetet pa qeveri pas zgjedhjeve, të renditura sipas rezultatit të partisë fituese :
5. Italia në vitin 2018, fituese: Lëvizja 5 Yjet me 33% – 3 muaj pa qeveri.
4. Belgjika në vitin 2010, fituese: N-VA me 29% – 541 ditë pa qeveri.
3. Spanja në vitin 2023, fituese: PSOE me 38% – 3 muaj pa qeveri.
2. Greqia në vitin 2015, fituese: Syriza me 36% – 1 muaj pa qeveri.
1. Kosova në vitin 2025, fituese: Vetëvendosje me 42% – Pothuajse 4 muaj pa qeveri deri sot.
A thua kush janë kampionët, a ?
Top 5 des pays sans gouvernement après des élections classés par rapport au résultat du parti vainqueur :
5. Italie en 2018, vainqueur : 5 étoiles avec 33% – 3 mois sans gouvernement.
4. Belgique en 2010, vainqueur : N-VA avec 29% – 541 jours sans gouvernement.
3. Espagne en 2023, vainqueur : PSOE avec 38% – 3 mois sans gouvernement.
2. Grèce en 2015, vainqueur : Syriza avec 36% – 1 mois sans gouvernement.
1. Kosovo en 2025, vainqueur : Vetëvendosje avec 42% – Presque 4 mois sans gouvernement à ce jour.
C’est qui les champions encore une fois ?
Edi Rama qui s’agenouille devant Giorgia Meloni.
L’Albanie, ce pays vassal, toujours prêt à se plier devant l’Italie, l’Union européenne, ou n’importe quelle puissance du moment… tant que ça rapporte du pognon.
Une combinaison parfaite de néocolonialisme européen et de servilité locale.
Et c’est reparti avec cet idiot, pour quatre ans de plus.

Hey ! Si tu bosses « seulement » 8h par jour, c’est grâce à la gauche et au 1er mai. Alors viens manifester pour bosser moins, vivre mieux, kiffer plus…
…et emmerder les bourgeois !

Film documentaire qui passe sur RTS 2 dans 15 minutes.
Un chef d’œuvre qui parle de la radicalisation islamique à travers l’histoire d’une famille tunisienne.
Je ne cesse de parler de ce film autour de moi, c’est le moment enfin de le voir.




Fin mars, cette période fatidique où les familles albanaises se déchirent pour accomplir la mission primordiale mobilisant le plus de ressources : la déclaration d’IMPÔTS.
« Prépare les documents nécessaires, et je remplirai ta déclaration. » dit l’enfant, souvent l’aîné. Évidemment, les documents ne sont jamais réunis. Et là, le drame commence : la guerre des justificatifs.
Chaque année, c’est la même scène : un enfer de feuilles volantes, des fourres vides, des pages manquantes, des tiroirs qui claquent violemment, des lunettes introuvables, des insultes qui fusent. Le père, avachi par terre dans un océan de papiers (puisque évidemment il n’a pas de bureau, à quoi ça sert ?), accuse sa femme d’avoir égaré les documents « en ayant fait le ménage ».
Pendant ce temps, l’aîné, en sueur, tente de décrypter un formulaire tout en expliquant pour la dixième fois que non, mettre la voiture de l’oncle à leur nom ne va pas réduire leurs impôts. Puis, la mère, qui ressasse : « Ah, ces Suisses et leurs papiers ! »
Après des heures de souffrances, d’insultes, de provocations réveillant de vieilles querelles familiales, de crises existentielles sur les raisons pour lesquelles nous sommes nés Albanais et des regrets amers de ne pas être Suédois, la déclaration est envoyée.
Et jusqu’à l’année prochaine, la paix règne…
Enfin, du moins jusqu’à la prochaine lettre de relance.
Merci papa maman.
Puis vint le scrutin secret et, en 1884, l’extension du droit de vote à tous ceux qui résidaient à la campagne en même temps qu’un nouveau remaniement des circonscriptions électorales tendant à les rendre à peu près égales. Toutes ces mesures augmentèrent considérablement la puissance électorale de la classe ouvrière, au point que dans au moins 150 à 200 circonscriptions électorales, les ouvriers forment maintenant la majorité des électeurs. Mais le parlementarisme est une excellente école – oh combien ! – pour enseigner le respect de la tradition ; si la bourgeoisie regarde avec « crainte et respect ce que lord Manners a appelé plaisamment « notre vieille noblesse », la masse des ouvriers regardaient alors avec respect et déférence ceux qu’on avait coutume de désigner comme « leurs supérieurs », la bourgeoisie. À coup sûr l’ouvrier anglais était, il y a une quinzaine d’années, l’ouvrier modèle, dont l’estime respectueuse pour la situation de son maître et la réserve qu’il s’imposait pour réclamer ses droits consolaient nos économistes allemands appartenant à l’école des socialistes de la chaire des incurables tendances communistes et révolutionnaires du prolétariat de leur propre nation.
Sisyphe n’en a plus que foutre !

Elefanti i lidhur
nga Jorge Bucay
Kur isha i vogël, e adhuroja cirkun, dhe ajo që më pëlqente më shumë në cirk ishin kafshët. Sidomos elefanti më magjepste; siç e mësova më vonë, ishte kafsha e preferuar e të gjithë fëmijëve. Gjatë shfaqjes së tij, ajo kafshë gjigante shfaqte një madhësi, një forcë dhe një peshë të jashtëzakonshme.
Por menjëherë pas shfaqjes, dhe deri në performancën e radhës, elefanti qëndronte gjithmonë i lidhur me një kunj të vogël të ngulur në tokë, me një zinxhir që mbante njërën këmbë të tij të lidhur.
Por ai kunj ishte vetëm një copëz e vogël druri, e ngulur vetëm disa centimetra në tokë. Dhe edhe pse zinxhiri ishte i trashë dhe i fortë, dukej e qartë se një kafshë që ishte në gjendje të shkulte një pemë, mund të lirohej me lehtësi dhe të ikte.
Misteri mbeti i pazgjidhur në sytë e mi.
Atëherë, çfarë e ndalonte? Pse nuk ikte? Në moshën 5 ose 6 vjeç, kisha ende një besim të plotë te shkenca e të rriturve. Kështu që pyeta një mësues, një baba dhe një xhaxha për misterin e elefantit. Njëri prej tyre më shpjegoi se elefanti nuk largohej sepse ishte stërvitur.
Atëherë bëra pyetjen që lindte natyrshëm:
« Nëse është i stërvitur, pse e lidhin? »
Nuk më kujtohet që të kem marrë ndonjë përgjigje koherente.
Me kalimin e kohës, harrova misterin e elefantit dhe të kunjit të tij, duke e kujtuar vetëm kur takohesha me njerëz të tjerë që një ditë, edhe ata, kishin bërë të njëjtën pyetje.
Disa vite më parë, pata fatin të takoj dikë mjaft të ditur për të ditur përgjigjen:
« Elefanti i cirkut nuk shkëputet sepse që kur ishte fare i vogël, ka qenë i lidhur me një kunj të tillë. »
Mbylla sytë dhe imagjinova elefantin e porsalindur, të pambrojtur, të lidhur me atë kunj. Jam i sigurt që në atë moment elefanti i vogël ka shtyrë, ka tërhequr dhe është djersitur për të provuar të lirohej, por kunji ishte shumë i fortë për të dhe ai nuk ia doli, pavarësisht të gjitha përpjekjeve.
E imagjinova teksa binte të flinte i rraskapitur dhe, të nesërmen, përpiqej përsëri, dhe të pasnesërmen… dhe ditët në vijim… derisa një ditë, një ditë e tmerrshme për historinë e tij, kafsha më në fund pranoi pafuqinë e tij dhe u dorëzua.
Ky peshkaqen i madh dhe i fuqishëm që ne shohim në cirk nuk ikën, i ngrati, sepse beson se është i pafuqishëm.
Ai ruan kujtimin e ngulitur të pafuqisë që kishte kur ishte i vogël. Dhe gjëja më e keqe është se kurrë nuk ka provuar më ta vërë forcën e tij në provë.
Après plus de cinq siècles d’occupation ottomane, l’Albanie proclame son indépendance le 28 novembre 1912. Ce moment historique survient dans un contexte tendu, alors que le territoire albanais est assiégé par les troupes serbes et monténégrines au nord, et les forces grecques au sud. Cette déclaration marque une étape cruciale de la lutte anticoloniale albanaise, qui se poursuivra par ailleurs au Kosovo sous le joug serbe.
Le nationalisme albanais n’est pas un nationalisme impérialiste, mais un nationalisme de résistance et de lutte anticoloniale face aux grandes puissances impérialistes européennes et slaves, qui s’affronteront par ailleurs pendant la Première Guerre mondiale.
L’indépendance survient à un moment crucial, alors que le pays traverse une Renaissance culturelle sans précédent. Cette période est marquée par une prise de conscience identitaire qui transcende les appartenances religieuses. L’unité nationale repose avant tout sur la langue : parler albanais, c’est être albanais. Peu importe les origines ou le sang, la langue devient le socle de cette identité partagée, fédérant une nation dans sa diversité.
Une très bonne fête à tous les Albanais, et n’oublions pas : LA LUTTE CONTINUE !

La preuve, être un Albanais de 32 ans et prendre sa retraite sans passer par l’AI, c’est possible.
#LoveShaq


Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. Sans eux, c’en est fait de notre civilisation, de notre culture, de ce que nous aimions et qui donnait à notre présence sur terre une justification secrète.
Nique la culture dominante et vive Aya Nakamura !!! ❤️❤️❤️


THE ZONE OF INTEREST, À VOIR ABSOLUMENT AU CINÉMA !
Il y a une semaine, je suis allé voir « The Zone of Interest » de Jonathan Glazer. Ce film m’a profondément marqué et je ressens le besoin ici de partager mon avis à son sujet.
Dans ce long-métrage, nous sommes plongés dans l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, suivant la famille de Rudolf Höss, le commandant du camp de concentration d’Auschwitz. Höss vit dans une maison juste à côté du camp, ce qui crée un contraste frappant entre sa vie de famille en apparence ordinaire et les atrocités qui se déroulent à quelques pas de chez lui.
Bien que « The Zone of Interest » traite de l’Holocauste, il aborde, selon moi, des thématiques contemporaines telles que l’aliénation et la banalité du mal, inspirées des travaux d’Hannah Arendt. Le film met en lumière comment l’aliénation peut conduire à la complaisance face au crime et à l’injustice, avec des personnages qui se cachent derrière l’excuse de simplement « faire leur travail ».
Selon moi, le réalisateur, Jonathan Glazer, nous confronte à la réalité de notre époque en établissant des parallèles entre les horreurs de l’Holocauste et les injustices modernes de la société capitaliste. En particulier, l’aliénation dans le monde du travail qui conduit à l’acceptation tacite de pratiques injustes et criminelles, telles que l’exploitation des ressources naturelles et la spéculation sur les matières premières, appauvrissant ainsi les peuples et les populations locales au profit des grandes multinationales.
Comment les cadres des multinationales justifieraient leurs actions aujourd’hui ? « Je ne fais qu’obéir aux ordres », diraient-ils, ou encore : « J’aspire à faire vivre et rendre ma famille heureuse. » Comme Rodulf Höss en somme, qui déclara en effet lors du procès de Nuremberg qu’il ne faisait qu’obéir aux ordres.
Il y aurait encore beaucoup à dire et à développer mais en résumé, « The Zone of Interest » nous invite à réfléchir aux conséquences de l’aliénation et de la complaisance face aux crimes et aux injustices auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, je pense notamment aux récents événements à Gaza. Le film nous pousse à remettre en question notre propre complaisance face à l’injustice et à nous interroger sur notre responsabilité dans la lutte contre ces atrocités.

Que répondre à un bourgeois lorsqu’il te dit qu’il ne doit sa « réussite » qu’à lui-même, à son travail acharné, à ses compétences et à sa volonté :
“Nous avons payé l’arbitre pour qu’il te déclare vainqueur ; nous avons payé ton adversaire pour qu’il te laisse gagner. Le reste dépend de toi.”
Groucho Marx.

J’ai toujours été intact de Dieu et c’est en pure perte que ses émissaires, ses commissaires, ses prêtres, ses directeurs de conscience, ses ingénieurs des âmes, ses maîtres à penser se sont évertués à me sauver.
Même tout petit, j’étais déjà assez grand pour me sauver moi-même dès que je les voyais arriver.
Je savais où m’enfuir: les rues, et quand parfois ils parvenaient à me rejoindre, je n’avais même pas besoin de secouer la tête, il me suffisait de les regarder pour dire non.
Parfois, pourtant, je leur répondais : «
C’est pas vrai ! »
Et je m’en allais, là où ça me plaisait, là où il faisait beau même quand il pleuvait, et quand de temps à autre ils revenaient avec leurs trousseaux de mots-clés, leurs cadenas d’idées, les explicateurs de l’inexplicable, les réfutateurs de l’irréfutable, les négateurs de l’indéniable, je souriais et répétais: «C’est pas vrai ! » et « C’est vrai que c’est pas vrai ! »
Et comme ils me foutaient zéro pour leurs menteries millénaires, je leur donnais en mille mes vérités premières.
Jacques Prévert
– Serbia’s EU membership must be conditioned on an end to official genocide denial.
– Serbia must cut ties with secessionist leaders in the Republika Srpska.
– Serbia must reform its educational system to stop inculcating ethno-nationalism.
– Serbia must recognize Kosovo’s independence.
Milan Radoičić, ancien député au parlement national au Kosovo et ancien vice-président du parti « la liste serbe », principal parti politique (téléguidé par Belgrade) de la communauté serbe au Kosovo a été blessé par les forces spéciales du Kosovo alors qu’il prenait part à l’attaque terroriste. Cet homme est qualifié par Vucic de « gardien des serbes du Kosovo »
L’État fasciste serbe n’est pas habitué à voir un peuple albanais souverain, un peuple albanais libre et insoumis, un peuple qui renforce sa démocratie. Les événements au Kosovo aujourd’hui sont le fruit de plus de 20 ans de laisser-faire et de politiques nécoloniales de la part des USA et de l’UE. Le Kosovo est à nous et nous en ferons un pays où il sera bon de vivre pour tout le monde.
Adieu Melody Nelson


Il n’y a pas d’amour heureux
Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n’y a pas d’amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu’on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu’on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n’y a pas d’amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n’y a pas d’amour heureux
Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n’y a pas d’amour heureux
Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
Il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux

Time keeps moving on
Friends they turn away
I keep moving on
But I never found out why
I keep pushing too hard and babe
I keep trying to make it right
Through another lonely day,
OSCARS 2023, mes pronostics :
Meilleur film : Everything Everywhere All at Once.
Meilleure réalisation : Steven Spielberg (The Fabelmans.)
Meilleure actrice : Michelle Yeoh (Everything Everywhere All at Once.)
Meilleure acteur : Brendan Fraser (The Whale.)
All the colours of the dark you’ll find
All the colours of the dark will remind you
Of someone new who was once just you
But madness is all you’ll find
You’ll wonder through your mind
You won’t be coming back never more.
Slightly hungover
Slightly hungover of you
I’ll be lying baby
If I said it wasn’t true.
Edi Shukriu. 1950 – 2023. Pusho në paqe.

Il n’y a pas de bonnes années dans le système capitaliste. Les années se suivent et se ressemblent. Du coup, bonne année en espérant la fin imminente de ce système.
Dans la vie j’ai deux passions : l’Albanie et Lionel Messi. Je m’en excuse, mais cette photo j’étais obligé…

Mes premiers souvenirs d’une coupe du monde en 1994 aux USA, j’avais 9 ans.
Je me souviens que c’était la première fois que j’entendais le nom de Maradona et que je le voyais aussi la première fois à la télévision. Ce jour-là il ne jouait pas, car il avait été exclu pour dopage. Pendant un match de l’Argentine, le réalisateur avait fait un plan sur lui et je me souviens que mon père m’avait dit : « Voilà c’est lui Maradona ! » Il était assis dans les tribunes, il avait le menton relevé et portait de sombres lunettes de soleil. C’est aussi la première fois que j’ai entendu parler de drogue. Ce qui est horrible, c’est que depuis ce jour-là j’ai toujours associé Maradona à la drogue. Et pourtant ce drame autour de Maradona, le fait notamment qu’on le décrive comme le plus grand joueur de football et que je ne puisse pas le voir jouer, l’avait rendu fascinant et mystérieux.
Je me souviens aussi de Romario, Bebeto et Mazinho qui célébraient un but en mimant le bercement d’un bébé.
Je me souviens de la coupe de cheveux complètement folle du joueur colombien Valderrama.
Je me souviens du pénalty raté de Roberto Baggio qui marqua la victoire finale du Brésil.
Je me souviens enfin qu’à la fin du match nous sommes sortis avec mes parents pour voir les Brésiliens fêter la victoire. Nous habitions alors à la rue de la Servette et j’étais surpris de voir autant de Brésiliens dehors.
J’ai retrouvé des images de ces souvenirs sur internet. J’ai même dû me retaper des extraits du match Argentine-Roumanie pour retrouver la tête de Maradona pendant le match.
La coupe du monde 1998 en France sera la première que j’ai suivi de bout en bout et celle dont je garde forcément des souvenirs très clairs.
Puis un jour en 2003, mon frère est venu vers moi pour me dire : « Il y a un joueur argentin de 16 ans à Barcelone, tout le monde dit que c’est le nouveau Maradona, il s’appelle… » Je n’avais pas complètement cru mon frère à l’époque, mais c’était la première que j’entendais le nom de MESSI.






Serbia is the ultra toxic ex of Kosova. He forced Kosova to marry him, Kosova painfully succeeded getting divorce but Serbia still wants to win her back. Serbia is still in love, but when you kill and rape, it’s not called love. This is why Kosova has never liked Serbia. Kosova wants to move forward now. Do you understand Serbia ? Drop it now ! Russia is also looking for love, maybe you should think about getting together in a relationship ? You would go so well together. Finally, all those Serbs who claim that Kosova is Serbia, we must not blame them. They suffer terribly from a lack of affection thinking that only Kosova could fill. From Kosova with Love.
La Serbie c’est l’ex ultra toxique du Kosovo. Elle a forcé le Kosovo à se marier avec elle, le Kosovo a péniblement réussi à divorcer mais la Serbie veut toujours le reconquérir. La Serbie est toujours amoureuse, mais tuer et violer ce n’est pas de l’amour. C’est pourquoi le Kosovo n’a jamais aimé la Serbie. Le Kosovo veut aller de l’avant maintenant. Tu comprends Serbie ? Faut lâcher l’affaire ! La Russie est aussi en quête d’amour, faudrait peut-être songer à vous mettre en couple, vous iriez tellement bien ensemble. Enfin, tous ces Serbes qui clament que le Kosovo est la Serbie, il ne faut pas leur en vouloir. Ils souffrent terriblement d’un manque d’affection en pensant que seul le Kosovo pourrait combler.
Quand t’es Albanais et anticapitaliste c’est chaud putain ! Tu dois lutter contre deux systèmes à la fois. Celui de la propagande serbe et celui de la propagande néolibérale. Et parfois ça se rejoint. Deux monstres qui se sont construits sur des années de mensonges, de violence et de domination. Le pire encore c’est, d’un côté, les Albanais qui épousent complètement le néolibéralisme comme le fait Edi Rama et d’autres au Kosovo et en Suisse dans une différente mesure. Et d’un autre côté, ceux de gauche, comme Mélenchon, idoles de la Yougoslavie ségrégationniste qui soutiennent encore aveuglément la politique serbe aujourd’hui. Sur les deux plans, tu dois aussi te battre contre ceux de ton camp. Finalement t’as des amis nulle part et des ennemis partout.
Le néofascisme est d’ores et déjà une force mondiale. Un « champ magnétique » des néofascismes s’est formé, qui leur permet d’attirer à la fois des franges importantes des populations, mais aussi des secteurs entiers des élites politiques et médiatiques, en quête d’une nouvelle hégémonie. Cette force d’attraction est d’intensité variable d’un pays à un autre, selon leurs histoires, les résistances que le néofascisme rencontre, la disponibilité des classes dominantes au nationalisme radical, la pénétration des idées racistes et autoritaires dans la population, etc. Mais la dynamique néofasciste est mondiale car elle procède d’un phénomène qui s’est déployé à cette échelle : l’avènement du capitalisme néolibéral puis sa crise. Une crise multiforme : sociale, économique, environnementale, et bien sûr politique.
La crise politique n’est pas liée à la personnalité de tel ou tel dirigeant national, à des scandales de corruption ici ou là, à de mauvais choix qui auraient été effectués par certain·e·s, ou à d’autres aspects conjoncturels et contingents de la politique dominante. Elle renvoie aux effets à long terme des politiques de privatisation, de précarisation et de dépossession imposées depuis des décennies par les classes dirigeantes, et ce partout dans le monde (à des rythmes différents selon les résistances qui leur ont été opposées). Une telle crise politique a l’ampleur, ou la profondeur, d’une crise d’hégémonie : crise de la représentation politique, au sens où la plupart des partis politiques qui ont engagé la grande destruction néolibérale ont perdu une part considérable de leur légitimité et de leur base sociale, voire ont complètement sombré ; crise de croyance dans les institutions politiques, marquée par des taux d’abstention partout croissants ; crise de l’ensemble des médiations entre les classes dominantes et le reste de la population (dont la crise de la presse et des médias dominants n’est pas le moindre des aspects) ; mais crise également du projet porté par ces classes depuis la fin des années 1970, à savoir le projet néolibéral.
Ce projet promettait de libérer les individus de toutes les contraintes qui les empêcheraient de se réaliser pleinement, de se montrer « créatifs-ves » et « innovant·e·s », de réaliser leur potentiel, de faire la preuve de leur talent ou de leur mérite, en bref de devenir des entrepreneurs-euses d’elleux-mêmes capables de faire fructifier leur capital (petit ou grand, matériel ou humain). Taxer moins (les riches et les entreprises) devait permettre de stimuler la production de richesses, celles-ci étant appelées ensuite à « percoler » du haut vers le bas de la « pyramide sociale » ; chacun·e bénéficierait ainsi d’une croissance retrouvée. En lieu et place de ces fantasmagories formant tout un imaginaire individualiste, productiviste et marchand, ce fut une nouvelle phase d’accumulation du capital, de privatisation (ou de dégradation) des services publics, de destruction de l’environnement et d’enrichissement des plus riches. Cela supposait en particulier de soumettre les travailleurs-euses à la concurrence la plus impitoyable et de placer l’État au service le plus intégral de la logique du profit maximal à court-terme, au détriment de la majorité, de la nature mais aussi des investissements productifs (notamment dans les infrastructures utiles à l’ensemble des populations).
Le projet néolibéral avait vocation à être hégémonique, à façonner un consentement à l’ordre social en fabriquant un nouveau sens commun et en suscitant de nouveaux affects, après la période historique que des économistes avaient qualifié de « fordiste » et qui reposait sur un compromis social entre les classes, des syndicats forts, une progression des droits sociaux, un partage des richesses moins défavorable aux salarié·e·s, etc. Si le projet néolibéral a obtenu indéniablement des succès (de son point de vue), en ringardisant tout ce qui était de l’ordre du collectif et du public, il est aujourd’hui en lambeaux car sa double promesse, d’abondance généralisée et de libération, n’a jamais été tenue. Bien au contraire, c’est à la précarisation et à l’aliénation que font face massivement les populations, notamment les jeunes, les femmes et les minorités raciales. D’où une crise d’hégémonie qui s’est approfondie à mesure que les politiques néolibérales produisaient leurs effets, que les inégalités progressaient, que s’affichaient de plus en plus crument les signes d’une richesse indécente pour une petite minorité tandis que des pans entiers de la population ne parvenaient plus à joindre les deux bouts, et que les gouvernements apparaissaient d’une manière toujours plus évidente comme les fondés de pouvoir des possédants.
Le néofascisme entre en scène, comme force politique appelée à prendre le relais du néolibéralisme d’un point de vue hégémonique.
C’est en ce point précis que le néofascisme entre en scène, comme force politique appelée à prendre le relais du néolibéralisme d’un point de vue hégémonique. Ce qu’on ne comprend pas, lorsque l’on ramène le fascisme aux bandes armées ou à la militarisation de la politique, c’est qu’il n’est pas simplement un ensemble de techniques de répression ou de méthodes d’intimidation mais un projet politique à vocation hégémonique. Le fascisme ne se contente pas de matraquer, il séduit. Et de ce point de vue, sa puissance tient au fait qu’il peut avoir un attrait pour toutes les classes :
– pour une partie des élites, qui comprennent que le néolibéralisme est en bout de course (non en tant que doctrine économique mais comme projet politique) ;
– pour des couches moyennes ou petite-bourgeoises travaillées par la crainte du déclassement et la haine de la mixité (pour elleux ou leurs enfants) ;
– et pour des franges des classes populaires, soumises à des concurrences de plus en plus intenses et orphelines d’une alternative politique crédible.
La force idéologique du fascisme et du néofascisme c’est ainsi de pouvoir intervenir sur un double plan : comme défense de l’ordre social établi, potentiellement pour tou·te·s celleux qui ont – ou estiment avoir – quelque chose à défendre ; mais aussi comme promesse d’un ordre nouveau pour celleux qui sont – ou se considèrent – dépossédé·e·s, ou menacé·e·s de dépossession. Prendre au sérieux cette dimension hégémonique permet de comprendre pourquoi le fascisme historique, quand il est arrivé au pouvoir, est parvenu à s’y maintenir beaucoup plus longtemps que ne le prévoyaient ses opposant·e·s. L’avènement du fascisme n’est pas le passage d’un ordre fondé sur le consentement à un ordre fondé sur la violence, autrement dit la naissance d’un pouvoir reposant intégralement sur la répression, mais la transition vers un nouveau mode de fabrication du consentement. À ce titre, le fascisme permet de maintenir ou de solidifier l’ordre social, autrement dit assure un renouvellement hégémonique du capitalisme, dans un moment historique où ses représentants politiques traditionnels voient leur base sociale se réduire comme peau de chagrin.
Outre un usage intensifié de la force (mais aucune forme de pouvoir ne repose uniquement sur le seul consentement), l’hégémonie fasciste implique des formes nouvelles d’encadrement idéologique et l’émergence d’un axe politico-culturel qui n’est plus celui du pluralisme politique et de l’État de droit, du « vivre-ensemble » et du « dialogue social », de la liberté et de la croissance. Partout ce nouvel axe est le suivant : la sauvegarde par tous les moyens d’une « communauté nationale » conçue dans des termes ethno-raciaux plus ou moins explicites et plus ou moins étroits (selon les époques et selon les pays), mais toujours tournées contre des ennemis qu’il s’agit de châtier parce que formant un « parti de l’étranger (« anti-France », « unamerican », « antinationaux », etc.). Qui sont ces ennemis ? Les minorités, dont la simple présence visible empêcherait la nation d’être fidèle à son « identité » ; les mouvements sociaux, parce qu’ils aspirent à dissoudre toutes les hiérarchies « naturelles » ; l’immigration, qui mettrait en péril la sécurité des « honnêtes gens », occuperait les emplois des « vrais nationaux » et menacerait les comptes sociaux ; les élites enfin, qui ouvriraient la nation à tous les vents du « mondialisme ».
Është « interesant » me pah armiqësinë që shkakton një grua kur thotë diçka qe nuk pëlqehet, që sillet në një mënyrë që nuk korrespondon me pritshmëritë e rolit të saj si grua për shembull një grua që sillet në mënyrë të dhunshme ose që kërcen në mënyrë provokative. Këto sjellje janë prerogativë e burravë, të cilët gjithmonë kanë të drejtë të sillen në këtë mënyrë.
Je cherche toujours ce jeu!
Sinon Libertalia serait-ce possible d’avoir une version 3 avec les cases proposées par De Fournas ? Il me semble que ses propositions soient vraiment très sexy pour un futur jeu. Merci.

Heureusement ils ne vous restent plus que vos mains vides car vous ne pouvez plus tenir dans vos mains les couteaux et les fusils qui ont égorgés des enfants et abattus des milliers d’Albanais. Ce temps est révolu, vive le Kosovo indépendant !

En mars 1998 débuta le siège de la famille Jashari par les milices serbes, qui dura trois jours. 59 membres de la famille, dont les femmes et les enfants, ainsi qu’Adem Jashari lui-même, ont été brutalement tués lors des bombardements dirigés par les forces militaires serbes du 5 au 7 mars 1998.
Besarta, alors âgée de 10 ans, est la seule survivante du massacre. Sur la photo ci-dessous elle est la seule des enfants ayant survécu.
Adem Jashari, membre fondateur de l’Armée de Libération du Kosovo et combattant, est devenu, avec sa famille, le symbole de la résistance du Kosovo.
Le sacrifice de la famille Jashari inspira tout le peuple albanais à résister et lutter pour sa liberté et alarma la communauté internationale sur les crimes serbes au Kosovo.
Voici pourquoi Granit Xhaka s’est emparé du maillot de son équipier Ardon Jashari : rappeler à l’état serbe des crimes commis au Kosovo et afficher fièrement ce nom que l’état serbe a tenté d’anéantir. Les noms Albanais résonneront toujours au Kosovo, l’aigle bicéphale brillera toujours et le Kosovo sera toujours un état libre et indépendant.



Oh, the passenger
He rides and he rides
He sees things from under glass
He looks through his window’s eye
He sees the things that he knows are his
He sees the bright and hollow sky
He sees the city asleep at night
He sees the stars are out tonight
And all of it is yours and mine
And all of it is yours and mine
So let’s ride and ride and ride and ride.
Jo, shoqëria shqiptare nuk është në krizë, ose të paktën u kon gjithmonë në krizë. Burrat kanë vrarë gjithmonë gra, vetëm qe sot është bërë më e dukshme. Në një të shkuar jo shumë të largët, kemi degju se filanit i kishte vdekur gruaja sepse u sëmu pa pritmas, gruaja e tjetrit u vra nga shkelma e kalit, një tjetër u vra sepse e ka rrok rryma, një tjetër sepse ra nga shkallët, një tjetër sepse nuk u kon mentalisht mirë dhe ka kërcy prej dritares, një tjetër sepse i ka mbet korja e pitës në fyt. Po, burrat kanë vrarë gjithmonë gratë, kjo quhet feminicid. Sot fatmirësisht burrat kanë më pak mundësi për të fshehur krimet e tyre.
Good Golly Miss Molly, sure like to ball
When you’re rockin’ and a-rollin’
Can’t hear your mama call
Mama, pappa told me
« Son, you better watch your step »
If they knew pappa’s, mama
I have to watch my pa myself
Erdh i madhi faqezi
ishe shok tash je zoteri
mos kujto se jan harruar
t’zezat tua, qe na i ke gatuar!
Kot flut’rove per mbi dhe
ne e dim kush ishe dje,
soji yt qimen e nd’ron
por zanatin, se harron!
Just a perfect day
You made me forget myself
I thought I was someone else
Someone good
Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spent it with you
L’escalateur qui ne fait que descendre dans le film « Us » de Jordan Peele. Le système capitaliste fonctionne comme cet escalateur, il enfonce les gens peu à peu jusqu’à dans les abîmes. Et quand ils sont au fond du trou, le système leur dit : vous pouvez remonter la pente avec un peu de bonne volonté.

Tommie Smith & John Carlos aux J.O de 1968 au Mexique.
Pour ce geste, ils seront bannis à vie de toutes compétitions olympiques.

Le vestiaire serbe à la coupe du monde au Qatar. La carte du Kosovo est représentée avec le drapeau serbe sur lequel est écrit: On n’abandonne pas. La Serbie use de tous les moyens pour insulter les Albanais et par la même occasion toute la communauté albanaise en Suisse. Pierluigi Tami devrait avoir conscience de cela au lieu d’interdire aux joueurs suisses d’origine albanaise de mimer l’aigle bicéphale avec les mains.

Drink in your summer, gather your corn
The dreams of the nighttime will vanish by dawn
And time waits for no one, and it won’t wait for me.
Nga ni gur të Kujes trime
E kanë kullat e tokës sime
Guri i Krujës drejt me retë
Krenarisht i pret rrufetë
Hajde Kruja trime, trime Albulene
Thrrasin malet tona hej,
Prite Skenderbene.
« Aucune faille sur le maillon, mouillons l’maillot d’la rébellion
En avant sur le front fonce peuple du béton
La faim doit te porter jusqu’aux portes de l’émancipation
Brise les chaînes du silence, donne un sens à ta vie
Sacrifie sans regretter, bâtis pour ta descendance
Celle qui s’en bat les couilles
Brandis le drapeau représente sous le son des corps
Trop d’cœurs sont tombés, trop d’corps ont flambé
Bats-toi pour les tiens, et va de l’avant sans trembler. »
Les faits divers, ce sont aussi des faits qui font diversion. […] C’est cette sorte de denrée élémentaire, rudimentaire, de l’information qui est très importante parce qu’elle intéresse tout le monde sans tirer à conséquences et qu’elle prend du temps, du temps qui pourrait être employé à dire autre chose.
MES RACINES.
Un jour on a posé la question à ma mère : « où sont tes racines ? » Voici ce qu’elle a répondu : « Je n’ai pas de racines. Quand j’étais jeune, mes parents me disaient que je n’étais pas chez moi, que ma place était chez mon futur mari. Quand je me suis mariée, la famille de mon mari me disait que je n’étais pas chez moi non plus. L’État serbe considérait aussi que les Albanais n’étaient pas chez eux au Kosovo. Enfin, quand nous sommes venus avec mes enfants et mon mari en Suisse, on nous a très vite fait comprendre que nous ne serions pas chez nous non plus ici. C’est pourquoi je n’ai jamais eu de racines ou du moins je les cherche encore. »

Les hommes avaient tellement bien organisé la société avant l’obtention du droit de vote des femmes que lorsqu’elles l’ont eu, ils ont fait en sorte qu’elles n’aient pas de pouvoir.
Pourquoi je ne boycotterai pas le mondial au Qatar :
Dans le milieu modeste dans lequel j’ai grandi le football oeuvre à créer du lien au sein de la famille. Regarder un match de football avec mon père est un moment absolument privilégié car il s’agit là de mon unique lien avec lui. En effet, cela nous unis tous les deux le temps de 90 fugaces petites minutes. Lors de ces moments, nous pouvons enfin dialoguer et échanger. Ainsi les phrases comme : « Va me chercher une bière » ; « Passe-moi les cacahuètes » ou encore « Mais qu’est-ce qu’il est fort Lionel Messi ! » nous permettent de communiquer l’un avec l’autre et de nous porter mutuellement affection. Me priver d’un événement comme la coupe du monde signifierait ainsi à devoir renoncer à des heures de merveilleux moments de partage avec lui. Au fond de moi je ne suis pas un fan de football, ce que je cherche avant-tout c’est l’espoir de trouver cette affection qui m’a tant manqué lors de mon enfance. Plus je regarde de matchs de foot avec mon père et plus j’ai l’impression qu’il me fait des câlins en étant petit.
Évidemment que je soutiens toutes les personnes et les organisations qui boycottent le mondial au Qatar. Il s’agit là d’une noble cause, mais aussi d’un privilège auquel je ne peux pas me résoudre. J’espère que vous respecterez mon choix.
Amicalement.
Edon, enfant-meurtri.


Le combat des mots
Les fascistes, les bourgeois, les réactionnaires ne cessent aujourd’hui d’essayer à déposséder les mots de leur sens, notamment ceux qui servent à les désigner. Retirer aux mots leur sens, c’est empêcher de nommer les idées qu’ils désignent — et donc de les combattre, c’est chercher à se fondre dans la masse, se maquiller pour passer inaperçu et rendre vaine la lutte de ceux qui cherchent à les combattre. Cela participe à ces idées de se répandre progressivement dans la société. Toute tentative de relativisation sur ces mots, ces idées, volontairement ou pas, conduit à la reproduction de ceux-ci.
L’extrême-droite cherche également à combattre les idées progressistes en qualifiant leurs adversaires de « wokes », « islamo-gauchistes », « racistes anti-blancs », « féminazi » ou encore « le lobby LGBTQ » etc. Si ces termes sont dénués de sens, ils participent malheureusement au développement des idées de droite et d’extrême-droite dans notre société.
Je pense qu’il ne faut pas diaboliser, tout comme il ne faut pas banaliser les idées d’extrême-droite. Il ne faut pas diaboliser, car elles sont aussi des idées que partagent nos amis, des personnes de notre entourage familialle, bien souvent à leurs dépens et c’est parce qu’elles ne sont pas désignées comme fascistes ou fascisantes, qu’elles continuent de progresser. Les idées d’extrême-droite sont par essence banales, elles arrachent aux êtres-humains ce qu’il y a de plus vil, de plus primaire, de plus violent et de plus faible en eux. Dans une société où la violence, l’oppression et l’exploitation sont monnaie courante, il est plus facile d’extirper en nous ce qu’il y a de plus infâme. Leur banalité est précisément ce qui les rend si dangereuses : elles s’infiltrent dans les esprits avant de se cristalliser politiquement et éclore sur le plan politique pour devenir réellement dangereuses. Ainsi, les idées d’extrême-droite ne doivent pas être banalisées, car elles sont justement banales. Elles sont in principio banales et in fine dangereuses.
Cela n’empêche pas qu’on doive nommer ces idées, ces mots pour ce qu’ils sont : fascisme : fascisme ; bourgeois : bourgeois, réactionnaires : réactionnaires.
T’es fasciste ?
– Non je suis plutôt post-fasciste ou néo-fasciste.
T’es bourgeois ?
– Non je suis plutôt post-bourgeois ou néo-bourgeois.
T’es sexiste ?
– Non je suis plutôt post-sexiste ou néo-sexiste
T’es raciste ?
– Non je suis plutôt post-raciste ou néo-raciste
Par contre t’es un connard ?
– Non je suis plutôt un post-connard ou un néo-connard.
Augmentation de l’âge de la retraite des femmes en Suisse.
En France, 25% des plus pauvres sont déjà morts à l’âge de la retraite (62 ans). En Suisse, 28% des ouvriers n’atteignent pas l’âge de la retraite. Et on ne parle même pas de l’espérance de vie en bonne santé. Je souhaite la bienvenue aux femmes dans ce monde d’hommes « égalitaire » et tout à fait dégueulasse.
Adieu Jean-Luc !


Disa Shqiptarë të Kosovës duan aq shumë me tregu se janë popull evropian, saqë e mbajnë të njëjtin nivel të islamofobisë të Perëndimit. Problemi kryesor është se gjithmonë burrat janë ata që vendosin se si duhet të vishen gratë. Qoftë për bartjen e shamisë apo për t’u veshë në mënyrë të hiperseksualizuar, çudia është se në rastin e dytë nuk përbën problem, sepse këtu e kemi iluzionin të një lirije të vendimit.
La femme n’entre dans ces sociétés que par une sorte de grâce qui lui est concédée, et non légitimement comme le mâle.
J’ai récemment découvert des oeuvres de l’artiste albanaise Gerta Oparaku Egy. Sa collection des signes du zodiaque présente ci-dessous a particulièrement attiré mon attention. Elle présente des femmes albanaises vêtues de costumes traditionnels alors que les oeuvres sont quant à elles conçues en digital design. En somme des oeuvres traditionnelles réalisées avec une technique moderne. Tout ce qu’il faut pour me plaire.












Si vous appréciez son travail (le digital design est récent dans ses créations) je vous conseille de la suivre sur instagram ici :
Është interesant mi kshyr reagimet ndaj interpretimit të Ronelës Hajatit në Eurovizion. Në shumicën e rasteve burrat janë ata që reagojnë negativisht ndaj veshjes, gjesteve dhe koreografisë së Ronela Hajatit në skenë. Ofendimin qe e ndjejnë burrat është vetëm shprehje e detyrimit të tyre, legjitim sipas tyre, për të përcaktuar se si duhet të vishen gratë, si duhet të kërcejnë dhe të sillen. Me pak fjalë, thjesht sjellje seksiste. Rnofshë Ronela !
Un clip de amis de mon frère Lavdim Duraku RezPofficiel et Nxo Tresieteseis tourné durant l’été 2021 au Kosovo et en Albanie. ❤️ 👏🏻

Freedom House a publié aujourd’hui son rapport sur les : « Pays en transition en 2022 ». Le rapport classe 29 pays selon les sept critères suivants : gouvernance démocratique, processus électoral, société civile, liberté des médias, autonomie locale, indépendance judiciaire et corruption.
Le Kosovo a obtenu la note la plus élevée en matière de démocratie. Alors que le Kosovo poursuit sa tendance progressive, la démocratie en Serbie continue de décliner.


« Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie. »

Il y a quelques semaines, la RTS avait fait la promotion de l’album de musique populaire albanaise : TIRANA-TIRONA ALLSTARS, sortie à l’occasion des 100 ans de Tirana en tant que capitale de l’Albanie.
Je viens de l’écouter à l’instant, composé uniquement avec des instruments acoustiques, le résultat est juste somptueux.
Je vous invite vivement à écouter l’album et à le partager au maximum.
– YouTube
– Spotify
Chers amis, hier est sorti le film HIVE dans les cinémas romands. Le film raconte l’histoire vraie d’une femme dont le mari a disparu pendant la guerre du Kosovo (certainement tué et le corps déplacé par l’armée serbe). Cette femme va alors réunir une partie des femmes veuves de son village (64 femmes au total ont leurs maris disparus dans le village) pour monter une affaire et rendre ces femmes plus indépendantes en leur offrant du travail, et ceci malgré les pressions que le système patriarcal va exercer sur son entourage et sa famille. Ce film m’a d’autant plus touché que cette femme vient du même village que moi au Kosovo (Krusha e Madhe). Je vous encourage vivement à soutenir le cinéma albanais en allant voir ce film en salle. À noter qu’y aller c’est aussi soutenir le cinéma suisse car le film est co-produit par Alva Film Production, une maison de production genevoise.
Le film est projeté dans deux salles à Genève : aux Scala à 20h40 et au Nord-Sud à 16h30.
FONCEZ le film est incroyable. Et parlez-en le plus possible autour de vous.

Petite pensée émue pour François Hollande, il a mis Emmanuel Macron sur le devant de la scène et a amorcé l’effondrement du PS en France.
Le PS en :
2012 > 28,63%
2017 > 6,36%
2022 > 1,7%


Le 26 mars 1999, l’armée, les paramilitaires et la police serbe tuent 243 civils dans mon village natal, KRUSHA E MADHE.
– 64 personnes sont toujours portées disparues.
– 140 femmes deviennent veuves après ce massacre.
– 893 maisons sont entièrement brûlées (comme la maison dans laquelle je suis né, en photo ci-dessous.)
Sur une autre une photo on voit mon grand-père, Qamil Duraku, le jour où il revient chez lui à la fin de la guerre. Il découvre des ossements qui se révéleront être ceux de nos cousins Ramadan Duraku et son fils Ajet, 18 ans.
23 ans plus tard, personne n’a été condamné pour ces crimes barbares.
Mes pensées vont aujourd’hui aux familles des victimes et à mon village natal qui restera à tout jamais dans mon cœur
.





E gjersa Mali të bëhet hi
e hiri Mal përseri
unë jam këtu, e do te jem
këtu jam e do të jem!
Jam Shqipëtar
lis I degëzuarë,
Shqipëri të dua !

Bota shoqërore të imponon një identitet, peder i flliçtë, arap i keq, ti je grua rri në vendin tënd dhe kur e kërkon këtë identitet, kjo botë shoqërore të thotë : çfarë shmangje e identitetit ! çfarë mbylljeje ! Është e qartë se lufta nuk është ajo e identitetit, por ajo e pushtetit. Atë për të ditur se kush ka të drejtë të flasë, e kush nuk ka të drejtë.
McDonald’s, Coca-Cola et Starbuck’s se retirent de Russie. Hey on a parlé de sanctions pas de récompenses…
Il faudra bien que je retrouve ma raison
Mon insouciance et mes élans de joie
Que je parte à jamais pour échapper à toi
Dans d’autres bras quand j’oublirai jusqu’à ton nom
Quand je pourrai repenser l’avenir
Tu deviendras pour moi qu’un lointain souvenir
Quand mon mal et ma peur
Et mes pleurs
Vont finir.

Mos u ngatërroni me Ibrahim Rugoven. Ja qysh duhet me vepru një kryetar shteti, jo me ik kur dhezet lufta.

Il faut vraiment que la gauche radicale européenne et notamment française prenne ses distances avec son héritage morale et politique de l’URSS. La Russie de Poutine est un État impérialiste et fasciste.
Je vous invite à répondre en utilisant ce mème à chaque fois que quelqu’un fait cette comparaison à la con.

Gjatë udhëtimeve të mia të shpeshta në Kosovë me prindërit shpesh vizitonim të afërmit. Natyrisht që i hoqëm këpucët përpara se të kalonim pragun e derës. Pastaj kur erdhi koha për t’u larguar, vura re se këpucët tona ishin rreshtuar drejt hyrjes. Shqiptarët janë të çmendur për rregullimin kur vjen puna tek shtëpia e tyre, ndaj këtë ia atribuova këtij zakoni të vogël. Megjithatë, nuk ishte shumë praktike të vishje këpucë, sepse duhej të rrëshqitje këmbën brenda duke u kthyer 180 ° (Edhe nëse praktika më e zakonshme ishte t’i kapje dhe t’i ktheje në drejtim të ecjes). Duke qenë se jam rritur në Zvicër, domethënë duke pasur një mendje racionale dhe duke dashur të maksimizojë kohën e tij duke veshur këpucë, thellësisht mendova se do të ishte më praktike t’i ktheja këpucët në drejtim të ecjes. Një herë e mora guximin dhe me naivitet pyeta një teze, sepse shpesh janë ato që i bëjnë këto detyra, pse të mos i kthejmë këpucët anasjelltas. Dhe përgjigja ra nga qielli, e qartë: « Nëse i ktheni në drejtimin tjetër, kjo do të thotë që dëshironi që mysafiret të largohen ». Unë kisha zbritur në një botë tjetër, u magjepsa nga ajo përgjigje dhe ishte përmes llojeve të detajeve të ngulitura kulturalisht që fillova të tregoja një magjepsje të thellë me këtë vend dhe njerëzit e tij.
Lors de me fréquents voyages au Kosovo avec mes parents, nous rendions souvent visite à des membres plus éloignés de la famille. Nous nous déchaussions bien évidemment avant de franchir le seuil de la porte. Puis lorsque venait le moment de partir, je remarquais que nos chaussures avaient été alignés en direction de l’entrée. Les Albanais sont des aces du rangements lorsqu’il s’agit de leur demeure, j’attribuais donc cela à cette petite manie. Ce n’était pourtant pas très pratique pour se chausser, car il fallait glisser son pied à l’intérieur tout en se tournant à 180° (Même si la pratique la plus courante était de les saisir et de les tourner dans le sens de la marche). Ayant grandi en Suisse, c’est à dire étant doté d’un esprit rationnel et souhaitant maximiser son temps en se chaussant, je pensais intimement qu’il aurait été plus pratique de tourner les chaussures en direction de la marche. Je pris un jour mon courage à deux mains et je demandais naïvement à une de mes tantes, car c’est souvent elles qui effectuent ces tâches, pourquoi ne pas tourner les chaussures dans l’autre sens. Et la réponse tomba du ciel, d’une évidence implacable : « Si on les tourne dans l’autre direction, cela signifie qu’on souhaite le départ des hôtes. » J’avais atterri dans un autre monde, j’étais captivé par cette réponse, et c’est par genre de détails ancrés culturellement que j’ai commencé à manifester une profonde fascination envers ce pays et ses habitants.
Bernard Challandes a été limogé de son poste de sélectionneur du Kosovo. Des Albanais qui virent des Suisses, je ne me suis pas encore habitué…
J’entends souvent dire que Trump, contrairement à ses prédécesseurs, n’a pas provoqué de guerres. Qu’en fin de compte, il ne serait pas un si mauvais président. Par contre, on oublie qu’il a créé des conditions favorables pour que ça pète un peu partout dans les prochaines années. Ce type est une ordure et espérons qu’il dégage !

Dans la crise actuelle (…) la violence est inévitable, tant est écrasant le poids des souffrances endurées. Or, si elle ne trouve pas une expression de masse consciente de la nécessité d’une alternative radicale, elle s’engluera dans des révoltes spontanées aisément réprimables et/ou rendra possible une sortie de crise capitaliste porteuse d’une violence plus grande encore. Aucun choix ne nous est laissé.

5h D’ANGOISSE, DE TOURMENT, D’INTROSPECTION ET DE CONFLIT SUR SA PROPRE EXISTENCE.
Est-ce que toi aussi tu as ressenti, comme moi, une profonde angoisse lors de la panne des principaux réseaux sociaux hier soir ? Est-ce que tu avais aussi l’impression que pendant 5h tu avais perdu tous tes amis et ta famille, comme s’ils s’étaient volatilisé de la surface de la terre ? Est-ce que tu étais submergé par un profond sentiment de solitude et d’angoisse en te disant que des personnes voudraient certainement t’écrire en ce moment même, alors qu’en réalité personne n’allait t’écrire. Est-ce que tu t’es senti impuissant, comme si on t’avais coupé la langue et arraché les cordes vocales en étant réduit à effectuer des appels ou envoyer des SMS pour continuer à maintenir des liens ? Si pour toi aussi, la panne de hier soir était plus douloureuse à vivre que les catastrophes climatiques que nous allons subir ces prochaines années, alors on ne peut émettre qu’un seul diagnostique : les réseaux sociaux ont niqué nos cerveaux !
Et deux médailles d’or pour le Kosovo remportées par des femmes.
Nora Gjakova, Judo

-57 kg, médaille d’or aux jeux olympiques de Tokyo.

Distria Krasniqi, Judo

-48 kg, médaille d’or aux jeux olympiques de Tokyo.

Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie; beaucoup d’internationalisme y ramène. Un peu de patriotisme éloigne de l’Internationale; beaucoup de patriotisme y ramène.
Le rôle de spectateur convient très bien à la Suisse 🇨🇭. Elle a été spectatrice dans deux rencontres aujourd’hui. Dans son match contre l’Italie 🇮🇹 et dans le match opposant les États-Unis 🇺🇸 et la Russie 🇷🇺
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Le monde social vous impose une identité, sale pédé, sale arabe, tu es une femme reste à ta place, et quand vous vous revendiquez de ces identités, ce même monde social vous dit: quelle dérive identitaire! quel enfermement! On voit bien que la lutte n’est pas celle de l’identité, mais celle du pouvoir. Celle de savoir qui a le droit de parler, et qui n’a pas le droit.
Gjeopolitika, kjo mask i një bashkëpunëtori të një vrasësi, ky pretekst me të cilin i lajmë duart pa kompleks, cila na ngrin në mosveprim, cila na redukton në vëzhgues të shtangur përpara dhunës së tmerrshme që ushtrohet para nesh. Kjo gjeopolitikë e cila e ndau botën në dy kategori, atë të më të fuqishmes dhe atë të më të dobëtës.
Kjo gjeopolitikë e cila i copëtoi shqiptarët në territore të ndryshme, ajo kundër së cilës shqiptarët e Kosovës u desh të luftojnë dhe duhet të luftojnë edhe sot për të mbrojtur identitetin e tyre. Sot shqiptarët janë më shumë në krah të të fuqishmëve, madje as me këtë pozicion nuk arrijmë që shtetet e tjera të na njohin si të pavarur. Çështjet gjeopolitike mund të ndryshojnë shumë shpejt dhe ne mund të humbasim atë pak që kemi arritur të ruajmë me sakrificën tonë. Çfarë do të mbetet nga e gjithë kjo? Vlerat e drejtësisë, solidaritetit ndërkombëtar, të drejtat e njeriut. Kjo është ana me të cilën do të isha gjithmonë pranë.
Po e shprehi këtu solidaritetin tim më të madh me popullin palestinez. Fitorja juaj do të jetë e jona dhe e të gjithë popujve të shtypur kundër të cilëve gjeopolitika imponohet.

– Me thonë se Kosova është vend i korruptuar quhesh serb.
– Me thonë se Kosova është udheq nga kriminal quhesh serb.
– Me thonë se Kosova është vend ku sistemi patriarkal është i rrënjosur quhesh serb.
– Me thonë se Kosova është vend ku dhuna ndaj grave është e lartë quhesh serb.
Kjo retorike e kalbur cila perdoret shpesh në Kosovë por edhe këtu në mërgat nga disa injoranta është me te vertete duke me lodhur. Sikur ta thonim këtë vetëm për të folur keq për Kosovën, pa treguar sfidat me të cilat përballet ky shtet.
Konkretisht çfarë propozojnë këta injorantë? Të heshtim, të mbyllim gojën dhe të presim që të zgjidhen problemet vetë, hajt se behet mirë në Kosovën e lire ? Kurse qe 22 vite, mut e kan bo e po kanë ftyr me thonë qe jemi serb dmth tradhtar.

Kalli i grunit kur është me kokrra plotë shkon të poshtë, siç ka qenë Vetëvendosja deri më tani ; kalli i thatë shkon lartë sespe është i zbrazur, për këtë arysje Kosova është thatë qe 20 vjet. Tash i ka ardhe koha popullit me korr grunin me kokrra të plotë.

Il y a pas mal de militants emmerdés. Aujourd’hui, on ne peut plus séquestrer les patrons tranquillement. Et ça c’est un problème.
VV va faillir et décevoir, car il y a tant à faire. Il faudra toujours être sur nos gardes sur les décisions du nouveau gouvernement, mais je dois avouer que le gouvernement actuel du Kosovo est le plus beau et le plus prometteur des Balkans, voir même d’Europe.
Il y a à peine 22 ans, ce pays sortait dévasté par la guerre, ce pays a été manipulé et corrompu par des clans politiques mafieux, on a retiré à ce pays le peu de richesse qui lui restait, ce pays est toujours le plus pauvre d’Europe, ce pays ne pèse presque rien sur le plan géostratégique mondial, ce pays doit toujours lutter pour son intégrité territoriale, ce pays doit encore se battre aujourd’hui pour défendre son indépendance.
Ce pays et ses habitants ont pourtant fait preuve d’une résilience dépassant toute exemplarité. Je le dis rarement, mais je suis fier de mon petit pays.
L’acteur et humoriste Rasim Thaçi, dit Cima, nous a quitté aujourd’hui à l’âge de 70 ans. Il faisait partie de l’incontournable et immense trio comique Treshi Përsheshi avec Ibrahim Krajkova (Leci) et Sevdai Radogoshi (Qumili). Paix à son âme.


Victime des atrocités de l’État criminel serbe en 1999, aujourd’hui Saranda Bogujevci est élu vice-présidente du Parlement du Kosovo.



Il y a vraiment un problème avec le processus électoral pour la diaspora du Kosovo ?
175’00 personnes à travers le monde ont souhaité s’inscrire dans les listes électorales.
Seulement 103’000 d’entre eux ont été acceptés, soit 59%.
Ensuite sur les 103’000 personnes inscrites seulement 43’497 ont pu voter, soit 42%.
Ce qui signifie que sur l’ensemble de personnes qui ont souhaité s’inscrire seulement 25% ont vraiment voté.
Le vote de la diaspora est muselé, la démocratie au Kosovo est muselé et c’est totalement inacceptable !

Nuk ka ndarje midis atyre që kanë parime të majta dhe atyre që kanë parime të djathta. Në Kosovë ka vetëm ndarje midis atyre që kanë parime dhe atyre që nuk kanë.
LE SOPHISME DE L’ALBANAIS :
Argument fallacieux qui consiste à avancer des prémisses erronées conduisant à un résultat erroné qui n’a aucun lien avec les prémisses précédentes tout en intégrant des facteurs X,Y,Z venus du ciel. Le sophisme de l’Albanais peut être résumé aux expressions populaires, c’est à dire : « être à côté de la plaque. » ou « dire de la merde. » On peut facilement reconnaître le sophisme de l’Albanais lorsque l’interlocuteur de celui qui le prononce affiche ces expressions : ![]()
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Pour ne pas se faire piéger par le sophisme de l’Albanais il faut impérativement garder son calme. Toutefois, l’esquive ou la fuite sont fortement recommandées. Il ne faut surtout pas répondre au sophiste car cela lui permettra d’intégrer vos arguments à ses prémisses erronées. Les fêtes de fin d’année en famille sont les occasions idéales pour vous entraîner à repérer le sophisme de l’Albanais.
Diaspora në Zvicër është fatkeqsisht ë mësuar me fjalorin fyese të Valon Sylës, sepse ky fjalor është perdor qe prej 30 vite nga partit politike të ekstrem-djathtës në Zvicër.
Budallakit të prodhuar në përendim, po vijnë shumë shpejt edhe në Kosovë. Termi : Islamo-majtizmi po fillon të përdoret tek ne, një term cili u hap nga ekstrem-djathta dhe qe përdoret nga disa filozof mediatik në France. Tash edhe zoteri N. Kraki e perdor, ky macronist i thellë.


Ja një tekst alternativë të kengës « Nuse, mësuse » të interpretuar nga Shkurte Fejza dhe Gresa Behluli. Ky tekst i quajtur « Burr, krye’gur » i përshtatet një realitet i dhunshmë ndaj gruas, një realitit siç duket kënga e parë e mohon dhe e vlerëson ashtu si është dhe duke i percjellë vlerat patriarkale nepër kënga popullore.
BURR, KRYE’GUR
O mor burr, krye’gur
S’po të pelqëjne ty qikat e lira
S’po të pelqëjne çka të thot rinia
Mor burr faqezi
Ma i plakë je në këtë shpi
Dikush tjetër ma i ri
Punt ma mirë se ti i di.
Rramja të prish po nuk të ndreq
Lshoje doren o burri dreq
N’daq qe don mu tu zgjat jeta
Lshoje doren o burr i keq
(Ref 2x)
O more burr i zi o burr
ti qohesh vetëm për t’pshurr
Më deshir i nguc vajzat e reja
Na le rahat të kapt rrufeja
Më u rrah dhe mu tranu
Babai yt burr t’ka mësu
Burr ty koha të ka kalu
Se s’ka nuse më asku.
(Ref 2x)
Kosovo : a fake state with a fake prime minister, a fake democracy with fake institutions, fake media with fake news, a fake school system and a fake healthcare system. what can we expect ? The only true thing is the virus, but they think is fake.
Le criminel de guerre Darko Tasic voit sa peine réduite de moitié (11 ans) par le Tribunal de Prizren. Il avait été condamné pour confiscations et destructions de biens, vols, profanations de cadavres et disparitions de corps durant la guerre du Kosovo. Encore une insulte pour les familles des victimes. Je ne comprends pas comment le Kosovo peut demander justice à la Serbie pour les crimes de guerre qu’elle a commis, lorsqu’un tribunal du Kosovo est aussi clément envers un criminel de guerre.
Shpresojmë së këta fëmij t’a shofin një ditë një Shqipëri të bashkuar. E ardhmja jonë e pashmangshme.
Urime ditën e Flamurit.

Putain j’suis triste !
« Si yo fuera Maradona
Viviría como él
Si yo fuera Maradona
Frente a cualquier portería »

Vous vous souvenez du député Haxhi Shala ? Son vote avait été nécessaire pour faire élire le gouvernement d’Avdullah Hoti. Alors qu’il hésitait, (il ne fallait qu’une seule voix pour le faire), Ramush Haradinaj et Hashim Thaçi sont allés lui rendre visite chez lui durant la nuit pour le convaincre. Aujourd’hui son fils est nommé Consul à Prague. La LDK sait comment remercier ses amis.
Le Kosovo c’est l’enfant non-désiré de l’UE et des USA, on le maltraite à la moindre incartade. Lorsqu’il se fait battre à l’école, ses parents le frappent et le punissent à nouveau, alors qu’il ne faisait que se défendre. Le Kosovo c’est l’enfant battu de l’Europe.
Deux bonnes raisons de voir le film : Borat 2 : nouvelle mission filmée. 1. Parce que c’est une bonne comédie et ça fait du bien de rire dans cette fichue période. 2. Parce que c’est un film politique qui tourne en dérision le puritanisme du camp républicain. Il y a surtout un moment scandaleux qui se produit avec Rudolph Giuliani, ancien maire républicain de New York et avocat actuel de McDonald Trump ! Le film sort intentionnellement quelques jours avant les élections aux USA et j’espère qu’il pourra les influencer pour dégager l’ordure orange avec toute sa bande.


« Je ne suis pas raciste, j’ai des amis noirs. Je ne suis pas sexiste j’ai des ancêtres femmes. » ![]()

Mbramë
qiella dhe hyjt e vramë
një ngjarje të trishtueme panë:
Hije… jo! – por një grue
me ftyrë të zbetë edhe me sy
të zez si jeta e saj,
me buzën të vyshkuna në vaj,
me plagë në gjoks e stolisun
me veshje dhe me shpirt të grisun,
me hije grueje,
një kens këso bote,
një fantom uje
vallzonte valle në rrugë të madhe.
Dy hapa para, dy hapa mbrapa
me kambë të zbathun,
me zemër të plasun.
Dy hapa djathtas, dy hapa majtas,
me flokë të thime,
me ndjesi të ngrime.
(Dikur,
kur gjit’ e saj me kreni
shpërtheheshin n’aromë,
kur ish e njomë –
atëherë e dashunojshin shum zotni.
E sot?)
Jeta e saj asht kjo vall’ e çmendun
në rrugat e qytetit tonë,
një jetën e fikun, një jetë e shterun,
shpin i molisun, zemër e therun,
një za vorri, një jehonë
që vallzon natën vonë
nëpër rrugat e qytetit tonë.
Quand mes parents retrouvent ces articles dans un vieux classeur.
« Le DFJP a décidé que 15’000 personnes doivent être renvoyées chez elles sur une période de deux ans. » En pleine guerre du Kosovo.
Les Albanais ne devraient pas oublier leur histoire en Suisse.


La première bande de Mafalda et ça donnait le ton ! Une bande dessinée absolument extraordinaire ! RIP Quino !




Quino nous a quitté (1932-2020) mais Mafalda sera toujours immortelle! RIP.


Gjatë qëndrimit tim shumëvjeçar në Krushë, të cilin shokët nga Prishtina (të Kryesisë së LDK) e quanin vetizolim, kisha pasur kohë të mjaftueshme të vëreja dukuri të çuditshme, prezentimi i të cilave besoj se do të ishte më rëndësi të madhe shoqërore. Qysh para vitit 1981 e kisha vënë re fenomenin e bijëve të « tatave » nëpër Prishtinë, por nuk e dija se ata mbështeteshin nga bijtë e « haxhi-babave » në fshat. Gjatë dekadës së shkuar kisha kujtuar se e kishim çrrënjosor oportunizmin në politikë, por nuk e kisha ditur se kjo dukuri i kishte pasur rrënjët kaq të thella.
Në realitetin politik dhe intelektual të Kosovës dukej se vazhdimisht diçka më pengonte, por nuk kisha ditur ta shpjegoja dhe as ta kuptoja në tërësi. Kishte qenë kjo e lidhur me kuadrot në politikë. Para vitit 1981, kur isha marrë aktivisht me politikë, disa herë isha konfrontuar me zyrtarë të lartë të politikës në Kosovë rreth kuadrove. Kisha bërë vërejtje se nuk hapeshin mundësi të mjaftueshme për inkuadrimin në politikë të brezit të ri, por kisha marrë pergjigje se nuk kishim kuadro të mjaftueshme, bile jo ashtu si kërkohej. Kisha konkluduar se ata kërkonin kuadro lojalë për vete dhe jo për zhvillimin e Kosovës. Dhe nuk ishim pajtuar. Gjithkush kishte qëndruar pas botëkuptimeve të veta. Ndërkaq, dukej se LDK-ja kishte bërë hapa të duhur përpara. Shumica absolute e kuadrove të zgjedhur në bazë kishin përgaditje të lartë profesionale, kurse në organet më të larta edhe tituj të ndryshëm shkencorë. Megjithatë, kisha vënë re se disa të rinj që i njihja personalisht si njerëz me aftësi të veçanta organizative dhe talente të tjera, përkundrejt insistimit në nivele ku kisha mundësi të insistoja nuk ishin zgjedhur. Ndërkaq ata që u zgjodhën, në një apo në mënyrën tjetër, më vonë u larguan nga vendet ku ishin zgjedhur ose u larguan tërësisht nga LDK-ja. Kjo më kishte habitur, sidomos për shkak se ishte fjala pikërisht për ata që kishin qenë më aktivët gati në çdo aksion të ndërmarrë të secilit nivel. Kishte qenë e qartë që në fillim se një pjesë e mirë e fajit e kishte mekanizmi elektoral i cili mbështetej kryesisht në mëhalla (nëpër fshatra) ose në koteri shoqërore nëpër qytete. Natyrisht se mëhalla kërkonte zgjidhjen e kandidatit të vet, pavarësisht nga ajo se a ishte më i mirë se tjetri i mëhallës tjetër. Mirëpo këtu kishte dhe diç tjetër. Rëndom vërehej se djelmoshat që kishin aftësi të veçanta ndodheshin në raporte të tendosura me mëhallën e tyre dhe kjo pastaj për një arsye të veçantë nuk i kandidonte, e as që i zgjidhte. Kjo gjë e kishte nxitur kurreshtjen time.
Kisha vënë re se pjesa dërrmuese e atyre që zgjidheshin në nivel të bashkësisë lokale apo të komunës, kryesisht për shkaqe objektive (papunësia dikur jo e plotë, ndërsa tani gati totale), por edhe për shkak të njohurive të mangëta të fituara gjatë shkollimit; mungesës së kulturës së punës intelektuale, etj., jetonin nëpër familje të mëdha së bashku me vëllezërit e me prindërit, dhe në shumë raste, edhe me axhallarët e kushërinjtë më të largët. Të martuar dhe me fëmijë, nuk e kishin provuar ndonjëherë shkëputjen dhe jetën individuale të familjeve të veta-nukleus. Ndonëse qytetarë akademikë, gati të gjithë me radhë i nënshtroheshin jo vetëm autoritetit, por edhe gjykimeve të më të vjetërve dhe të zotit të shtëpisë. Me kohë, midis tij si qytetar akademik, familjes së madhe dhe pushtetit ishte krijuar një simbiozë e çuditshme, që shkonte në dobinë e tyre reciproke, por që jashtëzakonisht shumë e ngecte dhe e ngadalësonte progresin shoqëror; 1) Qytetari i tillë akademik nuk kishte llogari të shkëputej nga familja e madhe, sepse rëndom vetëm ai ishte në punë, por jo edhe bashkëshortja e tij. Me të ardhurat e fituara shumë vështirë do të mund ta mbante familjen e tij, zakonisht shumë-anëtarëshe, dhe kishte fare pak shanse ta ngiste ndonjë veturë. Ndërkaq brenda familjes së madhe ishte pothuajse i liruar nga përgjegjësia e kujdesit dhe e edukimit të fëmijëve të vet, ose këtë përgjegjësi e ndante me të tjerët. Duke mos pasur kokëçarje të kësaj natyre, ai mund të merrej me aktivitete të lira, të cilat në kushtet e fshatit zakonisht përfundonin në sport; 2) Ndërkaq edhe familja e madhe në raport me të kishte fitim të dyfishtë: a) Rrënjët e këtij fitimi zakonisht ndodheshin te kontestimi i hises (pasuria e trashëguar nga prindërit, ose edhe ajo e përbashkët). Meqë familjet e tilla kishin arritur të shkollonin vetëm një ose dy anëtarë (në raste të rralla shkolloheshin shumica), ndarja e pasurisë në pjesë të barabarta, pavarësisht nga shkalla e shkollimit të vëllezërve, bile edhe atëherë kur punonin të gjithë, doemos do të rezultonte në standarde të pabarabarta të jetesës. Qytetari akademik, i punësuar si profesor ose si inxhenier, me pjesën e pasurisë së ndarë, doemos që do të jetonte ndryshe nga vëllezërit e tij të pashkolluar (motrat në këtë mes asnjëherë nuk merreshin parasysh). Nga kjo pastaj mund të lindnin mosmarrëveshje të ndryshme, raporte të sëmura familjare që mund të shtriheshin edhe në shoqëri. Të ndodhur para këtij fenomeni të çuditshëm, shumica e etërve vendosnin të « mos bënin mëkate » dhe t’i pavarësonin bijtë e tyre të shkolluar. Ndërkaq këta, duke mos pasur mundësi të kacafyteshin me problemet e jetës, me heqjen dorë nga pasuria e përbashkët, detyroheshin t’i nënënshtroheshin traditës dhe mënyrës tradicionale të jetesës. Këtë pastaj gradualisht, e « paguanin » me një shkrirje të unit të tyre individual në identitetin kolektiv të familjes; d) Familjet e tilla të mëdha e hetuan me kohë se autoriteti shoqëror i birit të tyre të shkolluar mund të ishte i dobishëm jo vetëm për rritjen e drejtëpërdrejtë të pasurisë materiale (kjo ngjante rëndom në qoftë se bijtë e tyre punonin në ekonominë e dikurshme shoqërore), por para së gjithash për forcimin e lidhjeve shoqërore ose vendosjen e tyre (në qoftë se tashmë nuk i kishin formuar) dhe ngritjen e autoritetit të familjes. Për këtë shkak, ato filluan t’ia kushtonin kujdesin e duhur standardit individual të birit të tyre të shkolluar, por jo edhe nukleus-familjes së tij, e cila me xhelozi të veçantë u nënshtrohej rregullave të jetës së përbashkët në familjen e madhe. Atij mbase nga depot e vjetërsirave në Evropë ia blinin edhe ndonjë veturë me shkëlqim të jashtëm me të cilën mund të kënaqej duke shetitur, ndërkaq fëmijët e tij i lidhnin për vete, përmes miqësive të reja që i ngjanin vetes së tyre; 3) Ndërkaq vetë shoqëria kishte fitim nga këto familje të mëdha. Sipas vlerësimeve statistikore, gati rreth 60% të strukturës së popullsisë shqiptare i takonte rinisë, ose banorëve të moshës rinore. Pushteti i dikurshëm komunist e kishte të pamundshëm kontrollimin në mënyrë efikase të kësaj armate të të rinjve, të cilët ishin rritur ndërkohë dhe të cilët ishte e vështirë vetëm t’i njihje, e jo më edhe t’i kontrolloje. Për këtë shkak, struktura politike e pushtetit zakonisht mbështetej te të zotët e shtëpive dhe te pleqtë autoritativë të këtyre familjeve. Në mënyra të ndryshme u ndihmonte atyre që ta mbanin autoritetin në familjet e tyre, qoftë duke ua falur ndonjë dënim gjyqësor (për t’ua ruajtur « fytyrën ») qoftë duke i shikuar « nëpër gishta » veprimet që shkonin ndesh me normat shoqërore dhe juridike.
Meqë simbioza e tillë familjare realisht ishte rezultat i kushteve objektive ekonomike, ajo nuk mund të ndryshonte pa trauma të mëdha familjare. Për këtë shkak, mekanizmat mbrojtës psikikë dhe shpirtërorë u shndërruan shumë shpejt në një oportunizëm të përgjithshëm brenda familjeve. Por ajo pastaj, si një merimangë gjigante, e shtrinte rrjetën e vet në tërë shoqërinë. Familjet e tilla krijonin me sukses të plotë edhe lidhje me një pjesë të intelegjencës në Prishtinë, e cila gjithashtu në thelb udhëhiqej me leverdinë materiale. Shumë profesorë, mjekë, drejtorë të ndryshëm, etj., « kthenin » në këto familje me pretekste të ndryshme, rëndom kinse për t’i takuar ish-studentët e tyre, të cilëve edhe ashtu shpesh ua kishin falur notat, po në të vërtetë për t’i mbushur gepekët e veturave të tyre të mëdha me zarzavate e gjëra të rastit. Sidoqoftë, shtrirja e lidhjeve të tilla e kishte krijuar me kohë një shoqëri çuditërisht njëtrajtëshe në themelin e së cilës ndodhej një oportunizëm i tmerrshëm, jo vetëm ndaj kërkesave të kohës, por edhe ndaj kërkesave të jetës në përgjithësi.
Sikur një kompleks i tillë raportesh të pasqyronte ndonjë shoqëri të zhvilluar, atëherë themeli oportunist i saj do të ishte mbështetje e fortë e stabilitetit shoqëror. Mirëpo fjala ishte për raportet që i diktonin kushtet ekonomike dhe në rend të parë mungesa e vendeve të punës. Ato ngriteshin mbi mohimin gati total të femrës si subjekt shoqëror; nuk llogaritnin në rritjen e brezave të rinj dhe përfundonin në odat e fshatarëve si simbole të « rendit e të konakut ». « Stabiliteti » i arritur në këtë mënyrë nuk u shërbente ndryshimeve pozitive shoqërore, po përkundrazi, e konservonte gjendjen ekzistuese të gjërave; nuk drejtohej drejt së ardhmes, por vetëm në të sotmen; matej me të djeshmen, por e injoronte të nesërmen. Dukej qartë se simbioza e tillë oportuniste nuk e lejonte zgjedhjen e më të mirëve në strukturat udhëheqëse, jo vetëm të LDK-së.
I prekur thellë nga kjo gjendje, e cila në raste hidhërimi më detyronte ta parafytyroja Kosovën si një depo të madhe të veturave të vjetra të Evropës, të cilat me shkëlqimin e tyre të rrejshëm kishin arritur t’i rrotullonin vlerat, në Kuvendin e jashtëzakonshëm në Krushë, më nxitën të konstatoja se fjala ishte për bijtë dhe bijat e « haxhi-babave » në fshat dhe të « tatave » në qytet, të cilët nuk e kuptonin dot se në Evropë nuk mund të shkohet me raporte feudo-klanore e feudo-kapitaliste. Me fjalë të tjera, kërkoja që t’i hapet rruga konkurrencës së vlerave të njëmendëta. Më vonë mora vesh se më akuzonin për botëkuptime elitiste. Disa shkrime nëpër gazeta në gjuhën shqipe në mënyrë indirekte më mbanin leksione mbi filozofinë e Platonit, ndonëse nuk e kishin kuptuar faktin elementar se Platoni, duke e kërkuar sundimin e filozofëve, në të vërtetë e kërkonte sundimin e kompetencës, ose kompetencën në rregullimin e punëve shoqërore (filozofët si njohës kompetentë të shoqërisë). Mirëpo duket se e kisha pasur gabim. Shumica gjatë historisë rëndom e kishte imponuar jokompetencën për të udhëhequr me shoqërinë. Ndonëse nuk kishte ngjarë që jokompetenca të tërhiqte pas vetes shumicën, në Kosovë kishte ngjarë që gati e tërë rinia shqiptare të shpërngulej për në Evropë. Dukej sikur caku i evropeizimit të Kosovës do të arrihej me « evropeizimin » e rinisë, duke u martuar me evropiane dhe duke i braktisur raportet e përshkruara feudo-klanore njëherë e përgjithmonë.
Zafir Berisha nommé responsable de la sécurité cybernétique par le ministère de l’intérieur au Kosovo se fait hacker son compte facebook dans l’heure après sa nomination. Dans une interview on lui demande s’il a les compétences spécifiques pour occuper ce poste. Il répond: je fais 183 cm, j’ai une taille spécifique… WTF !

Bla bla bla les Albanais sont un peuple musulman, l’empire ottoman n’était pas un envahisseur bla bla bla non les Albanais sont illyriens, européens bla bla bla…
Mais que dalle !
Les Albanais sont tout simplement un peuple de girouette qui se tourne en fonction du souffle des USA.
Remplaçons le bel aigle par une girouette à deux têtes noir sur fond rouge, ce serait tellement plus représentatif…
Non je n’arrive pas à avaler la pilule de ces foutus accords…

L’accès à la mer :
Principal enjeu de la guerre russo-turque en 1877.
Principal enjeu de la première guerre balkanique en 1912.
Plus de 100 ans après, l’enjeu est toujours le même, le Kosovo est sacrifié pour les aspirations russo-serbes.


Et tout ça sans une reconnaissance officielle du Kosovo par la Serbie… normal le Kosovo c’est toujours la Serbie…



Trump on relations between Kosovo and Serbia : « There was a lot of fighting and now there’s a lot of love. »
Rape is not love ! Piece of shit !
Ça sera un échange de territoire, mais un échange de territoire apolitique évidemment, donc c’est bon… 😂😂🙂
Tiens le même argument que certains Albanais qui pensent qu’il faut laisser la politique de côté…
Ça sera Tiens le même argument que certains Albanais qui pensent qu’il faut laisser la politique de côté…
Ça sera un échange de territoire, mais un échange de territoire apolitique évidemment, donc c’est bon… 😂😂🙂, mais un échange de territoire apolitique évidemment, donc c’est bon… 😂😂🙂

Përkrahësit e LDK-së dhe disa mbrojtës të Islamit në Kosovë nuk pëlqehen njëri-tjetri, por ata kanë një gjë thelbësisht të përbashkët.
Përkrahësit e LDK-së argumentojnë se SH.B.A. e çliroi Kosovën nga sundimi serb, dhe mbrojtësit e Islamit argumentojnë se Perandoria Osmane çliroi shqiptarët nga pushtimi serb i Dushanit. Këto dy fuqi kështu do të kishin bërë të mundur ruajtjen e identitetit shqiptar në Ballkan dhe në Kosovë. Për përkrahësit e LDK-së, SH.B.A. nuk është pushtuese, ndërsa për mbrojtësit e Islamit, Perandoria Osmane nuk ishte pushtues. Të dyat në të vërtetë mbështesin kodet dhe ligjet që imponon pushtuesi i ri. Mbështetësit e LDK-së dhe mbrojtësit e Islamit janë mjaft të nënshtruar në të njëjtën mënyrë ndaj pushtuesit të ri.
Prandaj ata duhet ta duan njëri-tjetrin më shumë, sepse janë të lidhur në mënyrë të brendshme nga servilizmi dhe aftësia e tyre për t’u nënshtruar.
Ne duam pavarësi, barazi, liri dhe demokraci. JO nënshtrim !
Les Albanais du Kosovo sont préoccupés par deux crises majeures en ce moment : la crise politique au Kosovo et la crise au FC Barcelone. 😂.
Après c’est un peu pareil, Albin Kurti est un peu comme Leo Messi, il croit qu’il peut faire la différence tout seul. LVV c’est comme le Barça, ils misent tout sur le leader. La différence c’est que LVV ne s’est pas encore mangé un 8 à 2.
Il y a 110 ans à Shkup naissait Anjezë Gonxhe Bojaxhiu dite Mère Teresa. Elle reçoit le prix Nobel de la paix en 1979.
Une anecdote personnelle :
en 2013, après la visite des ruines du château de Shkup ; sur la demande d’un ami et de moi-même, le guide Nord-Macédonien nous accompagne jusqu’à l’emplacement où se trouvait la maison de Mère Teresa. Chemin faisant, nous avons insisté à trois reprises pour qu’il admette enfin que la religieuse était albanaise. Arrivés sur les lieux, une plaque commémorative lui rendait hommage en deux langues : en slave et en anglais.
Partout dans le ville de Shkup se trouve des plaques commémoratives affichant le portrait de Mère Teresa avec une de ses citations. À chaque fois, le citation est en slave (cyrillique) et en anglais, mais à aucun moment en Albanais. Ceci est un moyen, comme de nombreux autres, de ne pas inclure les Albanais dans ce pays. La Macédoine du Nord est peuplée à plus 25% d’Albanais (Recensement de 2002). Mais cette identité, l’héritage et la présence des Albanais demeure toujours ignorée. Les slaves orthodoxes tentent de rendre responsable l’islam d’une déchristianisation dans les Balkans. Mais ils occultent le fait qu’il n’y a presque plus de catholiques en Macédoine du Nord, et non pas parce que les catholiques sont chrétiens, mais parce qu’ils sont Albanais.




Je n’ai pas encore vu TENET, le dernier film de Christopher Nolan.
Cependant lorsque j’ai appris le titre du film, j’ai tout de suite pensé au Carré Sator, le palindrome qui peut se lire dans tous les sens (image jointe).
Il signifie : le semeur Arepo tient/utilise une roue pour travailler. TENET signifie donc tenir/utiliser.
Si Nolan s’est effectivement inspiré du Carré Sator, j’imagine alors bien un film ayant une trame/intrigue qui se lit dans tous les sens, de gauche à droite, de haut en bas ou l’inverse.
Le temps est un domaine de prédilection chez Nolan, je suis donc presque convaincu que le film ira dans ce sens, enfin dans tous les sens, vous m’avez compris…
Je suis aussi tombé sur une image qui circule sur internet (image jointe). On voit le protagoniste sur deux plans, l’un de face et l’autre de dos. De plus, dans le titre du film, le 2ème « E » et le 2ème « T » sont à l’envers. De cette manière, on peut lire le titre du film également en tournant l’image à 180°, comme pour mieux coller au Carré Sator.
En tout cas je suis impatiemment de le voir et j’espère ne pas me tromper sur ma petite théorie.


Différentes Oda (chambres d’hôtes typiquement albanaises) au Kosovo.




Petit fait amusant :
En 1913, Otto Witte, un clown allemand, parvint par une ruse à se faire passer pour le neveu du sultan qui allait être couronné roi d’Albanie. Il parvint pendant 3 jours à tromper l’élite albanaise en étant couronné roi ; il posséda même un harem. Il mourut en 1958. Son inscription funéraire indique toujours aujourd’hui : Ancien roi d’Albanie. En gros, rien n’a vraiment changé depuis 107 ans. On nous prend toujours pour des buses. 😃

Çeshtja Kombëtare Shqiptare : komponenti religjioz :
« Per ne është interesant raporti me zotin te besimi islamik, jo sepse bota islame numerikisht është me e madhe se ajo e krishterë, dhe as vetëm sepse këto dy botëra janë te shtrënguara që vazhdimisht të bashkëjetojnë, duke u shtyrë mes tyre për vërtetësinë e besimit vetjak, por në radhë të parë sepse në shqiptarët jemi në shumicë popull i besimit islamik dhe sepse antagonizmat midis dy sistemeve religjioze, si duket, kanë filluar te shprehen edhe ndër ne. Te kje çeshtje nuk është me rëndësi kapitale dhe as prioritare se çfare e konsiderojmë ne veten : vazhdimishtj emi duke theksuar se jemi popull me tri fe : islamike, katolike, dhe ortodokse ; se kjo ndasi religjioze për shqiptarët nuk ka pasur rëndësi as gjatë historisë dhe as sot; se religjioni ndër ne nuk është ngulitur thellë në mentalitetin e popullit dhe se përkatësia religjioze ndër shqiptarët nuk ka qenë ndonjëherë pretekst i mjaftueshëm per ndonjë luftë vëllavrasëse mbi baza religjioze. Madje, edhe pse shqiptaret janë një popull tipik tek i cili formësimi nacional është bërë ne mbështetje te gjuhës, ndonëse nuk është respektuar shtrirja territoriale e saj, pra nuk është bërë ne mbështetje te fesë, dhe ky fakt tashmë është i pranuar në literaturën politike; se që te tri religjionet kanë pasur ndikim ne begatimin e përmbajtjes shpirtërore te shqiptarit dhe se kjo gjë, me ne fund, do te duhej te shërbente si shëmbëlltyrë dhe inspiracion për begatimin e tolerancës, jo vetëm fetare, në raportet midis shteteve dhe popujve. Sipas rezonimit religjioz, duket sikur me shembullin e shqiptarëve; zoti dëshironte t’ia tregonte rrugën njerëzimit për kultivimin e atyre vlerave fondamentale që te çojnë në mirëqenie dhe rahati dhe jo në mjerim. Te gjitha këto s’ka dyshim se janë me rëndësi kapitale per vet ne, për ate se fare mendojmë se jemi; se çfare do të duhej të ishim dhe se (për) çfare do të dëshironim të na konsideronin, të na ndihmonin dhe te na respektonin edhe të tjerët. Mirëpo për fat te keq, duket sikur akoma nuk kemi arritur që te tjerëve t’ua imponojmë mendimin tonë per veten. Dhe duket sikur jo vetëm atyre, por madje as vetes. Duket sikur po përjetojmë çastet kur rëndesi kapitale po fiton mendimi deformuar dhe cinik i te tjerëve per ne. Fakti se ne, në shumicë, jemi popull me përkatësi religjioze islame atyre po u sherben për të deformuar mendimin mbi ne. U duket sikur insistimi ynë në tolerancën fetare, që për ne është një realitet i natyrshëm, nuk është tjetër veçse një dredhi e mendjes politike islame e ngulitur te shqiptarët. Pastaj mbi këtë bazë po tentohet edhe veprimi ndaj nesh; një dredhie te supozuar ndër shqiptarët i përgjigjen me një dredhi të njëmendët të vetes: veprimin e vet cinik ndaj nesh e bëjnë në mënyrë që të duket sikur ne vetë po veprojmë kundër vetes sonë. Dhe e keqja është se edhe ne, njëmend po veprojmë, qoftë sepse nuk jemi te zotët ta kuptojmë dredhinë, qoftë sepse nuk jemi duke ditur si t’i pergjigjemi dredhisë se të tjerëve, qoftë sepse akoma nuk jemi plotësisht te vetëdijesuar mbi faktin se çka jemi në te vërtetë ne, si ne kohë te paqes, rehatisë dhe stabilitetit, ashtu edhe në kohë çrregullimash, ankthit e krizës. Përndryshe, sikur të ishim plotësisht të vetëdijesuar për veten në secilën koh, nuk do të befasoheshim nga goditjet e cilitdo drejtim qoftë, në secilën kohë a periudhë. Së paku, do ta mblidhnim veten dhe nuk do të silleshim si të trullosor për një kohë të gjatë. »
Një Serbi që e mban të pushtuar Kosovën nuk është as vetë e lirë. Liria e vërtetë e Kosovës është një premisë themelore edhe për lirinë e vërtetë të Serbisë. Kosova për Serbinë është kulti i robërisë së vetvetes, nëse nuk bëhet shans i lirisë dhe i evropeizimit të saj të ardhshëm.
Politika shqiptare e një rezistence pasive është një degradim dhe falsifikim i vetë gandizmit, i cili çoi në pavarësinë e Indisë. Rezistenca si afirmim është e ndryshme nga rezistenca në heshtje e humbjes së personalitetit.
Për Ukshin Hotin kompleksi i inferioritetit të kombit shqiptar është një fatalitet që duhet kapërcyer. Nuk mund të ketë histori të shqiptarëve të bërë nga të tjerët, po ka histori të shqiptarëve të njohur më në fund nga të tjerët.
Nga kompleksi i inferioritetit kombi shqiptar ka pësuar disa herë disfata gjatë historisë dhe e ka viktimizuar vetveten.
Nga kompleksi i inferioritetit humbet perspektiva dhe tabuizohet statukuoja.
Nga kompleksi i inferioriteit nuk do të ketë asnjëherë kapërcim të Rubikonit në historinë tonë, që është një kapërcim nga ferri në purgatorin e një të ardhme më shpresëndjellëse.
La chanteuse Dua Lipa met le feu sur Twitter !
Comme elle beaucoup d’Albanais font appel à l’histoire pour justifier leurs présences dans les Balkans. Car l’identité albanaise a toujours été niée dans cette région. Nous étions soit slaves, turcs ou grecs, mais jamais albanais. L’identité albanaise est cependant une réalité dans les Balkans. Et tant qu’elle ne sera pas reconnue politiquement par la Serbie, la Macédoine du Nord, le Monténégro et la Grèce, les arguments historiques seront toujours utilisés par les Albanais. Bien même que nous souhaitions y échapper, nous sommes constamment amenés à utiliser ces arguments pour justifier notre présence. Le facteur Albanais est le principal vecteur de stabilité politique dans les Balkans, et c’est pour cette raison que la Serbie doit impérativement reconnaître l’indépendance du Kosovo et accepter les Albanais de toutes les régions comme étant une réalité dans les Balkans.

The Last of Us part II est un jeu exceptionnel.
Je l’ai fini il y a quelques jours et je n’arrête pas d’y repenser. Il y a toutefois des polémiques autour du jeu que je n’arrive pas à comprendre. Les personnages du jeu ne s’inscrivent pas dans les normes de notre société. Ellie est lesbienne et Abby n’a pas le physique correspondant aux normes « féminines ». Par ailleurs les remarques sur sa poitrine me fatiguent. Toujours a vouloir sexualiser les personnages féminins. Oui, Last of Us II est jeu progressiste. Mais quel est véritablement le problème de vouloir inculquer des valeurs de tolérances aux jeunes joueurs, envers ce qui ne constitue pas la norme dans notre société ? Le monde du jeu vidéo demeure toujours sexiste et je suis heureux de voir que Last Of Us II bouscule les mentalités à ce niveau là !

Ennio Morricone (1928-2020) tout simplement le plus grand compositeur de musiques de films de tous les temps ! Addio Maestro !

Ekzistojnë tri lloje dhune.
E para, nëna e të gjitha të tjerave, është dhuna institucionale, ajo që e legalizon dhe e përjetëson dominimin, shtypjen dhe shfrytëzimin, ajo që i shtyp dhe i bluan miliona njerëz përbrenda mekanizmave të saj të heshtur e të lubrifikuar.
E dyta është dhuna revolucionare, që lind nga vullneti për ta shuar të parën.
E treta është dhuna represive, që ka për qëllim ta shuaj të dytën, duke u bërë ndihmëse dhe bashkëpunëtore e dhunës së parë, asaj që lind të gjitha të tjerat.
Nuk ka hipokrizi më të madhe sesa me e quajt dhunë vetëm të dytën, duke bërë sikur harrojmë të parën që e lind, dhe të tretën që e vret.
Si është e mundur që një kanal televiziv ti jepë hapësirë një konspiratori të rrezikshëm që flet kundër vaksinave. Ky person nuk bazohet në asnjë fakt shkencor dhe argumentet e tij janë absolutisht të gabuara. Si munden Klan Kosova dhe Adriatik Kelmendi të jenë kaq të papërgjegjshëm ?
Vous avez raison. Je hais les gens. J’ai peur d’eux. J’ai eu peur d’eux pratiquement toute ma vie. Les gens que j’aimais, les gens en qui j’avais confiance, m’ont fait subir les pires horreurs. Je n’ai longtemps rien connu d’autre. Alors, oui, j’ai appelé mon groupe fsociety. Parce que vous savez quoi ? Fuck la société ! Elle mérite ma haine pour toutes les raisons que vous citez et plus encore. Je les emmerde tous jusqu’au dernier pour m’avoir fait ça. Mais il y a aussi des gens, ça n’arrive pas souvent, c’est rare, ils refusent de nous laisser les haïr. Les plus spéciaux d’entre eux ne renoncent jamais. Qu’importe ce qu’on leur fait, ils encaissent et ils aiment encore. Ils ne vous abandonnent pas. On a beau leur donner mille raisons, les suppliant pratiquement de nous quitter. Vous savez pourquoi ? Ils éprouvent quelque chose dont je suis incapable. Ils m’aiment. Et malgré toute ma souffrance, ça me guérit. Peut-être pas instantanément, peut-être pas pour toujours, mais ça me guérit. Et, oui, il y a des ratages, on se fait des saloperies les uns aux autres. On se fait du mal, ça dérape. Mais c’est juste nous, qu’importe le monde dans lequel on se trouve. Et, oui, vous avez raison. On nous dit qu’on n’a aucune chance. Mais on est là debout ! On se brise mais on avance. Et ce n’est pas un défaut. Ça nous définit. Alors non, je ne vais pas renoncer à ce monde. Et si vous ne voyez pas pourquoi, alors au nom de tous : allez vous faire foutre.


Pour réaliser un coup d’état au Kosovo, il n’y a pas besoin des forces armées, car il y a une force beaucoup plus puissante que les armes : LA CORRUPTION !
Për të kryer një grushtshteti në Kosovë, nuk ka nevojë për forcat të armatosur, sepse ekziston një forcë shumë më e fuqishme se armët : KORRUPSIONI !


Une légende s’est éteinte aujourd’hui !
Little Richard, 1932 – 2020.
Chanteur et musicien que j’ai connu grâce au film Predator de John McTiernan.

Aujourd’hui au Kosovo on fête la Saint Georges pour marquer le début du printemps. Cette fête à la base chrétienne, en l’honneur de Georges de Lydda, est généralement célébrée par les catholiques le 23 avril et par les orthodoxes le 16 novembre. Par contre, les Roms célèbrent ce jour le 6 mai. Aujourd’hui les Albanais musulmans fêtent donc ce jour à la même date que les Roms.
Bienvenue dans les Balkans !
Les pensées de la classe dominante sont aussi, à chaque époque, les pensées dominantes, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est en même temps la puissance dominante spirituelle. La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose, du même coup, des moyens de la production intellectuelle, si bien que les pensées de ceux à qui sont refusés les moyens de production intellectuelle sont soumises du même coup à cette classe dominante. Les pensées dominantes ne sont rien de plus que l’expression idéelle des rapports matériels dominants, elles sont ces rapports matériels dominants saisis sous forme d’idées, donc l’expression des rapports qui font précisément d’une classe la classe dominante ; autrement dit, ce sont les pensées de sa domination.
KUKUMI
Le film Kukumi réalisé par Isa Qosja, d’où sont tirées les images ci-dessous, raconte l’histoire de trois personnes en situation de handicap mental. Alors que la guerre du Kosovo débute, le centre dans lequel ils séjournent est abandonné par tout le personnel serbe. Livrés à eux-mêmes, ils vont errer au Kosovo et vont se confronter au monde des gens dit « normaux ». La plupart des rencontres qu’ils vont faire vont mal se passer. Ils seront victimes de railleries, de violences physiques, de tentatives de viols et d’escroqueries. À la fin de leurs aventures et suite aux mauvaises expériences avec le monde des « normaux », ils vont à nouveau se réfugier dans leur centre hospitalier en pensant à bien refermer le grillage derrière eux.
Suite aux conflits constants, aux violences réelles qui existent dans notre monde et surtout au Kosovo, on oublie souvent l’essentiel, on néglige le sort des personnes les plus démunies, les plus fragiles. En prenant un peu de distance, on doit se questionner sur cette actualité politique absolument abjecte qui a lieu en ce moment même au Kosovo. Quel est l’essentiel ? De lutter d’abord contre cette foutue pandémie oui. Après, je me fous qu’Albin Kurti soit premier ministre ou pas, je me fous du rapport de Dick Marty, je me fous du drapeau albanais et de la nation albanaise tant qu’on négligera les réelles préoccupations des habitants de ce pays.
Pour ma part, je vais également fermer le grillage et demeurer avec ces personnes pour qui j’ai bien plus de respect et de sympathie.












KUKUMI
Filmi Kukumi, i gjiruar nga Isa Qosja, ku janë marrë pamjet më poshtë, tregon historinë e tre personave me aftësi të kufizuara mendore. Ndërsa fillon lufta në Kosovë, qendra në të cilën ata qëndrojnë është braktisur nga gjithë personeli serb. Të dorëzuar vet ,ata do të enden në Kosovë dhe do të përballen me botën e njerëzve të ashtuquajtur « normal ». Shumica e takimeve që do të kenë do të shkojnë keq. Ata do të jenë viktimat e bezdisjeve (talljeve), dhunës fizike, përpjekjeve të dhunimit dhe mashtrimeve. Në fund të aventurave të tyre dhe pas përvojave të këqija me botën « normale », ata përsëri do të strehohen në qendrën e tyre spitalore, duke menduar për mbylljen e gardhit pas tyre.
Pas konflikteve të vazhdueshme, dhunës reale që ekziston në botën tonë dhe veçanërisht në Kosovë, ne shpesh i harrojmë thelbësoret, ne e kemi mosperfill fatin e më të pafavorshmit, më të brishtit. Duke marrë pak distancë, duhet të pyesim veten për këtë aktualitet politik absolutisht shpërfillës që po ndodh tani në Kosovë. Cfare është thelbësore? Për të luftuar së pari këtë pandemi të mallkuar, po. Më pas, nuk më intereson nëse Albin Kurti është Kryeministër apo jo, nuk më intereson raporti i Dick Marty, nuk më intereson flamuri shqiptar dhe kombi shqiptar për sa kohë që ne injorojmë shqetësimet e vërteta të njerëzve të këtij vendi.
Nga ana ime, unë gjithashtu do të mbyll gardhin dhe do të qëndroj me këta njerëz për të cilët kam shumë më tepër respekt dhe simpati.












E di se pikëpamja që amerikanët më me dëshirë do ta shihnin Shqipërinë të bashkuar me Kosovën dhe jo Kosovën me Shqipërinë ishte e përhapur gjerësisht midis emigracionit politik shqiptar në SHBA.[…] Kisha vënë re se gjithë çka kishte të bënte me Shqipërinë ishte e vendosur në kuadër të studimeve sllave dhe kjo si në Harvard ashtu edhe në Universitetin e Çikagos, ashtu edhe në Bibliotekën e Washingtonit DC. […] Lidhur me këtë çështje ata (Amerikanët) rezononin nga pozita e superfuqisë dhe nga pozita e politikës globale. […] Prandaj ranë në konkluzionin se do të duhej që Shqipërinë t’ia bashkonin Kosovës, në mënyrë që edhe më tej të mund t’i shisnin botës sllave 300 milion këmisha në vend të vetëm 5 milion këmishave sa do të mund t’u shisnin shqiptarëve po t’i mbështesnin.
« J’aimerais mieux être le premier dans un village, que le second à Rome. »
« Më mirë do të isha i pari në një fshat sesa i dyti në Romë. »
Un célèbre proverbe nous dit : qu’il vaut mieux être dans la queue du lion que dans la tête du chien. Ceux du LDK sont depuis longtemps dans la tête du chien. Jamais ils ne se remettront en question !!!
Një fjalë e mençur thotë se : më mirë të jesh në bishtin i luanit sesa në koken e qenit. Këta të LDK-es janë qe moti në kokë të qenit. Nuk do të mbushen mend !!!
Politika si art dhe morali
Në fjalorin latinisht-shqip (Henrik Lacaj, Filip Fishta, Rilindja, Prishtinë, 1980) fjala art (ars) përkthehet me fjalët: mjeshtri, muzë, por edhe dredhi, dinakëri, dhelpëri. Politika si aktivitet për rregullimin e pozitës së njeriut në shoqëri, si aksion i vetëdijshëm i subjekteve politike, si intelekt llogaritës, si « policy », « issue » etj., për rregullimin e konflikteve në shoqëri konsiderohet art, mjeshtëri. Puna është se arti inspirohet me të bukurën dhe të mirën. Ndërkaq metodat me të cilat realizohet e bukura dhe e mira në art mund të jenë gjithashtu të bukura por mund të jenë edhe jashtë saj, siç ngjet zakonisht me kushtet në të cilat realizohet ndonjë vepër artistikisht e bukur. Dredhia, dinakëria dhe dhelpëria mund të hyjnë në kuadër të mjeshtërisë së artistit për të realizuar të bukurën. Me këtë rast përsëri do të mbeten art, sepse qëllimi (vepra e bukur artistike) e përcakton përmbajtjen e tyre si aftësi të artistit për të paraqitur të bukurën. Mirëpo ato mund të jenë edhe metoda, madje prioritare, të ndonjë imitatori apo falsifikatori të veprave artistike. Në rast të tillë këta do të bënin pjesë në mjeshtërinë e imitacionit, të falsifikimit dhe të hajdutllëkut. Përmbajtja e qëllimit të imitimit (p.sh. për të gënjyer opinionin me qëllim të përfitimit material) do t’i klasifikojë si të pamoralshme dhe të dëmshme për njerëzit. Në politikë gjërat qëndrojnë njësoj si edhe në art, por konsekuencat e njërës dhe të tjetrës janë të pakrahasueshme. Përderisa me një vepër të bukur artistike mund të kënaqen shumë njerëz, me ndonjë vepër të bukur politike mund të shpëtojë një popull apo më shumë sish si dhe anasjelltas, me veprën e falsifikuar mund të dëmtohet blerësi ndërsa me politikën e falsifikuar mund të dëmtohen popujt. Nuk lypset ndonjë mençuri e veçantë për të kuptuar se konceptimi i politikës si art apo mjeshtëri, veçuar nga morali shoqëror, i përgjigjej (në të kaluarën) borgjezisë në formim e sipër, por jo edhe asaj tashmë të formuar, sepse shkonte ndesh me botëkuptimin aristokratik mbi nderin, guximin dhe zakonet kalorësiake, dhe se në mënyrë të drejtëpërdrejtë i cënonte botëkuptimet, por edhe interesat e pjesës më të madhe të popullsisë. Për shkak të interesit për avancimin e gjithmbarshëm shoqëror, dhe jo vetëm të kategorive të veçanta të një shoqërie të dhënë, të kuptuarit e politikës si art i së mundshmes, në rrethanat e sotme duhet të jetë i diferencuar dhe duhet ta përjashtojë imoralitetin e metodave në realizimin e qëllimeve politike. Opinioni i krijuar mbi atë se ç’është e moralshme dhe moralisht e lejueshme në botën e sotme, të kuptuarit e padiferencuar të politikës si art i së mundshmes e quan anakronike dhe retarduese, ndonjëherë edhe pa marrë parasysh qëllimin. P.sh. mund të ishte qëllim i arsyeshëm nga aspekti i logjikës së shtetit -ruajtja e qetësisë publike. Mirëpo helmimi i fëmijëve, si metodë për realizimin e një qëllimi të tillë, jo vetëm që është akt i pamoralshëm, por akti i tillë automatikisht e vë në pyetje karakterin e qëllimit. Në kontekst të kësaj, qëllimi i ruajtjes së qetësisë publike ose i pengimit të kaosit në të vërtetë shndërrohet në qëllim të ruajtjes së dominacionit të padëshiruar, imoral dhe të padrejtë në vetvete. Ndër ne, p.sh., shpeshherë dëgjohet komentimi se serbët janë politikanë të zotë, që do të thotë se janë mjeshtër të politikës si art i së mundshmes. Kritika serbe p.sh., shpalljen e Republikës dhe të Kushtetutës nga ana e deputetëve të Kuvendit të Kosovës e quajti si akt « kaçaniko-kaçak » (Kaçaniçko-kaçaçki Ustav) duke e pasur për qëllim denigrimin e rëndësisë së këtij akti si akt të pamoralshëm meqë e shpallën « kaçakët » dhe jo deputetët. Në këtë rast nuk vihej në spikamë fakti se « kaça(ni)kët » e tillë ishin të zgjedhur si deputetë pikërisht me lejen e tyre, dhe se konspiracionin ua kishin imponuar vetë ata -serbët, d.m.th. jo ata vetvetes, dhe se kishin qenë të detyruar ta bënin një akt të tillë në kushte të imponuara konspirative. Përkrahja masovike e popullsisë e bën të pamoralshëm tentimin e politikës serbe që ta denigrojë një akt të tillë fisnik. Andaj thënia se serbët janë politikanë të aftë në sytë e shqiptarëve lidhet me konotacion negativ, ndërkaq në sytë e serbëve, pavarësisht nga përparësitë momentale që mund t’ua sigurojë « aftësia » e tillë, në një plan afatgjatë mund t’i kualifikojë vetëm si manipulues të mirë për qëllime afatshkurtra por në kundërshtim me interesat afatgjata dhe pozitive të popullit serb, siç është p.sh. miqësia me shqiptarët.
Politika si art i së mundshmes rezulton nga botëkuptimet e Makiavelit të parashtruara në librin e tij « Il Principe » (Sundimtari), të botuar për herë të parë më 1514. Për të politika esencialisht është shumë e mjeteve të nevojshme për të ardhur në pushtet dhe për të mbetur në pushtet me qëllim të shfrytëzimit të tij. Mirëpo këtij botëkuptimi pragmatist për politikën që nuk ka të bëjë fare me moralin, përafërsisht në të njëjtën kohë i kundërvihet Thomas Mori, në librin e tij të botuar më 1516 Do optimo republicae statu deque nova insula Utopia. U-topia=vend që nuk ekziston, si intencë, drejtim i mendimit (utopist) është ëndërr mbi rregullimin e drejtë të jetës, ëndërr që është në kundërshtim me kontekstin special, përkatësisht, që është negacion kritik i situatës historike. Projektet e tilla utopike, sipas Röhrich dhe Narra, manifestohen si përfytyrime mbi një të ardhme më të mirë. Ato në këtë mënyrë, më tepër në mënyrë indirekte, komandohen në pikëpamje përmbajtësore si alternativë e së tanishmes ekzistuese. Andaj, çdo nocion relevant i Utopisë, doemos e reflekton momentin e saj shoqëror, luftën e saj kundër njëmendësisë së keqe »(shih Röhrich-Narra, vep.cit.f.31). Tejkalimi i njëmendësisë së keqe, për Makiavelin, varet nga aftësia (virtu) e sundimtarit për të ruajtur pushtetin dhe interesat e shtresës së cilës i takon (d.m.th. borgjezisë në lindje e sipër). Për të sistemi moral dhe politik qëndrojnë njëri pranë tjetrit, pothuajse paralelisht, por njëkohësisht nuk kanë të bëjnë me njëri-tjetrin. Ndërkaq Utopia e Morit është një alternativë e moralshme, e cila niset nga fakti se « në asnjë shtet nuk mund të ketë drejtësi dhe as që do të sundojë ndonjëherë brenda tij lumturia » (vep.cit.f.33). Ky botëkuptim natyrisht do të jetë « …përfytyrim i parë i ëndrrave-dëshira demokrato-komuniste (Ernest Bloch, Das Prinzip Hoffnung, Frankfurt a/M. 1973. cit. sipas Röhrich-Narra, ibd.) dhe të cilat sërish, së paku në Evropë, do të mbeten midis utopisë dhe synimeve shoqërore, meqë si komunizëm i praktikuar mendohet të ketë dështuar. Kjo megjithatë nuk e nënkupton dështimin e politikës si intelekt, si shkencë, por përkundrazi, dikur e tretur në materializmin dialektik të vendeve të socializmit real, tani e gjen afirmimin e vet edhe atje, si një nga shkencat që në vetvete i ngërthen rezultatet e Ekonomisë Politike, Sociologjisë Politike, Psikologjisë Politike dhe të disiplinave tjera të lidhura me Marrëdhëniet Ndërkombëtare. Mirëpo edhe si shkencë, edhe si aktivitet politik, gjithnjë e më tepër do ta marrë parasysh aspektin moral të çështjeve të caktuara, qoftë si norma të stabilizuara morale gjatë mijëra vjetëve të historisë njerëzore, qoftë si norma të kodifikuara të se Drejtës Ndërkombëtare Publike. Si aktivitet i vetëdijshëm për avancimin e interesave të caktuara zhvillohet brenda ambientit të dhënë shoqëror, duke krijuar në këtë mënyrë një atmosferë të caktuar shoqërore. Realiteti politik i krijuar kësisoji e lejon definimin e politikës si « sferë të jetës shoqërore me vend të veçantë në strukturën e përgjithshme të raporteve dhe të institucioneve shoqërore, dhe me ligjshmëritë e veta objektive »(N.Pashiq, Klase i Politika, op.cit.f.29). Si e tillë, ajo në Kosovë gjer më tani nuk ka ekzistuar, por tani janë hapur rrugët për zhvillimin e saj të gjithanshëm. Edhe me këtë rast, si edhe më parë, shteti, dhe gjithçka që është e lidhur me shtetin, mbetet objekt i hulumtimeve të shkencave politike, ndërsa avancimi i pozitës dhe i interesave të caktuara shoqërore mbetet përmbajtje e politikës si të tillë. Kosova, në këtë pikë, nuk duhet të bëjë kurrfarë përjashtimi. »
Në anën strategjike politike makiavelike, mocioni i mosbesimit i votuar nga 82 deputetet është një lajmë shumë i mire për VV-en, cila do të rritet edhe më shumë gjatë zgjedhjeve të ardhshme.
Por ky vendim i Parlamentit tregon sonte se deputetet që kanë votu mocionin janë totalisht të shkeputur nga realiteti social dhe shëndetsor në Kosovë. Si mundet një parlament me rrezu një qeveri kur Kosova si shtetet tjera përjeton një krize sanitare të paparë. Disa thojnë se politika është strategji por një strategji vdekjeprurës nuk ka vend në politik.
Këta deputeta të papergjegjur duhet të farosen. Fatkëqsisht vetëm populli i Kosovës e ka këtë fuqi…
En pleine crise sanitaire, le gouvernement d’Albin Kurti est tombé après 52 jours.
Honte aux 82 députés criminels qui ont voté la motion de censure.
Les Albanais du Kosovo vont-ils continuer à voter pour ces irresponsables ? L’histoire nous récente du Kosovo nous montre que oui. Ces abrutis de députés iront même encore plus loin…
UNE HONTE
Hier, je me suis rendu à une soirée, organisée par diverses associations albanaises en l’honneur des 12 ans de l’indépendance du Kosovo.
J’ai été fortement surpris et déçu de trouver parmi les invités : le chef de groupe de l’UDC, Monsieur Christo Ivanov et la présidente des Jeunes UDC, Virna Conti. Suis-je le seul à trouver leur présence inappropriée compte tenu de l’histoire de ce parti avec la communauté albanaise ? L’UDC s’est toujours opposé à la présence des Albanais en Suisse ; elle a toujours mis en œuvres des politiques pour restreindre la migration albanaise, elle a participé à renvoyer des Albanais alors que des guerres éclataient en Yougoslavie ; elle a systématiquement empêché de lever des fonds pour l’aide à l’intégration ; elle n’a cessé de stigmatiser les Albanais à travers leurs affiches absolument dégueulasses ; ce parti nous a qualifié de « criminels », de « voyous », de « fraudeurs » et de personnes inaptes au système démocratique suisse. Et pourtant hier soir, ce sont vers ces mêmes personnes que l’UDC est venue chercher des voix pour les élections municipales.
Notez également que le célèbre historien du Kosovo, Frashër Demaj était également invité, car pour les Albanais, l’histoire aurait une importance cruciale dans la construction de leur identité. Il est par conséquent ironique de voir que des Albanais qui considèrent l’histoire comme tel, puisse oublier leur propre histoire en Suisse.
Non je n’arrive pas à accepter la présence de ce parti lors d’un événement de ce genre.
Quoi ??? Moi qui pensais que ces sales profiteurs qui fraudent les aides sociales et exploitent vilement le chômage sont le véritable fléau de nos sociétés… les piliers de bars m’auraient donc menti !!!
Les politiques d’austérités ne seraient donc pas bonnes ?
Merde que faire… ah ça y est je sais…. les étrangers…
heureusement qu’ils sont toujours là pour qu’on leur jette la faute…
Si vous souhaitez poursuivre cette conversation constructive avec moi. Retrouvez-moi au PMU en bas de chez moi…
BisouS


Heureusement qu’en Suisse nous avons des multinationales qui créent des richesses et de l’emploi… faudrait surtout pas les imposer davantage…


Heureusement qu’en Suisse nous avons des multinationales qui créent des richesses et de l’emploi… faudrait surtout pas les imposer davantage… 🙄

– Les Albanais du Kosovo ne sont pas pratiquants, de plus, ils ne connaissent rien à l’Islam, ne respectent pas le Coran…
– Comme beaucoup de chrétiens en Europe non ?
C’est assez marrant quand certains évoquent le niveau de praticité des musulmans c’est jamais en comparaison avec les autres religions partout ailleurs, mais en comparaison avec l’idée qu’ils ont d’un Islam rigoureux et radical.
– Les Albanais du Kosovo ne sont pas pratiquants, de plus, ils ne connaissent rien à l’Islam, ne respectent pas le Coran !
– Comme beaucoup de chrétiens en Europe non ?
C’est assez marrant quand certains évoquent le niveau de praticité des musulmans c’est jamais en comparaison avec les autres religions partout ailleurs, mais en comparaison avec l’idée qu’ils ont d’un Islam rigoureux et radical.
L’éléphant enchaîné
Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’était les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires…
Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière.
Mais ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devrait facilement pouvoir se libérer et s’en aller.
Le mystère restait entier à mes yeux.
Alors, qu’est ce qui le retient ? Pourquoi ne s’échappe-t-il pas ? A 5 ou 6 ans, j’avais encore une confiance absolue dans la science des adultes. J’interrogeai donc un maître, un père et un oncle sur le mystère du pachyderme. L’un d’eux m’expliqua que l’éléphant ne s’échappait pas parce qu’il était dressé.
Je posais alors la question qui tombe sous le sens :
« S’il est dressé, pourquoi l’enchaîne-t-on ? » Je ne me rappelle pas qu’on m’ait fait une réponse cohérente.
Le temps passant, j’oubliai le mystère de l’éléphant et de son pieu, ne m’en souvenant que lorsque je rencontrais d’autres personnes qui un jour, elles aussi, s’étaient posé la même question.
Il y a quelques années, j’eus la chance de tomber sur quelqu’un d’assez savant pour connaître la réponse :
» L’éléphant du cirque ne se détache pas parce que, dès tout petit, il a été attaché à un pieu semblable. «
Je fermai les yeux et j’imaginai l’éléphant nouveau-né sans défense, attaché à ce piquet. Je suis sûr qu’à ce moment l’éléphanteau a poussé, tiré et transpiré pour essayer de se libérer, mais que, le piquet étant trop solide pour lui, il n’y est pas arrivé malgré tous ses efforts.
Je l’imaginai qui s’endormait épuisé et, le lendemain, essayait à nouveau, et le surlendemain… et les jours suivants… jusqu’à ce qu’un jour, un jour terrible pour son histoire, l’animal finisse par accepter son impuissance et se résigner à son sort.
Cet énorme et puissant pachyderme que nous voyons au cirque ne s’échappe pas, le pauvre, parce qu’il croit en être incapable.
Il garde le souvenir gravé de l’impuissance qui fut la sienne après sa naissance. Et le pire, c’est que jamais il n’a tenté d’éprouver à nouveau sa force.

L’hospitalité est une vertu chez les peuples barbares et une marchandise chez les peuples civilisés.
Ligjët neper kohë e rrethâna ndrrojn: prandej edhe ligjët e kanunint do të ndrrojn; por, para se të ndrrohen, jurista të specjalizuem do të studiojn kohen, mndyren se si me i ndrrue, tue ruejtë gjithmonë frymzimin karakteristik të tyne edhè nder ligjë të reja, neper të cillat të zevendsohen.
Pour Pierre Maudet mais aussi pour d’autres, le Kosovo est le 27ème canton suisse. Il y a pourtant une chose que je trouve assez curieuse : c’est que ni les jurassiens, ni les valaisans n’ont besoin de permis pour venir à Genève.
«En Suisse aujourd’hui : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme dans la poche du capital. »
#RFFA
Tant que j’agis librement, je suis bon et je ne fais que du bien ; mais sitôt que je sens le joug, soit de la nécessité, soit des hommes, je deviens rebelle, ou plutôt rétif, alors je suis nul.
Deux hommes discutent dans un bar. L’un demande à l’autre :
– À ton avis c’est quoi le pire, l’ignorance ou l’indifférence ?
L’autre répond :
– Je ne sais pas… et je m’en fous !
Kur i shoh jelekat e verdhë në Francë, në fuqinë e pestë botërore, më kujtohet se në Kosovë na thonin « Ju të LVV-es jeni të dhunshëm ». Shihni se si përmbysët një pushtet, shihni se si drejtohet një revolucion. Dhuna jonë në Kosovë ishte 100 herë më legjitime, por fatkeqësisht ishte 100 herë më pak e fuqishme.
Bénédiction
Lorsque, par un décret des puissances suprêmes,
Le Poète apparaît en ce monde ennuyé,
Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes
Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié :
– » Ah ! que n’ai-je mis bas tout un noeud de vipères,
Plutôt que de nourrir cette dérision !
Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères
Où mon ventre a conçu mon expiation !
Puisque tu m’as choisie entre toutes les femmes
Pour être le dégoût de mon triste mari,
Et que je ne puis pas rejeter dans les flammes,
Comme un billet d’amour, ce monstre rabougri,
Je ferai rejaillir ta haine qui m’accable
Sur l’instrument maudit de tes méchancetés,
Et je tordrai si bien cet arbre misérable,
Qu’il ne pourra pousser ses boutons empestés ! «
Elle ravale ainsi l’écume de sa haine,
Et, ne comprenant pas les desseins éternels,
Elle-même prépare au fond de la Géhenne
Les bûchers consacrés aux crimes maternels.
Pourtant, sous la tutelle invisible d’un Ange,
L’Enfant déshérité s’enivre de soleil,
Et dans tout ce qu’il boit et dans tout ce qu’il mange
Retrouve l’ambroisie et le nectar vermeil.
Il joue avec le vent, cause avec le nuage,
Et s’enivre en chantant du chemin de la croix ;
Et l’Esprit qui le suit dans son pèlerinage
Pleure de le voir gai comme un oiseau des bois.
Tous ceux qu’il veut aimer l’observent avec crainte,
Ou bien, s’enhardissant de sa tranquillité,
Cherchent à qui saura lui tirer une plainte,
Et font sur lui l’essai de leur férocité.
Dans le pain et le vin destinés à sa bouche
Ils mêlent de la cendre avec d’impurs crachats ;
Avec hypocrisie ils jettent ce qu’il touche,
Et s’accusent d’avoir mis leurs pieds dans ses pas.
Sa femme va criant sur les places publiques :
» Puisqu’il me trouve assez belle pour m’adorer,
Je ferai le métier des idoles antiques,
Et comme elles je veux me faire redorer ;
Et je me soûlerai de nard, d’encens, de myrrhe,
De génuflexions, de viandes et de vins,
Pour savoir si je puis dans un coeur qui m’admire
Usurper en riant les hommages divins !
Et, quand je m’ennuierai de ces farces impies,
Je poserai sur lui ma frêle et forte main ;
Et mes ongles, pareils aux ongles des harpies,
Sauront jusqu’à son coeur se frayer un chemin.
Comme un tout jeune oiseau qui tremble et qui palpite,
J’arracherai ce coeur tout rouge de son sein,
Et, pour rassasier ma bête favorite,
Je le lui jetterai par terre avec dédain ! «
Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide,
Le Poète serein lève ses bras pieux,
Et les vastes éclairs de son esprit lucide
Lui dérobent l’aspect des peuples furieux :
– » Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance
Comme un divin remède à nos impuretés
Et comme la meilleure et la plus pure essence
Qui prépare les forts aux saintes voluptés !
Je sais que vous gardez une place au Poète
Dans les rangs bienheureux des saintes Légions,
Et que vous l’invitez à l’éternelle fête,
Des Trônes, des Vertus, des Dominations.
Je sais que la douleur est la noblesse unique
Où ne mordront jamais la terre et les enfers,
Et qu’il faut pour tresser ma couronne mystique
Imposer tous les temps et tous les univers.
Mais les bijoux perdus de l’antique Palmyre,
Les métaux inconnus, les perles de la mer,
Par votre main montés, ne pourraient pas suffire
A ce beau diadème éblouissant et clair ;
Car il ne sera fait que de pure lumière,
Puisée au foyer saint des rayons primitifs,
Et dont les yeux mortels, dans leur splendeur entière,
Ne sont que des miroirs obscurcis et plaintifs ! «

Je viens de retrouver une capture d’écran d’un article du « journal » Gazeta Express publié lors de la manifestation du 1er septembre 2016 à Prishtina s’opposant à l’accord de la démarcation du territoire avec le Monténégro. L’article titre : Des masques affichés lors de la manifestation. Sur la photo, on peut voir des masques qui ont même été entourés par le journal.
Lorsque j’ai découvert cet article j’étais moi-même présent en plein milieu de la manifestation et pourtant j’avais beau regarder autour de moi, je ne voyais aucuns masques. C’est alors qu’en visualisant attentivement l’image, présente seulement en petit sur la vignette de l’article Facebook, que je constate qu’il s’agit en réalité de dessins. De vulgaires masques ont été dessinés sur le visages de quelques manifestants. Si vous zoomez un peu, vous verrez que ce sont de simples lignes grises dessinés sur les visages. Voyant cela j’ai immédiatement écrit pour dénoncer cette manipulation, mais mon commentaire a été supprimé à peine 2 minutes après.
Gazeta Express est un journal en ligne extrêmement consulté sur les réseaux sociaux au Kosovo. Il compte plus d’un million d’abonnés sur Facebook et appartient à Berat Buzhala, ancien député du PDK, parti au pouvoir au Kosovo depuis 2007. Depuis des années, ce parti tente par tous les moyens de faire passer le Mouvement Autodétermination, le plus grand parti d’opposition, pour des casseurs et des criminels.
Le « journal » Gazeta Express est le pire exemple de ce qui se fait dans les médias au Kosovo. Si leurs articles sont d’une extrême médiocrité, racoleurs et abrutissants, ils sont surtout de vils menteurs et manipulateurs, irrespectueux envers ses lecteurs et les Albanais.

Sa e kam gjetur një screenshot të një artikulli të Gazetës Express botuar gjatë protestës me 1 shtator 2016 në Prishtinë, duke kundërshtuar marrëveshjen e demarkacionit me Malin e Zi.
Siç e shikoni në titull, në fotografi mund të shohim maskat që janë edhe të rrethuar nga Gazeta Express.
Kur e shikova këtë artikull, isha në mes të ngjarjes dhe isha duke shikuar rreth meje, nuk pashë asnjë maskë. Duke shikuar pra imazhin me vëmendje, e paraqitur vetëm më të vogël në tablonë e artikullit të Facebook-ut, gjë që vëren se në të vërtetë janë vizatime. Disa maska vulgare jane vizatuar në fytyrat e disa protestuesve. Nëse zmadhoni pak, do të shihni se këto janë linja të thjeshta të vizatuar në fytyrë. Duke parë këtë, shkruaj menjëherë një koment për të denoncuar këtë manipulim, por komenti u hoq vetëm 2 minuta më vonë.
Gazeta Express është një gazetë në internet që është jashtëzakonisht popullore në mediat sociale në Kosovë. Ajo ka mbi një milion njërz qe e përcjellin në Facebook dhe është pron e Berat Buzhalës, një ish deputet i PDK-es, partia në pushtet në Kosovë që nga viti 2007. Për vite të tëra, kjo parti është duke u përpjekur me të gjitha mjetet për të kriminalizuar Lëvizjen Vetëvendosje.
Gazeta Express është shembulli më i keq i asaj që po ndodh në mediat në Kosovë. Nëse artikujt e tyre janë jashtëzakonisht mediokër, të ndrojtur dhe budallenj, ata janë kryesisht gënjeshtarë të vrazhdë dhe manipulues, pa respekt për lexuesit e saj dhe shqiptarët në përgjesi.

Le français, une langue animale
Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l’autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.
Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là , … pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l’a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère!
C’est sûr, vous serez un crapaud mort d’amour.
Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard.
Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu’une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat.
Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe.
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l’âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l’envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c’est selon).
Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.
C’est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d’ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç’aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l’envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d’autres chats à fouetter.
Hrazhesht Shahnourh !!! ![]()
« II me semble que la misère serait moins pénible au soleil. »

Regardez encore ce petit point. C’est ici. C’est notre foyer. C’est nous. Sur lui se trouvent tous ceux que vous aimez, tous ceux que vous connaissez, tous ceux dont vous avez entendu parler, tous les êtres humains qui aient jamais vécu. Toute la somme de nos joies et de nos souffrances, des milliers de religions aux convictions assurées, d’idéologies et de doctrines économiques, tous les chasseurs et cueilleurs, tous les héros et tous les lâches, tous les créateurs et destructeurs de civilisations, tous les rois et tous les paysans, tous les jeunes couples d’amoureux, tous les pères et mères, tous les enfants plein d’espoir, les inventeurs et les explorateurs, tous les professeurs de morale, tous les politiciens corrompus, toutes les “superstars”, tous les “guides suprêmes”, tous les saints et pécheurs de l’histoire de notre espèce ont vécu ici, sur ce grain de poussière suspendu dans un rayon de soleil.
La Terre est une toute petite scène dans une vaste arène cosmique. Songez aux fleuves de sang déversés par tous ces généraux et ces empereurs afin que nimbés de triomphe et de gloire, ils puissent devenir les maîtres temporaires d’une fraction d’un point. Songez aux cruautés sans fin imposées par les habitants d’un recoin de ce pixel sur d’indistincts habitants d’un autre recoin. Comme ils peinent à s’entendre, comme ils sont prompts à s’entretuer, comme leurs haines sont ferventes. Nos postures, notre propre importance imaginée, l’illusion que nous avons quelque position privilégiée dans l’univers, sont mis en question par ce point de lumière pâle. Notre planète est une infime tache solitaire enveloppée par la grande nuit cosmique. Dans notre obscurité – dans toute cette immensité – il n’y a aucun signe qu’une aide viendra d’ailleurs nous sauver de nous-mêmes. La Terre est jusqu’à présent le seul monde connu à abriter la vie. Il n’y a nulle part ailleurs, au moins dans un futur proche, vers où notre espèce pourrait migrer. Visiter, oui. S’installer, pas encore. Que vous le vouliez ou non, pour le moment c’est sur Terre que nous prenons position.
On a dit que l’astronomie incite à l’humilité et fortifie le caractère. Il n’y a peut-être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule. Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue.

Le dessin d’un sexe masculin sur la Lune :
Avant le départ de la mission Apollo 12 , un ingénieur de la NASA a fixé discrètement, et à l’insu de l’équipage, un morceau de céramique sur un module qui devait rester sur la lune.
Sur cette céramique qui demeure depuis sur la Lune, on y trouve le dessin de 6 artistes.

Et nous devons ce phallus à… Andy Warhol…
#TrollLunaire.
Voilà c’était important pour moi de partager cette histoire essentielle de la conquête spatiale.
plus d’info ici :
https://hyperallergic.com/7019/warhols-cock-on-the-moon/
Dans une société qui valorise l’esprit d’entreprise, le travail d’équipe, l’efficacité on nous reproche de nous organiser. Je suis fier de ces Kosovars, continuez à en faire passer au maximum. Mais baissez juste les tarifs, ne copiez pas complètement les Suisses non plus…

Chaque minute en Amazonie, on déboise l’équivalent de 60 terrains de football. C’est un peu idiot, il n’y aura jamais assez de joueurs.
L’AIGLE BICÉPHALE
Dans ce pays, on ne cesse de rappeler l’origine étrangère des Suisses lorsque cela concerne la violence et le crime. Par contre dans les moments où l’on peut se sentir heureux et fier, comme une victoire de la Suisse contre la Serbie, les Suisses doivent renoncer à leurs identités étrangères.
Il faut encore rappeler le contexte si particulier de ce match, où les médias serbes et même les politiques déclarent que les joueurs d’origine albanaise ne devraient pas jouer dans l’équipe Suisse. L’aigle bicéphale affiché par Xhaka et Shaqiri est donc une réponse toute naturelle à ces provocations non-sportives.
Enfin, c’est dans les moments d’adversité que surgit l’identité. Lorsque la Serbie ramène toujours tout au Kosovo. Lorsqu’en Suisse, bien même qu’on souhaiterait faire table rase de son identité, celle-ci nous est toujours rappelée dans la rue, à l’école, au travail, partout en somme.
Bravo à l’équipe Suisse.
On m’apprend que le classement FIFA se nomme FIFA/Coca-Cola. Vous pensez qu’un jour les entreprises vont tout labéliser ?
On dira qu’on mange : une fraise/Adidas.
ça vous dit d’aller monter le Salève/Samsung ?
Et même les partis politiques : UDC/Hugo-Boss, PS/Ikea, PDC/Durex et PLR/Shell.
U bë 19 vjet që politikanët në pushtet përsërisin pa u lodhur çështjen e të zhdukurve gjatë luftës. Që 19 vjet kërkojnë të zbardhët fati i Ukshin Hoti-t.
Por, në 19 vjet, çfarë ka marrë Kosova nga Serbia ? ASGJË !
Më shumë se sa merr, Kosova ofron me plotë bujari. Ofron integritetin dhe sovranitetin e saj, ofron rininë dhe forcën e punës. Kosovo ofron gjithçka dhe nuk merr asgjë, sepse nuk kërkon asgjë. Që 19 vjet, mot për moti, flasim pa u lodhur, por asgjë nuk marrim, asgjë nuk fitojmë.
Ajnshtajni ka thonë se çmenduria njihet kur të sillesh në të njëjtën mënyrë dhe të presish një rezultat ndryshe.
Më shëndet ju koftë Thaçi dhe Ramushi !
Shihem për moti për të njëjtën gjë, të përsërisim edhe njëher, edhe njëher, edhe njëher… dekur ta festojmë 100 vjetorin e pavarsisë së Kosovës… edhe njëher, edhe njëher…
Rapport sur les inégalités mondiales 2018.

Il y a 200 ans naissait Karl Marx.

L’idéalisation de l’amour est un reflet de plus de la voie qu’emprunte la modernité. La surenchère est l’envers des pertes que la modernité a apportées. Pas de Dieu, pas de prêtre, pas de classe, pas de voisin, alors au moins Toi. Et la grandeur de ce Toi est proportionnelle au vide qui règne partout ailleurs. Cela veut dire également que le couple et la famille tiennent moins par le fondement matériel et l’amour que par la peur de la solitude. Malgré toutes les crises et tous les conflits, le fondement le plus stable du couple est sans doute ce qui nous menace ou que l’on craint, et qui est au-delà du couple : la solitude.
Discussion avec le MCG :
– Pour le travail vous faites quoi ?
– STOP aux frontaliers !
– Pour la santé ?
– STOP aux frontaliers !
– Pour l’écologie ?
– STOP aux frontaliers ?
– Pour le logement ?
– STOP aux frontaliers !
– Mais ils n’habitent pas à Genève !
– … … … STOP aux frontaliers quand même !
Ne qe jemi Shqiptar n’a don Amerika, kurse Rusia nuk na don dhe gjithashtu Franca, por fatmirësisht n’a don Gjermania.
Qe më shumë qe 100 vjet Shqiptarët nuk janë t’u marrë me Politikë, por me dashni !
Popull tepër i dashuruar jemi !
L’apôtre du néolibéralisme
« Ma préférence personnelle va à une dictature libérale et non à un gouvernement démocratique dont tout libéralisme est absent. »
Friedrich Hayek, 1981.
Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. L’homme, Messieurs, ne s’improvise pas. La nation, comme l’individu, est l’aboutissant d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements.

Y’a des gens qui pensent que l’être humain il est mauvais.
Qu’il est méchant qu’il changera jamais, parce qu’il est mauvais.
Si les gens pensent ça, on va droit vers la guerre.
Si on va droit vers la guerre y’a plus qu’à faire ses prières.
Alors pense pas ça ! Pense pas que l’homme est mauvais.
Il est bon comme moi, à part quand j’étais enfant.
Décapitais les mouches, torturais les fourmis.
Oui je me vengeais sur ce qui était plus petit.

Petite information à propos des parallèles faits entre la Catalogne et l’éclatement de la Yougoslavie.
La Yougoslavie était composée de 6 Républiques (Bosnie, Croatie, Macédoine, Monténégro, Slovénie et Serbie). Ces Républiques avaient alors le droit, selon la constitution, de déclarer leur indépendance. Ce qui n’était pas le cas du Kosovo (et de la Voïvodine) qui était une province autonome de la Serbie.
Si l’on doit comparer la situation du Kosovo avec celle de la Catalogne, il faut imaginer un pouvoir central en Espagne qui puisse, selon la constitution, rendre possible l’indépendance de l’Andalousie ou du Pays Basque, mais pas de la Catalogne.
Il y a en effet des similitudes, mais les différences sont très nombreuses, et j’évoque là seulement celles qui sont d’ordres juridiques.
Il faut toujours se méfier des politiques comparées !
BisouS.
Apparemment le plus gros problème en France aujourd’hui, n’est pas le choix entre Macron et Le Pen, mais le fait que Mélanchon n’appelle pas à voter contre Le Pen. Celui que les médias font passer pour un dictateur, ne guide ainsi pas le choix de ses électeurs. Étonnant !
Les capitalistes gagnent ce qu’ils dépensent, les travailleurs dépensent ce qu’ils gagnent.
Aujourd’hui, on ne peut même plus séquestrer un patron tranquillement.
Je n’ai rien contre les paysans suisses, d’ailleurs j’ai un ami paysan suisse, je n’ai rien contre eux, c’est juste que parfois je les trouve un peu trop conservateurs !
Je suis contre la naturalisation facilitée des étrangers qui soutiennent Nadal !
La dernière fois qu’il y a eu une femme premier ministre au Royaume-Uni et un républicain comme président aux USA. Ça puait pas mal non…
Une multinationale c’est comme un migrant : ça vient en Suisse pour le chocolat !
Avec l’élection de Trump, j’entends souvent que c’est un retour en arrière ! Non, non c’est un bond en avant ! Chaque fascisme ouvre une nouvelle ère…
Lorsque j’ai obtenu le passeport suisse, j’ai été naturalisé. Mon état de nature antérieurement parasitaire s’est transformé en un être biologiquement accepté par tous.
Données sur les inégalités du revenu du travail et du revenu du capital tirées du livre « Le capital au 21e siècle » de Thomas Piketty.


L’économisme déresponsabilise et démobilise en annulant le politique et en imposant tout une série de fins [objectifs] indiscutées, la croissance maximale, l’impératif de compétitivité, l’impératif de productivité et, du même coup, un idéal humain, que l’on pourrait appeler l’idéal FMI.

À vingt ans, je n’avais en tête que l’extermination des vieux ; je persiste à la croire urgente mais j’y ajouterais maintenant celle des jeunes ; avec l’âge on a une vision plus complète des choses.Cioran
L’OCDE a récemment publié un rapport tiré du programme international d’évaluation des étudiants (PISA). Les évaluations ont porté principalement sur les sciences, les mathématiques et la compréhension écrite. Voici un petit résumé des résultats pour l’Albanie et le Kosovo. Sur les 70 pays évalués, le Kosovo se classe 68ème et l’Albanie 51ème Le rapport révèle également le pourcentage des élèves sous le seuil de compétence requis. Sachant que la moyenne des pays de l’OCDE est de 13%, pour l’Albanie ce pourcentage est à 31.1% et pour le Kosovo, à 60.4%. Enfin, j’ai été surpris de voir que le Kosovo a un taux d’équité entre filles et garçons supérieur à celui l’Albanie. Après… l’équité dans l’incompétence…
Je profite de tout ceci pour vous annoncer que ma prochaine chronique va traiter de l’éducation en Albanie. Et je peux déjà vous avertir : on va bien se marrer…. (jaune)
Ci-dessous le rapport de la PISA et plus bas un lien pour en savoir davantage sur ces résultats.
https://www.oecd.org/pisa/pisa-2015-results-in-focus.pdfhttp://www.oecd.org/pisa
L’évolution des partis politiques suisses de 1995 à 2015 sur deux dimensions : sur l’ouverture vers les pays étrangers et sur l’interventionnisme social de l’État. (selon des sondages de l’électorat des partis.)

Nous n’en avons pas fini avec le néolibéralisme. Quoi qu’en pensent beaucoup, ce dernier n’est pas une idéologie passagère appelée à s’évanouir avec la crise financière ; il n’est pas seulement une politique économique qui donne au commerce et à la finance une place prépondérante. Il s’agit de bien autre chose, il s’agit de bien plus : de la manière dont nous vivons, dont nous sentons, dont nous pensons. Ce qui est en jeu n’est ni plus ni moins que la forme de notre existence, c’est-à-dire la façon dont nous sommes pressés de nous comporter, de nous rapporter aux autres et à nous-mêmes. Le néolibéralisme définit en effet une certaine norme de vie dans les sociétés occidentales et, bien au-delà, dans toutes les sociétés qui les suivent sur le chemin de la « modernité ». Cette norme enjoint à chacun de vivre dans un univers de compétition généralisée, elle somme les populations d’entrer en lutte économique les unes contre les autres, elle ordonne les rapports sociaux au modèle du marché, elle transforme jusqu’à l’individu, appelé désormais à se concevoir comme une entreprise. Depuis près d’un tiers de siècle, cette norme d’existence préside aux politiques publiques, commande aux relations économiques mondiales, transforme la société, remodèle la subjectivité. Les circonstances de ce succès normatif ont été souvent décrites. Tantôt sous son aspect politique (la conquête du pouvoir par les forces néolibérales), tantôt sous son aspect économique (l’essor du capitalisme financier mondialisé), tantôt sous son aspect social (l’individualisation des rapports sociaux aux dépens des solidarités collectives, la polarisation extrême entre riches et pauvres), tantôt encore sous son aspect subjectif (l’apparition d’un nouveau sujet, le développement de nouvelles pathologies psychiques). Ce sont là les dimensions complémentaires de la nouvelle raison du monde. Par où il faut entendre que cette raison est globale, aux deux sens que ce terme peut revêtir : elle est « mondiale » en ce qu’elle vaut d’emblée à l’échelle du monde, et, de plus, loin de se limiter à la sphère économique, elle tend à totaliser, c’est-à-dire à « faire monde » par son pouvoir d’intégration de toutes les dimensions de l’existence humaine. Raison du monde, elle est en même temps une « raison-monde ».
Définition du libéralisme :
« Un renard libre dans un poulailler libre ! »
Il suffirait d’une rose pour éveiller une statue à la pensée :
« Contre toute cette tradition qui hiérarchisait les sens au profit de l’ouïe et de la vue, il montre par son exemple de la statue (une expérience de pensée) que n’importe lequel des cinq sens, à commencer par celui qui est considéré comme le plus bas de tous, peut engendrer l’ensemble de la vie mentale humaine.
Pour montrer que n’importe quelle sensation suffirait à engendrer toutes les facultés de l’esprit, Condillac imagine en effet une statue qui n’aurait au départ qu’un seul contact avec le monde extérieur, par l’odorat. Si une odeur de rose venait à frapper la narine ouverte et frémissante de la statue, alors on pourrait dire qu’elle est entièrement odeur de rose : sa conscience serait tout entière occupée par cette sensation. Seulement, du fait même que cette sensation est unique, exclusive, elle induit une activité mentale particulière : l’attention. Ainsi la sensation d’odeur de rose ne serait plus seule, mais compliquée d‘un état mental qui, en la répétant, la dédoublerait. Si l’on suppose à présent que l’odeur de rose disparaît pour faire place à une autre odeur, de jasmin ou de chèvrefeuille (pour rester dans le registre agréable), alors surgira en sus de la sensation nouvelle une autre faculté, la mémoire.
Maintenant, notre statue est presque sur le point de ne plus savoir où donner de la tête, car si elle fixe son attention tour à tour sur l’odeur de rose et sur l’odeur de chèvrefeuille, alors elle effectue une opération mentale qui s’appelle comparaison. Cette comparaison peut être diversement qualifiée selon que les ressemblances ou bien au contraire les différences l’emportent : il n’en faut pas davantage pour que notre bonhomme (ou bonne femme) de pierre effectue ce que tout être raisonnable effectue depuis qu’il existe : un jugement. Et il suffira à présent que la comparaison et le jugement soient effectués à plusieurs reprises pour que la réflexion apparaisse. Enfin, s’il arrivait à notre statue de sentir une odeur de vomi et de se rappeler, par contraste, l’ancienne odeur de rose (c’est du fond du fumier que l’on rêve aux oasis possibles), alors ce souvenir aurait une force supplémentaire et l’on verrait surgir l’imagination.
Toutes ces facultés réunies (attention, mémoire, jugement, réflexion, imagination) constituent l’entendement. Mais ce n’est pas tout, tant la sensation d’odeur de rose est féconde. Toute sensation est nécessairement qualifiée de bonne (agréable) ou de mauvaise (désagréable), il n’en est pas réellement d’indifférentes (ceux qui disent que les caresses ne leur font rien mentent : ou elles leur plaisent ou elles les agacent, ne serait-ce qu’un tout petit peu). De ce caractère agréable ou désagréable de la sensation combinée avec les facultés de l’entendement naîtront les facultés de la volonté. Le souvenir d’une odeur agréable, s’il a lieu en un moment où la statue est désagréablement affectée, est un besoin et la tendance qui en dérive, un désir. Si le désir domine le besoin, nous avons affaire à une passion : amour et haine espérance et crainte naissent de cette manière.
Voilà notre statue tout à fait prête à courir le guilledou.
Lorsque la statue a atteint l’objet de son désir et lorsque l’expérience du désir satisfait induit l’habitude de juger qu’elle ne rencontrera aucun obstacle à ses désirs, le désir débouche alors sur le vouloir, qui n’est rien d’autre qu’un désir accompagné de l’idée que l’objet désiré est en notre pouvoir.
De fil en aiguille, la statue est devenue une philosophe.
Enfin la statue, même bornée au sens de l’odorat, a le pouvoir d’abstraire les idées et de les rendre générales, en considérant par exemple le plaisir commun à plusieurs modifications ; elle a donc l’idée du nombre puisqu’elle distingue les états par lesquelles elle passe ; elle a l’idée du possible puisqu’elle sait qu’elle peut cesser d’être l’odeur qu’elle est actuellement et redevenir ce qu’elle a été ; elle a l‘idée de la durée puisque, sachant qu’une sensation est remplacée par une autre, elle a l’idée de la succession ; enfin, elle a l’idée du moi qui est la collection des sensations qu’elle éprouve dans le présent et de celles dont elle se souvient. Bref, la statue bornée au sens de l’odorat se retrouve avec toutes les facultés qui qualifient un être humain. »
Épousez votre femme de ménage, ça fera baisser le PIB !
Rationaliste ou empiriste ? Le problème de Molyneux :
Dans l’histoire de la philosophie, deux écoles se sont souvent affrontées. Les rationalistes (Descartes, Leibniz, Kant) estiment que les individus possèdent des connaissances et des idées innées qui découlent de la raison. Les empiristes (Locke, Hume, Berkeley) estiment, quant à eux, que c’est l’expérience qui est au fondement des connaissances. C’est alors qu’un irlandais du nom de William Molyneux pose un problème très intéressant. Il se demande si un aveugle ayant retrouvé la vue pourrait distinguer, à la vue seulement, une sphère et un cube. En partant évidemment du principe que cet aveugle savait déjà différencier ces deux formes par le toucher. Les rationalistes vont affirmer que l’aveugle pourra reconnaître la sphère et le cube (par le principe de raison) alors que les empiristes affirment que non, puisqu’il n’a jamais fait l’expérience de vue de ces objets. Quelques années plus tard l’expérience donnera raison à l’une de ces deux écoles. Mais avant de vous donner la réponse, j’aimerais connaître votre avis sur cette expérience. Êtes-vous rationalistes ou empiristes ?
Tre filterat e Sokratit :
Një njeri vjen te Sokrati dhe i thotë : A e din çka po thonë njerëzit për ty ? Sokrati i thotë jo. Ai njeri i thotë qe të tregoj. Sokrati i thotë jo prit njëherë. Këtë informatë qe donë me ma tregu a e ki qit në 3 filtera ? Ai i thotë jo çfarë filtera ? Soktrati i thotë që filteri i parë është filteri i vërtetës, këtë qe donë me më tregu a është e vërtetë ? Nuk e di i thotë ai vetëm çka me kanë thonë. Filteri i dytë i thotë Sokrati është filteri i të mirës. Çka ki me më tregu a është diçka e mirë ? Jo nuk është bash e mirë i thotë ai. Filteri i tretë, vazhdon Sokrati është filteri i dobisë. Çka ki me më thonë a është e dobishme? Jo i thotë ai. Dhe Sokrati përfundon dhe i thotë : çka po donë me tregu nuk është e vërtetë, nuk është e mirë as nuk është e dobishëm, atëherë pse po donë me tregu ?
Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu’ils apportent à leurs intérêts.
Tout le commerce de la terre, tant en gros qu’en détail, et même l’agriculture ne se gouvernent que par l’intérêt des entrepreneurs, qui n’ont jamais songé à rendre service ni à obliger ceux avec qui ils contractent par leur commerce ; et tout cabaretier qui vend du vin aux passants n’a jamais eu l’intention de leur être utile, ni les passants qui s’arrêtent chez lui à faire voyage de crainte que ses provision ne fussent perdues. C’est cette utilité réciproque qui fait l’harmonie du monde et maintient les Etats ; chacun songe à se procurer son intérêt personnel au plus haut degré et avec le plus de facilité qu’il lui est possible.
Qu’on s’imagine un nombre d’hommes dans les chaînes, et tous condamnés à la mort, dont les uns étant chaque jour égorgés à la vue des autres, ceux qui restent voient leur propre condition dans celle de leurs semblables et se regardant les uns les autres avec douleur et sans espérance, attendent à leur tour. C’est l’image de la condition des hommes.

Le rapport entre le problème du commencement et le phénomène de la révolution est évident. Qu’un tel commencement doive être étroitement lié à la violence, voilà qui semble attesté par les débuts mythiques de notre histoire, que ce soit dans la Bible ou l’Antiquité classique: Caïn tua Abel, Romulus tua Remus; la violence fut le commencement et, de la même façon, nul commencement ne pourrait advenir sans recours àla violence, sans violation. Les premiers actes que notre tradition biblique et séculière ait enregistrés, qu’ils soient tenus pour légendaires ou passent pour des faits historiques, ont traversé les siècles avec cette force qu’atteint la pensée humaine dans les rares occasions où elle crée de puissantes métaphores ou des récits de portée universelle. La parole du récit était sans équivoque: toute la fraternité dont les humains sont capables est issue d’un fratricide, toute organisation politique que les hommes ont pu mettre en œuvre trouve son origine dans un crime.
In physics, it takes three laws to explain 99% of the data ; in finance, it takes more than 99 laws to explain about 3%.
Albanie ! « Je suis venu te dire que je m’en vais. »
Shqipëri ! Erdha këtu dhjetë muaj për të thënë lamtumirë !
Te ambasada e Kosovës në Tiranë. Vetëm nuk po kuptoj pse Shqipëria e ka një ambasadë nën Shqipëri !
Les Albanais n’ont pas de parents. Ils ont une bonne à la place d’une mère et un chef d’entreprise à la place d’un père !
Kur po jam në jug të Shqipërisë, po më merr malli për veri, kur po jam në veri malli për jug kështu që po iki në Zvicër. Mirupafshim !
Në Kosovë nuk ka debat politik, sepse, përveç Vetëvendosjes, nuk ka asnjë ideologji politike. Nuk ka luftë politike ndërmjet Socialistëve dhe Liberalëve. Lëvizja është në të majtë kundër të gjitha palëve të tjera që janë ku ata mund të pasurojnë veten e tyre. Nuk jam apolitik sepse nuk ka politik të vërtet në Kosovë. Si mund të jetë populli shqiptar sot apolitik ? Pse ende sot Mërgata është apolitik ? Pse, shoqatat studentore shqiptare të ndryshme në Evropë janë sot apolitike ? Ku e shohin politiken ata në Kosovë ? Të jesh apolitik sot në Kosovë do të thotë të mbështetësh kriminelët. Unë jam me Lëvizjen sepse vetëm ky subjekt bënë politik në Kosovë. Vetëm ky subjekt e ka ngritur vetëdijesimin e popullit shqiptar. Unë do të bëhem apolitik kur do të ketë një politikë të vërtetë në Kosovë.
La parole du sage s’écoule dans la clarté. Mais de tout temps les hommes ont préféré boire l’eau qui jaillit des grottes les plus obscures.
SHPELL E DRAGOBISË
Kur tufani e çthuri fenë,
Kur tirani e krrusi atdhenë,
Mi një brek të Dragobisë
Priret Flamur’ i lirisë.
Atje nisi, atje mbaroj,
Atje krisi, atje pushoj,
Rrufe-shkab’ e Malësisë,
Në një shkëmb të Dragobisë.
Vendi dridhej, ay mbeti
Se s’tronditej nga tërrmeti.
Dif drangoj i Dragobisë,
Trim tribun i Vegjëlisë.
0 Bajram, bajrak i gjallë,
More nam me gjak në ballë,
Te një shpell’ e Dragobisë,
Yll i rrall’ i burrërisë.
Thon’ u-shtri e thon’ u-vra,
Po ti s’vdiqe, or Baba,
As te shkëmb’ i Dragobisë,
As te zëmr’ e Djalërisë.
As je vrar’ e as po vritesh
Legjendar Ante po rritesh.
Dithiramb i Dragobisë,
Tmerr, panik i mizorisë.
Me Zjarr Shenjt u-ndrit kjo shpellë.
Gjer në qjell u-ngrit Kështjellë
Për çlirimn’ e Shqipërisë
Katakomb’ e Dragobisë.
L’homme est bon, mais le veau est meilleur.
Aux États-Unis, deux personnes sur une sont schizophrènes.
Suite à une altércation entre des Macédoniens-slaves et une famille albanaise à l’hôpital de Kumanovo en Macédoine, les Macédoniens-slaves ont, à la sortie de l’établissement, volontairement percuté de plein fouet la famille albanaise, laissant pour mort un enfant de 4 ans. (Vidéo ci-dessous)
Alors que les tensions ethniques atteignaient déjà des sommets, le gouvernement macédonien appelle à ce que celles-ci se calment.
Nul doute que la seule issue pour éviter les débordements, serait que la justice macédonienne se montre inflexible, alors qu’habituellement, elle est d’une défaillance exemplaire lorsqu’elle concerne les Albanais.
Un ami, c’est quelqu’un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même.

J’avais une balle dans la poche, quelqu’un m’a jeté la Bible, la balle m’a sauvé la vie.
« Faleminderit o zot, që jam ateist. »
Kali, princësha dhe toka
Ishte një herë një mbret i quajtur Motu. Ai mbretëronte një nga shtatë shtetet ndërluftuese të Kinës së lashtë. fqinjët e tij, Hus-et lindore ishin armiqtë e tij. Një ditë, Hus-et dërguan një ambasadë. Ata donin për të bërë paqe që Motu duhet të ofrojë atyre kalin e tij. Kjo ishte një kafshë e jashtëzakonshëm, të aftë, u tha për të se i mbulonte distanca të larta në një ditë. Motu i bashkoji këshilltarët e tij dhe sqaroi çështjen. Të gjithë ishin të mendimit se kërkesa e Husëve tregoi arrogancën e tyre të zakonshme, dhe kishte për të refuzohen. Por Motu mendonte pse me rreziku luften për një kalë ? Dhe ai i dha kalin.
Në një kohë të mëvonshme, një delegacion i ri i Husëve erdhi në pallat. Mbreti i Husëve donte për të konsoliduar një aleancë. Një nga vajzat e Motut ishte më e bukura e mbretërise. Mbreti i Husëve e kerkontë vajzen për grue. Motu i bashkoj përsëri këshilltarët. Hus-et kurrë nuk do të jenë të mbushur, tha njëri. – Çfarë shtirje e papranueshme, tha një tjetër. Të gjithë refuzuhen. Por Motu mendonte pse me rreziku luften për një princeshë ? Dhe ai i dha princeshën.
Disa muaj shkuen dhe një ambasadë të re arriti. – Njerëzit tanë janë të lumtur sepse ata tani jetojnë në paqe, shpjegoi i dërguari Hus. Mbreti ynë i madh ka ambicie jo më të lartë se të na nënshkruar paqe të përjetshme. Nuk është ky rrip tokë papunuar dhe shkretëtirë në kufirin e dy vendeve : na japni, dhe do të ketë paqe për gjithmonë. Thirrur një herë të tretë, këshilltarët e Motut mendonin se kërkesa nuk ishte e paarsyeshme. Këto toka ishin të padobishme. Pas të gjitha, ata tashmë kishin kalin dhe princeshë më të mire. – Pse me rreziku luften për një copë tokë, tha njëri prej tyre.
– Për shkak se toka është themeli i shtetit ! tha Motu i prerë. Ai dërgoi ambasadën, mobilizoi ushtrinë e tij, shpalli luftë Husëve dhe i mundi ata. Hus-et, duke besuar se Motu ishte i ulët për shkak se nuk ju rrefuzonte atyre asgjë. Por Hus-et nuk e kishin përgatitur këtë herë luften.
Si l’on venait à examiner sur ce point la pensée de Jean Jaurès, on constaterait que son ambition pacifiste et humanitaire était le produit du terreau jacobin. Son énigmatique formule publiée dans « L’Armée nouvelle » en 1911 trouve ici une explication : « Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie ; beaucoup d’internationalisme y ramène. Un peu de patriotisme éloigne de l’Internationale ; beaucoup de patriotisme y ramène ». Cette citation témoigne d’un va-et-vient sémantique entre deux idées apparemment contradictoires. L’une soutenant l’autre et vice versa. Selon Jaurès, le patriotisme tout comme l’internationalisme sont des forces pacifiques qui supposent l’existence des droits du genre humain. Cet idéal n’est cependant réalisable que si l’on obtient l’unification des conditions économiques dans un vaste collectivisme à l’échelle des pays industrialisés. La paix universelle est à ce prix. En revanche, la société humaine ne peut se satisfaire d’un peu de patriotisme, car l’on justifierait ainsi la guerre entre les peuples. Elle ne peut pas non plus se contenter d’une dose d’internationalisme, car cela reviendrait cette fois à accepter les ententes entre les pays au nom de calculs d’intérêts susceptibles de favoriser l’anarchie économique conduisant immanquablement à la guerre. Et c’est pourquoi au-dessus de la patrie est posée comme une surpatrie, l’Internationale, dépositaire de la civilisation collectiviste.
Tri funksionet më të rendësishëme në jetën politiko-shoqërore të Kosovës janë : Hoxhë, Sheh dhe Ambasador Amerikan. Kur folin këta, kurr nuk ja shmangin vërtetës.
Voici un chapitre entier de l’oeuvre « Problèmes de PHILOSOPHIE » de Bertrand RUSSELL. J’ai trouvé ce chapitre d’une telle beauté qu’il m’a été difficile de le couper. Je vous le propose ainsi, malgré la longueur, dans son entièreté :
La valeur de la philosophie.
Nous voici au terme de notre brève et fort incomplète revue des problèmes de la philosophie: il sera profitable, en conclusion, de considérer la valeur de la philosophie et les motifs qu’on peut avoir de l’étudier. Il est d’autant plus nécessaire de traiter cette question que bien des hommes, sous l’influence de la science ou de la vie pratique, inclinent à penser que la philosophie n’est rien d’autre qu’un jeu innocent mais frivole, l’art de couper les cheveux en quatre, bref un ensemble de controverses sur des sujets où la connaissance est impossible.
Cette vision de la philosophie résulte pour une part d’une fausse conception des buts de l’existence, et pour une part d’une appréciation erronée des bienfaits que la philosophie est susceptible d’apporter. Par l’intermédiaire des inventions techniques, la physique est utile à une foule de gens qui en ignorent tout; si bien que ce n’est pas seulement, ou surtout, pour l’effet qu’elle a sur le spécialiste, qu‘il faut en recommander l’étude, mais bien en raison de son action sur le genre humain. Or ce genre d’utilité n’appartient pas à la philosophie. Si son étude a quelque valeur pour d’autres que le spécialiste, ce doit être indirectement, à travers les effets qu‘elle peut avoir sur la vie de celui qui s’y consacre. C’est dans cette influence qu’il faut d’abord chercher la valeur de la philosophie. De plus, sous peine d’échouer dans cette tentative, il faut nous libérer des préjugés de ce qu’on nomme à tort « l’esprit pratique ». « L’esprit pratique », au sens habituel de cette expression, ne connaît que les besoins matériels de l’humanité, il sait que l’homme doit entretenir son corps, il a oublié que son esprit réclame aussi de la nourriture. Même si tous les hommes avaient assez pour vivre, même si la misère et la maladie avaient été supprimées autant qu’il est possible, il resterait encore beaucoup à faire pour construire une société digne de ce nom ; et même dans le monde tel qu’il est, les biens de l’esprit sont au moins aussi importants que les biens du corps. La valeur de la philosophie est exclusivement de l’ordre de ces biens de l’esprit ; seul celui qui n’est pas indifférent à cet ordre peut se persuader que la philosophie n’est pas une perte de temps.
Comme toute autre discipline, la philosophie vise d’abord à connaître. La connaissance qui est sa visée propre est celle qui procure l’unité systématique au corps des sciences, et qui résulte d’un examen critique des fondements de nos convictions, préjugés, et croyances. Mais il faut bien reconnaître que dans son effort pour apporter des réponses précises à ces questions, la philosophie n’a pas rencontré un succès considérable. Un mathématicien, un minéralogiste ou un historien, comme n’importe quel homme de science, à qui l’on demande quelles vérités déterminées sont reconnues dans sa discipline, pourra répondre aussi longuement que vous êtes disposé l’écouter. Mais posez la même question au philosophe : s’il est de bonne foi, il devra avouer que sa discipline n’est pas parvenue aux résultats positifs qu’on trouve dans les autres sciences. Il est vrai que cet état de chose s’explique en partie ainsi : dès qu’une connaissance bien définie d’un domaine devient possible, ce domaine cesse d’appartenir à la philosophie et devient l’objet d’une science distincte. L’étude des cieux, qui appartient maintenant à l’astronomie, faisait autrefois partie de la philosophie, le grand ouvrage de Newton avait pour titre « Principes mathématiques de la philosophie naturelle ». De même l’étude de l’esprit humain était une partie de la philosophie, elle s’en est aujourd’hui séparée pour devenir la psychologie scientifique. De sorte que l’incertitude de la philosophie est dans une large mesure plus apparente que réelle, les questions qui ont trouvé une réponse définie sont rangées dans la science, et celles qui restent ouvertes forment cette sorte de résidu qu’on appelle la philosophie.
Mais, touchant l’incertitude de la philosophie, ce n’est là que la moitié de la vérité. Bien des questions, en particulier celles qui présentent le plus grand intérêt pour notre existence spirituelle, doivent rester insolubles, pour autant qu’on puisse le savoir, à moins que les pouvoirs de l’intellect humain changent radicalement. L’univers présente-t-il une unité de plan et de but, ou n’est-il qu’une rencontre fortuite d’atomes ? La science est-elle un fait permanent dans l’univers, d’où l’espoir d’un progrès indéfini en sagesse, ou n’est-elle qu’un accident transitoire sur une petite planète où la vie finira par s’éteindre ? Le bien et le mal ont-ils un sens pour l’univers, ou n’ont-ils de sens que pour l’homme ? Ce sont là des questions philosophiques, auxquelles les philosophes ont apporté des réponses variées. Peut-être existe-t-il d’autres voies pour découvrir la réponse : mais il semble qu’on ne puisse démontrer la vérité d’aucune des réponses proposées par la philosophie. Et pourtant, aussi mince que soit l’espoir de parvenir à une solution, c’est qu’une partie de la tâche de la philosophie de poursuivre ces interrogations, de nous faire prendre conscience de leur enjeu, d’examiner les différentes approches qu’on peut en avoir, et de garder vivant cet intérêt spéculatif pour l’univers que la connaissance assurée, trop bien établie, peut tuer si l’on s’y laisse enfermer.
Bien des auteurs, il est vrai, ont pensé que la philosophie pouvait déterminer le vrai sur de telles questions. Ce qui est de la plus haute importance du point de vue de la croyance religieuse devait pouvoir être démontré, prétendaient ils, par des preuves au sens strict. Pour juger de la valeur de ces tentatives, il faut prendre une vue d’ensemble de la connaissance humaine, de ses méthodes et de ses limites. Il serait certes imprudent d’avoir une position dogmatique sur ce sujet, mais si les recherches menées dans les chapitres précédents ne nous ont pas égarés, il nous faut renoncer à l’espoir de trouver des preuves philosophiques des croyances religieuses. Et donc nous ne pouvons mettre au compte de la valeur de la philosophie un ensemble bien défini de réponses à ces questions. Une fois encore, la valeur de la philosophie ne peut résider dans un corps de connaissances déterminées.
En fait, c’est dans son incertitude même que réside largement la valeur de la philosophie. Celui qui ne s’y est pas frotté traverse l’existence comme un prisonnier des préjugés du sens commun, croyances de son pays ou de son temps, de convictions ont grandi en lui sans la coopération qui le de la raison. Tout dans le monde lui parait aller de soi, tant les choses sont pour lui comme ceci et pas autrement, tant son horizon es limité; les objets ordinaires ne le questionnent pas, les possibilités peu familières sont refusées avec mépris. Mais nous l’avons vu dès le début de ce livre : à peine commençons-nous à philosopher que même les choses de tous les jours nous mettent sur la piste de problèmes qui restent finalement sans réponse. Sans doute la philosophie ne nous apprend-elle pas de façon certaine la vraie solution aux doutes qu’elle fait surgir : mais elle suggère des possibilités nouvelles, elle élargit le champ de la pensée en la libérant de la tyrannie de l’habitude. Elle amoindrit notre impression de savoir ce que sont les choses ; mais elle augmente notre connaissance de ce qu’elles pourraient être ; elle détruit le dogmatisme arrogant de ceux qui n’ont jamais traversé le doute libérateur, et elle maintient vivante notre faculté d’émerveillement en nous montrant les choses familières sous un jour inattendu.
Mais à côté de cette fonction d’ouverture au possible, la philosophie tire sa valeur – et peut-être est-ce là sa valeur la plus haute – de la grandeur des objets qu’elle contemple, et de la libération à l’égard de la sphère étroite des buts individuels que cette contemplation induit. La vie de l’homme naturel est bornée par l’horizon de ses intérêts privés : sa famille, ses amis peuvent y être compris, mais le monde extérieur n’y est perçu que comme une aide ou un obstacle au cercle étroit de ses désirs. Une telle existence a quelque chose de fébrile et d’enfermé, à côté du calme et de la liberté de la vie philosophique. La sphère privée des intérêts liés aux instincts est un petit monde, placé au sein d’un vaste et puissant univers qui tôt ou tard détruira notre monde privé. À moins d’élargir nos intérêts à la totalité du monde extérieur, nous sommes comme la garnison d’une forteresse assiégée sachant que l’ennemi interdit toute évasion et que la reddition finale est inévitable. C’est là une vie qui ignore la paix, toute à la lutte entre insistance du désir et l’impuissance de la volonté. D’une façon ou d’une autre, si nous voulons d’une existence forte et libre, nous devons fuir la prison de ce combat.
La contemplation philosophique est l’une des voies de la libération. De son point de vue supérieur, elle n’a pas à diviser l’univers en deux camps ennemis – l’ami et l’adversaire, l’utile et l’hostile, le bien et le mal : elle embrasse le tout d’un coup d’œil impartial. Quand elle est sans mélange, la contemplation philosophique ne prétend pas prouver que le reste de l’univers est accordé à l’homme. Toute acquisition du savoir est un élargissement du Moi, mais la meilleure façon de parvenir à cet élargissement est de ne pas le rechercher directement. On l’obtient quand le désir de savoir est seul à agir, quand l’étude de l’objet n’est pas animée par le désir de lui trouver tel ou tel caractère, quand le Moi est prêt à s’effacer devant l’objet lui-même. Mais ce n’est pas en s’attachant à montrer que le monde ressemble au Moi au point que la connaissance est possible sans ouverture au plus lointain, à ce qui semble le plus étranger, ce n’est pas ainsi qu’on parvient à cet élargissement du Moi. Le désir de prouver la parenté du monde et du Moi est une forme d’affirmation de soi, et, comme toute auto-affirmation, elle empêche le Moi de se développer, ce qu’il voudrait pourtant, ce dont il se sait aussi capable. L’auto-affirmation de soi, dans la spéculation philosophique comme partout ailleurs, voit dans le monde un simple moyen de parvenir à ses fins; le monde finit par compter moins que le Moi, de sorte que le Moi réduit à sa mesure tout ce que le monde pourrait lui apporter. Dans la contemplation, au contraire, nous partons du non-Moi, et la grandeur : de l’objet élargit les frontières du Moi ; l’esprit qui contemple l’infinité de l’univers participe de son infinité.
C‘est ainsi que les philosophies qui assimilent l‘univers a l‘Homme ne vont pas dans le sens d’un progrès spirituel. La connaissance est une forme d’union du Moi et du non-Moi ; comme toute union, elle est mise en danger par la volonté de puissance, et donc par la tentative de concevoir l’univers sur le modèle de ce que l’homme trouve en lui-même. Tout un courant philosophique veut que l’Homme soit la mesure de toute chose, qu’il n’y ait de vérité qu‘humaine, que l’espace, le temps, les universaux soient des formes de l‘esprit, bref que ce qui n‘est pas une création de l’esprit, si tant est que cela existe, soit inconnaissable et ne compte pas. C’est la une conception fausse, si nos analyses sont correctes ; mais outre qu‘elle est fausse, elle a pour effet de priver la contemplation philosophique de ce qui lui donne sa valeur, puisqu’elle l’assujettit au Moi. La connaissance, dans l’esprit de cette conception, n’est plus une union avec le non-Moi ; ce n’est que l’ensemble des préjugés, des habitudes, et des désirs qui tissent un voile impénétrable entre l’homme et le monde. Celui qui trouve son bien dans une telle théorie de la connaissance ressemble à un homme qui ne quitterait jamais son foyer par peur de n’être pas obéi au-dehors.
La véritable contemplation philosophique, tout au contraire, trouve sa satisfaction dans l’ouverture maximale au non-Moi, dans tout ce qui grandit son objet, et par contrecoup le sujet connaissant. Dans la contemplation, ce qui est d’ordre personnel ou privé, ce qui est lié a l’habitude, à l’amour de soi ou au désir, tout cela déforme l’objet et nuit à cette union que l‘intellect recherche. En dressant une barrière entre le sujet et l’objet, l’ordre de l’intérêt privé constitue une prison pour l’esprit. L’esprit libre observera le monde comme Dieu peut le faire, hors de l’ici et du maintenant, sans espoir et sans peur, dégagé des entraves que représentent les croyances de la coutume et les préjugés de la tradition, dans le calme de l’absence de passion, porté par le seul désir de connaitre d’une connaissance impersonnelle et purement contemplative, autant qu’il est possible à l’homme. Par là même, l’esprit libre mettra la connaissance abstraite, universelle, pure de l’accidentel que comporte toute histoire personnelle, bien au-dessus de la connaissance tirée des sens ; car la connaissance sensible est nécessairement liée à un point de vue exclusif et privé, à un corps, à un appareil sensoriel qui déforme tout autant qu’il révèle.
L’esprit qui s’est accoutumé à une telle liberté, à l‘impartialité de la contemplation philosophique, en gardera les traits dans le monde de l’action et des sentiments. Pour lui, désirs et projets ne seront qu’une partie du tout ; il les regardera avec détachement, parce qu’il voit bien qu’ils ne sont que des fragments infiniment petits d’un monde où les actions des hommes sont presque sans effet. Cette qualité de l’esprit qui, dans la contemplation, prend la forme du désir absolu de vérité, c’est, dans l’action, la justice, et dans le domaine des sentiments cet amour universel qui va à tous, au lieu d’être réservé à ceux qu’on juge utiles ou remarquables. Si bien que non seulement la contemplation élargit le cercle des objets de la pensée, mais elle multiplie également les objets de nos actions et de nos affections : elle fait de nous les citoyens de l’univers, et non les assiégés d’une cité en guerre contre le reste du monde. C’est cette citoyenneté universelle qui constitue la vraie liberté de l’homme, qui le libère de l’esclavage où le maintient le cercle étroit de ses espoirs et de ses peurs.
Pour résumer cette discussion: s’il faut étudier la philosophie, ce n’est pas pour trouver des réponses définies à ses questions, car la vérité, ici, nous reste en général inaccessible ; c’est bien plutôt pour les questions elles-mêmes ; car ces questions élargissent notre conscience du possible, enrichissent l‘imagination intellectuelle, et diminuent cette assurance dogmatique qui ferme l’esprit à la spéculation ; mais c’est surtout parce que la grandeur du monde que la philosophie contemple élève l’esprit, qui peut ainsi réaliser cette union avec l’univers qui constitue son souverain bien.
« La preuve, ou plutôt la haute probabilité, de principes comme la loi de gravitation, est fournie par une combinaison de l’expérience avec quelque principe tout à fait a priori, comme le principe d’induction. De sorte que la connaissance intuitive, qui est la source de toute la connaissance des vérités, est de deux sortes : la connaissance purement empirique, qui nous apprend l’existence et nous indique certaines propriétés de particuliers dont nous avons l’expérience directe ; et la connaissance pure a priori, qui nous donne les connexions entre universaux, et nous permet de tirer des inférences à partir des faits particuliers fournis par la connaissance empirique. Quant a la connaissance dérivée, elle dépend toujours d’une connaissance pure a priori, mais souvent aussi de certaines connaissances empiriques. »
Si vous n’avez pas compris, c’est normal. Ce paragraphe fait office de résumé de la pensée du philosophe développée progressivement dans le livre. Et quand bien même, j’ai l’avantage d’avoir lu toute l’oeuvre avec attention, je ne suis pas certain de comprendre précisément cet extrait ! ^^ Bonne chance !
J’avoue qu’il est besoin d’un long exercice, et d’une méditation souvent réitérée, pour s’accoutumer à regarder de ce biais toutes les choses; et je crois que c’est principalement en ceci que consistait le secret de ces philosophes, qui ont pu autrefois se soustraire de l’empire de la fortune et, malgré les douleurs et la pauvreté, disputer de la félicité avec leurs dieux. Car, s’occupant sans cesse à considérer les bornes qui leur étaient prescrites par la nature, ils se persuadaient si parfaitement que rien n’était en leur pouvoir que leurs pensées, que cela seul était suffisant pour les empêcher d’avoir aucune affection pour d’autres choses; et ils disposaient d’elles si absolument, qu’ils avaient en cela quelque raison de s’estimer plus riches, et plus puissants, et plus libres, et plus heureux, qu’aucun des autres hommes qui, n’ayant point cette philosophie, tant favorisés de la nature et de la fortune qu’ils puissent être, ne disposent jamais ainsi de tout ce qu’ils veulent.
Ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices, aussi bien que des plus grandes vertus; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s’ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent, et qui s’en éloignent.
Çka ka shpija, kallxon fëmija. Çka ka gazeta express, kallxon shpija.
L’espérance est un de ces remèdes qui ne guérissent pas mais qui permettent de souffrir plus longtemps.
Les pires tyrans sont ceux qui savent se faire aimer.
Il y a dans ce monde deux êtres qui tressaillent profondément : la mère qui retrouve son enfant, et le tigre qui retrouve sa proie.
Un jour, un prolétaire de l’Albanie socialiste se retrouve dans l’au-delà et rencontre Skënderbeu, le héros national des Albanais. Skënderbeu lui demande ce que deviennent ses descendants, et le prolétaire lui dit qu’ils ne vont pas si bien que ça, parce qu’ils travaillent trop et sont mal payés. Mais le pire c’est qu’ils sont assoiffés de sexe et qu’ils ne trouvent rien. « On est en grand manque de femmes, lui dit-il. Seule la nomenklatura peut baiser à sa guise, mais nous, les prolétaires, nous crevons littéralement. » Embarrassé, Skënderbeu lui demande si au moins ils se branlent pour se soulager. « Même ça, malheureusement, c’est impossible, répond le prolétaire, parce que le slogan du Parti c’est : nous construisons le socialisme avec une arme dans une main et une pioche dans l’autre. Du coup, on a les deux mains prises en permanence.
Selon des professeurs de météorologie, la pollution industrielle de l’atmosphère pourrait exterminer l’humanité vers 2074. Je me demande bien ce que je ferai, vieux et seul, dans ce monde dépeuplé…
L’hospitalité est une vertu chez les peuples barbares et une marchandise chez les peuples civilisés.

Republika e Hashim Thaçit ! Voici la nouvelle république du président du Kosovo, Hashim Thaçi !

Një qëllim fisnik nuk mund të realizohet me metodat makiaveliste të intrigave dhe të shpifjeve. Bashkimin e Italisë nuk e solli mendimi politik i Makiavelit por vetëm mendimi politik i Macinit dhe lufta vetmohuese e një morali tejet të lartë e Garibaldit. Makiaveli e ka përshkruar luftën politike për pushtet të sundimtarëve të ndryshëm të paskrupullt dhe të princërve të Italisë feudale. Ai u jepte atyre udhëzime se si ta përforcojnë pushtetin dhe ka pasur besim se ndonjëri prej tyre do ta shfrytëzojë atë pushtet në favor të bashkimit të Italisë. Mjeshtritë të cilat i përshkruan dhe i rekomandon ai sigurisht që janë shfrytëzuar edhe më parë, por edhe pas tij, në luftërat e përgjakshme për pushtet nga ana e oborrtarëve të ndryshëm dhe despotëve, nga ana e tiranëve dhe diktatorëve të vjetër e modernë, por kurrë ndonjëherë ato, gjatë gjithë historisë, nuk e kanë sjellë fitoren e çfarëdo lëvizjeje politike serioze dhe as forcimin e çfarëdo pushteti demokratik. Ato mund të sjellin forcimin e pushteteve dhe të pushtetmbajtësve despotikë, autokratikë, autoritarë dhe totalitarë; ato janë metoda të një lufte të paskrupullt, të paturpshme dhe të përgjakshme për pushtet, por ato janë në kundërshtim të ashpër dhe të thellë me vetë nocionin e demokracisë.
Shum intersant puna tek shqiptarët. Në një vend ku dhuna ndaj fëmijëve është tepër e madhe, ku dhuna ndaj femrës është tepër e madhe dhe ku dhuna ndaj kafshëve është shum e madhe. Njeriu çuditet se si mund të thojn vetëvendosja po përdor dhun ? Tek Shqiptarët problemi nuk qëndron tek mospranimi i dhunës, por tek mospranimi i dhunës kundër autoritetit.
En 529, l’empereur romain Justinien ferma l’école néo-platonicienne d’Athènes. Les philosophes, ne pouvant plus offrir leurs enseignements, se rendirent alors dans le monde arabe. Moins de 100 ans plus tard, naissait l’islam… quel curieux hasard…
Comment peut-on aimer un intellectuel ? Ils ont une balance à la place du coeur et une petite cervelle au bout de la queue.
If God really existed, it would be necessary to abolish him
Krejt po thojn Zot i madhë Zot i madhë. Por nvaret sa është i gjatë. Në qofse është më i vogël se 1m84. Më i madhë si unë nuk është.
Certains jours vous êtes le pigeon, et certains jours vous êtes la statue.
Fumer est la plus grande cause de statistiques.
« Po shkruaj sepse është e vetmja mënyrë që mund të flasi duke heshtur. »
Je questionne un passeur :
– Que ferez-vous lorsque les visas seront libéralisés au Kosovo.
– Je ne m’inquiète pas, il y a encore beaucoup d’Albanais qui ont des interdictions de séjour dans l’UE.
Në një supermarket i kerkova 500 gram mandarina dhe shitësja me pyeti :
– gjys kile apo ?
– Po.
Pe mbush thesin pe peshon dhe me thot :
– Kam qit pak me shum a pengon ?
– Jo s’ështe gje, por sa po peshon krejt ?
– 1 kile dhe 45 gram.
U qesha dhe i thash :
– Me treguet njëher se i keni qit pak me shum por ju 2 herë më tëper e pasket mbush.
Ajo :
– Hajt se hahen këto !
U qesha, por në fund e hangra !
Çudira shqiptare !
« Si sheqer, si bombona, për ty kam me dhon miliona »
Rroftë muzika shqiptare !
Les femmes préfèrent être belles, plutôt qu’intelligentes parce que, chez les hommes, il y a plus d’idiots que d’aveugles.

Le problème en ce bas monde est que les imbéciles sont sûrs d’eux et fiers comme des coqs de basse cour, alors que les gens intelligents sont emplis de doute.
« Si les riches pouvaient payer les pauvres pour mourir à leur place, les pauvres gagneraient bien leur vie. »
Mendoj se kushdo që shkruan krijon një marrëdhënie të veçantë me gjuhën ; ajo është një dashnore që duhet të joshë përgjithmonë për ta mbajtur atë gjallë ; aq më teper që e joshim, aq më shumë e duam atë ; dhe më shumë që e duam, aq më shumë zbulojmë vështirësitë dhe kënaqësitë që të ndjejm për të dashur ; pastaj i shtyjm kufijtë, duke kapërcyer pengesat, i tejkalojmë ; dhe një ditë ndoshta, sikur të jemi të rraskapitur nga një marshimi i gjatë dhe i dhimbshme, ajo do të ofronte për ne, në të gjithë bardhësinë e saj, dhe në këtë mënyrë, mund të formojmë me të, një tërësi të pandashme.
Celui qui n’a pas vécu dans sa chair cette situation ne sait pas ce que signifie le mot « papiers. » Sans papiers, tu ne peux pas dormir. Sans papiers, tu ne peux pas rêver. Sans papiers, tu ne peux pas aimer. Sans papiers, tu ne peux pas faire de projets. Sans papiers, tu ne peux pas louer un appartement pour vivre décemment. Tu penses jour et nuit à tes papiers, cela devient une véritable hantise.
Un petit jardin pour se promener, et l’immensité pour rêver. À ses pieds ce qu’on peut cultiver et cueillir ; sur sa tête ce qu’on peut étudier et méditer ; quelques fleurs sur la terre et toutes les étoiles dans le ciel.
Ceux qui prétendent dire tout haut ce que les autres pensent tout bas, feraient mieux de penser plus haut et parler plus bas.
La diplomatie c’est de dire : Oh le joli petit chien tout en cherchant un bâton.
« I ka nga nënës, babës, dajëve ose tjerë. » Shpesh thojnë Shqiptarët kështu. Por kjo tregon në vëtveten dorëheqjen e edukatëve të fëmijëve. Sepse, sipas tyre, fëmija nuk mund të drejtohet : është nje objetk i mbushur me karakteristika të paracatkuar prej paraardhësit të tij.
Dans ce trajet si court de la branche à la terre,
Comme elles savent mettre une beauté dernière,
Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol,
Veulent que cette chute ait la grâce d’un vol !
L’individu divisé entre une volonté de puissance et un complexe d’infériorité établit entre la société et lui le plus de distance possible afin de n’avoir pas à affronter l’épreuve du réel. Il sait qu’elle minerait des prétentions qu’il ne peut maintenir que dans l’ombre de la mauvaise foi.
Aux USA, ils veulent des armes pour se défendre en cas de tuerie mais à chaque tuerie, y en a pas un qui sort une arme pour se défendre…
Le drame de la femme, c’est ce conflit entre la revendication fondamentale de tout sujet qui se pose toujours comme l’essentiel et les exigences d’une situation qui la constitue comme inessentielle.
Tout ce qui a été écrit par les hommes sur les femmes doit être suspect, car ils sont à la fois juge et partie.
Jamais il n’y eut guerre plus complexe que celle de Syrie. C’est que l’homme est de plus en plus intelligent…
Un enfant fou vient de décapiter une mouche, on lui met du scotch sur la bouche.
L’ironie est faite pour ne tromper personne, sinon ceux qui l’a considère trompeuse. Soit parce qu’ils jouissent de son art raffiné et impudent de tourner tout le monde en dérision, soit parce qu’ils se sentent, au contraire, eux aussi visé par elle. En elle, tout doit être à la fois jeu et sérieux ; à la fois direct et franc ; et en même temps profondément dissimulé. Elle naît de l’union du savoir-vivre et d’un esprit scientifique, de la conjonction d’une philosophie à la fois parfaitement instinctive et parfaitement consciente de soi. Elle consiste et résulte en un sentiment du conflit insoluble entre l’absolu et le relatif, de l’impossibilité et en même temps de la nécessité d’une communication totale entre l’absolu et le relatif. Elle est la plus libre des libertés, car à travers elle, on se transcende soi-même, mais aussi la plus légitime car elle est absolument obligatoire. C’est bon signe que les béotiens ne sachent pas comment réagir devant cette constante parodie de soi-même, qu’ils n’hésitent constamment entre croyance et méfiance, jusqu’à ce qu’ils se sentent ivres et ne voient que bouffonnerie dans le sérieux et sérieux dans la bouffonnerie.
Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne.
J’ai peut-être raté la lune rouge, mais j’ai pu observer la lune verte cette nuit entre 4h37 et 5h11. Ce phénomène extraordinaire est dû à la parfaite conjonction d’une ancienne photo de lune et photoshop. Ce phénomène peut potentiellement se reproduire autant de fois que vous voulez si vous possédez l’outil de traitement d’image adéquat.

« Un homme riche fit entrer Diogène chez lui. Diogène eut alors l’envie de cracher, mais l’homme lui dit de ne surtout pas cracher par terre. Finalement, Diogène lui lança son crachat au visage en lui criant que c’était le seul endroit sale qu’il eût trouvé. »
Le désir de n’être pas loué équivaut à celui d’être loué deux fois et qu’une action désintéressée trouve son intérêt le plus puissant dans le fait même de se nier comme intéressée.
Un jour, Diogène parlait de sujets importants mais n’était pas écouté. Il se mit alors à imiter le chant des oiseaux et une foule de personnes s’approcha de lui. Il injuria les passants leurs reprochant de préférer écouter des sottises que des choses sérieuses.
Sur Facebook c’est pareil. Les « like » sont à Facebook ce que la foule est à Diogène.
Një ditë, Diogjeni folke për tema të rëndësishme, por askush nuk e degjonte. Atehere, filloi të imitojë cicërimat e zogjve dhe një grup njerëzish iu afrua. Diogjeni i ofendoj kalimtarët dhe i kritikoj sepse ata preferojshin me degju gjëra të kota se gjëra serioze.
Në Facebook është njëjtë. « Likat » janë në Facebook shka janë kalimtarët për Diogjenin.
On se soucie moins des choses qu’on voit la veille que des choses imaginaires qui nous apparaissent dans le sommeil
La nature nous a donné une langue et deux oreilles afin que nous écoutions le double de ce que nous disons.”
Natyra na ka dhonë nji gjuhë e dy veshë, që me ni dyfish ma shumë se që flasim.
Notre Père qui êtes aux cieux… restez-y…
Zoti madhë qe je në qiell…. rri qaty ku je…
Voici les lois en usage chez eux. La plus sage est à mes yeux la suivante, en vigueur également me dit-on, chez les Énètes d’Illyrie : dans chaque bourgade, une fois par an, on procédait à la cérémonie que voici : toutes les filles arrivées à l’âge du mariage étaient réunies et conduites ensemble en un même lieu, et les hommes s’assemblaient autour d’elles. Un crieur public les faisait lever l’une après l’autre et les mettait en vente, en commençant par la plus belle ; celle-ci vendue pour une forte somme, il mettait aux enchères la seconde en beauté. Toutes étaient vendues pour être épousées. Les Babyloniens d’âge à se marier qui étaient riches se disputaient aux enchères les plus belles ; les gens du peuple en âge de se marier qui, eux, ne tenaient pas à la beauté, recevaient au contraire une somme d’argent en prenant les filles les plus laides. En effet, la vente des plus jolies filles terminée, le crieur faisait lever la plus laide et l’offrait à qui voulait l’épouser au prix le plus bas, pour l’adjuger enfin à l’acquéreur le moins exigeant. L’argent venait de la vente des jolies filles, qui mariaient ainsi les laides et les infirmes. Personne n’avait le droit de marier sa fille à son gré, ni d’emmener chez soi la fille achetée sans fournir de répondant : il fallait pour l’emmener présenter des répondants qui garantissaient le mariage. Si les mariés ne s’entendaient pas, la loi portait qu’on rendait l’argent. Il était également permis aux gens d’un autre bourg de se porter acheteurs. C’était une excellente loi, mais elle n’est plus en usage ; ils ont récemment adopté d’autres mesures pour empêcher leurs filles d’être maltraitées ou emmenées à l’étranger ; car depuis la prise de Babylone, qui a fait leur malheur et leur ruine, les gens du peuple qui sont dans l’indigence prostituent leurs filles.
Mais aussitôt qu’Hector voit Patrocle au grand cœur se retirer, blessé par l’airain pénétrant, il traverse les rangs et s’approche de lui, puis, de sa javeline, il le frappe au bas-ventre et pousse à fond le bronze. Le preux tombe avec bruit, et l’armée achéenne en ressent un grand deuil. […] Le trépas l’enveloppe. Son âme abandonnant ses membres, prend son vol et descend chez Hadès, déplorant son destin, quittant jeunesse et force.
Le sophisme crocodilien
« Un crocodile attrape un enfant qui jouait sur la berge d’une rivière et dit à sa mère : « Si tu me dis la vérité, je te rendrai ton enfant, mais si tu me dis quelques chose de faux, je ne te le rendrai pas ». La mère, habile dialecticienne, punit le crocodile en le mettant dans une situation impossible. Elle dit au reptile : « Tu ne me rendras pas mon enfant ! ».
L’animal se trouve alors en effet dans l’impossibilité d’adopter une quelconque attitude sans tomber dans la contradiction. Car, si la mère dit la vérité en disant : « Tu ne me rendras pas mon enfant », alors que le crocodile devra le lui rendre puisqu’elle a dit la vérité ; mais comme elle a dit « Tu ne me rendras pas mon enfant », elle n’a pas dit la vérité, et alors l’animal ne devras pas rendre l’enfant. Or, en ne rendant pas l’enfant, le crocodile fera que la mère aura dit la vérité, auquel cas…
La phrase prononcée par la mère est dite indécidable. Elle est de type suifalsificateur, c’est-à-dire qu’elle contredit elle-même ses propres conditions de vérité : elle est vraie dans la mesure où elle est fausse et fausse dans la mesure où elle est vraie… »
Kerkoj femra që i kanë ndërmjet 18 dhe 35 vjet për të ripopulluar Kosovën dhe kompensuar numrin e banorve që po ikin masivisht prej muaj të fundit. Do të qendroj ne Kosovë deri me 28 shkurt. Kandidatet duhen të paraqiten para kesaj date. Faleminderit.
Les étoiles criblaient de lumière le ciel de ce village de montagne, et le silence et le froid rendaient l’obscurité immatérielle. C’était comme si toute substance solide s’était volatilisée dans l’espace éthéré qui nous entourait, nous enlevait notre individualité et nous plongeait, tout transis, dans l’immense nuit. Il n’y avait pas un seul nuage qui, bloquant une portion de ciel étoilé, puisse donner une perspective à l’espace.
Je savais qu’au moment où le grand esprit directeur porterait l’énorme coup qui diviserait l’humanité en à peine deux factions antagonistes, je serai du côté du peuple. Et je sais, car je le vois gravé dans la nuit, que moi, l’éclectique disséqueur de doctrines et le psychanalyste de dogmes, hurlant comme un possédé, je prendrai d’assaut les barricades ou les tranchées, je teindrai mon arme dans le sang et, fou furieux, j’égorgerai tous les vaincus qui tomberont entre mes mains. Et comme si une immense fatigue réprimait ma récente exaltation, je me vois tomber, immolé à l’authentique révolution qui standardise les volontés, en prononçant le mea culpa édifiant. Je sens déjà mes narines dilatées, savourant l’âcre odeur de la poudre et du sang, de la mort ennemie. Je raidis déjà mon corps, prêt à la bataille et je prépare mon être comme une enceinte sacrée pour qu’y résonne, avec de nouvelles vibrations et de nouveaux espoirs, le hurlement bestial du prolétariat triomphant.
AUJOURD’HUI, J’AI LE COEUR SAVOYARD !!!
Aujourd’hui est un jour de deuil et je tiens à rendre hommage à tous ces innocents savoyards qui ont péri sous la férocité genevoise ! En ce 12 décembre 2014, je conteste ces cérémonies commémoratives rappelant les heures sombres du barbarisme genevois. Je proteste contre toutes ces personnes qui en souvenir de la brutalité de leur ancêtres et avec cette même sauvagerie, brisent ces marmites en chocolat. Aujourd’hui, les descendants des victimes savoyards marchent tête baissée et sont exploités, réduits en esclavage dans les banques genevoises en tant que cadres supérieurs ! Je m’indigne contre ce mal qui se perpétue encore en toute légitimité 400 ans après. VIVE LA SAVOIE !!!

O Malet e Malësis,
dhe ju o politikanat e ngrat,
Gjepat e gjera me pare,
qe ju kam ndërmend dite e natë
ju kam ndërmend dite e natë.
Oj Kosovë oj nëna ime…
Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les vices de la première, sans avoir le généreux élan de l’ouvrier ni l’ordre honnête du bourgeois. C’étaient de ces natures naines qui, si quelque feu sombre les chauffe par hasard, deviennent facilement monstrueuses. Il y avait dans la femme le fond d’une brute et dans l’homme l’étoffe d’un gueux. Tous deux étaient au plus haut degré susceptibles de l’espèce de hideux progrès qui se fait dans le sens du mal. Il existe des âmes écrevisses reculant continuellement vers les ténèbres, rétrogradant dans la vie plutôt qu’elles n’y avancent, employant l’expérience à augmenter leur difformité, empirant sans cesse, et s’empreignant de plus en plus d’une noirceur croissante. Cet homme et cette femme étaient de ces âmes-là.
La théorie de la relativité : Un train roule à 160 km/h. Dans celui-ci, un homme marche. Sur la tête de l’homme, un pou se déplace. Aucun des trois ne se déplace à la même vitesse, pourtant ils arrivent tous en même temps à la gare.
C’est sympa comme ville Athènes, mais il y a encore trop de ruines. Et des ruines clôturées en plus de cela…
Pour montrer son désaccord à la politique russe en Ukraine, la Suisse n’a pas invité l’aviation russe à Payerne pour le centenaire des forces aériennes. Je suis par conséquent, fier, par la décision prise par nos autorités. C’est par des décisions importantes, courageuses et concrètes comme celle-ci qu’on reconnaît l’intégrité et les valeurs digne d’un grand État. Merci la Suisse.
Anestezia në Kosovë është nje copë dru qe ta qesin ndermjet dhembëve.
L’anesthésie au Kosovo c’est un bout de bois qu’on te met entre les dents.
Thanë se e vratë veten,
E besoj,
Sepse s’deshët të jetonit të vdekur.
Gjuha shqipe është shumë e pasur. Për shembull gazet qe i provokon barku. Në gjuhen frenge është vetem fjala « pet » Kurse në gjuhen shqipe dallohen dy gaza. 1. Gazet të zhurmshme : Pordhë. 2. Gazet të heshtur : fenë. Rroft gjuha shqipe !!!
Qui se souvient de ça ?

Je ne veux pas dénigrer les footballeurs, pour une fois qu’on voit des milliardaires suer comme des manutentionnaires. Le footballeur c’est le 2 en 1 de la lutte des classes, l’arrogance du patronat avec le mauvais-goût de la classe ouvrière.
OK la coupe du monde c’est : les méchants capitalistes, des stades construits pour rien, des morts dans les chantiers, des pauvres, Sepp Blatter, Platini, les prostituées, les favelas et tout ça… mais franchement quand on voit les superbes gestes techniques de Messi, ça en vaut vraiment la peine quoi… à en oublier tous ces tracas…
Zbulimet në fushën e shkencës dhe të teknologjisë, për shkak të avancimeve informatike, kanë pasur efekte të dyfishta negative: nga një anë i kanë nxitur orekset dhe aspiratat e të tjerëve për mënyrën dhe për standardin e njëjtë të jetesës (të cilin e shohin në ekranet e TV-së), kurse nga ana tjetër, janë ngushtuar mundësitë e tokës për mbajtjen e civilizacionit, sepse në njërën anë është duke u shkaktuar debalansi ekologjik, kurse në anën tjetër janë duke u shumëfishuar efektet negative të rritës demografike të njerëzimit.
J’ai une pensée ému pour l’Espagne, si l’avion de son équipe de foot se crash, le pays perd la moitié de son PIB.
Puna është se arti inspirohet me të bukurën dhe të mirën. Ndërkaq metodat me të cilat realizohet e bukura dhe e mira në art mund të jenë gjithashtu të bukura por mund të jenë edhe jashtë saj, siç ngjet zakonisht me kushtet në të cilat realizohet ndonjë vepër artistikisht e bukur. Dredhia, dinakëria dhe dhelpëria mund të hyjnë në kuadër të mjeshtërisë së artistit për të realizuar të bukurën. Me këtë rast përsëri do të mbeten art, sepse qëllimi (vepra e bukur artistike) e përcakton përmbajtjen e tyre si aftësi të artistit për të paraqitur të bukurën. Mirëpo ato mund të jenë edhe metoda, madje prioritare, të ndonjë imitatori apo falsifikatori të veprave artistike. Në rast të tillë këta do të bënin pjesë në mjeshtërinë e imitacionit, të falsifikimit dhe të hajdutllëkut. Përmbajtja e qëllimit të imitimit (p.sh. për të gënjyer opinionin me qëllim të përfitimit material) do t’i klasifikojë si të pamoralshme dhe të dëmshme për njerëzit. Në politikë gjërat qëndrojnë njësoj si edhe në art, por konsekuencat e njërës dhe të tjetrës janë të pakrahasueshme. Përderisa me një vepër të bukur artistike mund të kënaqen shumë njerëz, me ndonjë vepër të bukur politike mund të shpëtojë një popull apo më shumë sish si dhe anasjelltas, me veprën e falsifikuar mund të dëmtohet blerësi ndërsa me politikën e falsifikuar mund të dëmtohen popujt.
Vajzat e bukura si në vendin timë kund nuk ka…
Les gens à l’époque étaient quand même beaucoup plus cultivés. Par exemple, au temps de Jules César, les femmes de ménages parlaient le latin !
Le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants…
Farouches sont les fils de l’Albanie
mais ils ne manquent pas de vertus
Leur fureur est, ô combien, mortelle !
Mais sûre est leur amitié.
Le cœur en déroute
Et la bite sous l’bras
Quand on n’a que l’amour
Pour parler aux canons
Et rien qu’une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d’aimer
Nous aurons dans nos mains
Amis le monde entier
Populli shqiptar duhet bashkuar. Këtë e dijnë të gjithë dhe askush më nuk e konteston. Ai duhet të bashkohet për shkak se është i njësuar në planin shpirtëror: e ka një gjuhë, një kulturë dhe një histori. Për shkak se është një popull i vjetër evropian i Ballkanit, i cili që heret e ka demonstruar pjekurinë e vet shtetformuese; për shkak se gjithashtu që herët e ka arritur nivelin e duhur të vetëdijes politike për veten, për vendin dhe për interesat e veta në regjion, dhe për shkak se e ka dëshmuar në mënyrë të lavdishme dobishmërinë e vet në të gjitha planet e bashkësisë evropiane të popujve. Nuk i duhet që ta dëshmojë përkatësinë e vet në këtë bashkësi, sepse pavarësisht nga pozita e vet gjeopolitike dhe e pranisë së religjionit islamik në shumicën e pjesëtarëve të tij, ai ka qenë dhe ka mbetur popull evropian. Ai duhet të bashkohet edhe për shkak se e drejta për vetëvendosje është njëra ndër arritjet qenësore të qytetërimit evropian, e drejtë të cilën vetë ajo e ka proklamuar dhe e cila më asnjë populli në Evropë nuk mund t’i refuzohet a t’i mohohet. Popullit shqiptar i duhet një gjë e tillë që të mund të zhvillohet vetë më tej për ta arritur nivelin e përgjithshëm të kësaj bashkësie. E drejta e popullit shqiptar për t’u bashkuar buron edhe nga fakti se ai nuk ka qenë ndonjëherë i pyetur për caktimin e kufijve që e cungojnë nga të gjitha anët. Kur u bë një gjë e tillë në Konferencën e Ambasadorëve të gjashtë fuqive të mëdha evropiane në Londër, premieri i atëhershëm britanik, sër Edward Grey, që e kryesonte atëbotë atë konferencë, pati deklaruar publikisht se ishin të detyruar që ta flijonin këtë popull për shkak të ruajtjes së paqes evropiane. Mirëpo paqja me këtë nuk u ruajt as atëherë dhe as më vonë. Misionarë të ndryshëm të Lidhjes së Kombeve nga ajo kohë (1919-20) i propozonin popullit shqiptar që gjeniun e vet krijues ta orientonte në drejtim të rritës së brendëshme e të krijimit, ndërkaq Evropa, nga ana e vet, do të dinte që këtë gjë në një kohë të caktuar ta shpërblente. Ai një gjë të tillë e bëri. Dekada të tëra ai e duroi me dinjitet politikën e asimilimit me dhunë dhe të spastrimit etnik të regjimeve të ndryshme serbe. Vetëm në mes dy luftërash botërore e lëshuan përdhunisht këtë hapësirë më se 240 000 njerëz. Në vitet e pasluftës shkuan dhe 600 000 të tjerë të cilëve iu bashkuan edhe po aq kosovarë në kohën e sotme, në kohën e ndryshimeve demokratike. Nuk ka të dhëna të sakta për numrin e të vrarëve e të dëbuarve, por ai sillet diku rreth dhjetëra mijërave. Shkenca bën të njohur se vetëm gjatë Luftës së Dytë Botërore dhe menjëherë pas saj, janë vrarë më shumë se 40 000 shqiptarë. Ekzistojnë madje edhe marrëveshje ndërshtetërore për shpërnguljen e shqiptarëve në Turqi si turq, por Evropa pati heshtur. Asnjëherë nuk i pati gjykuar, ndonëse ua pati premtuar shqiptarëve mbrojtjen e vet. Ne e dijmë që kufijtë ndërkombëtarë Evropa i ka shpallur të pandryshueshëm, mirëpo e ka lënë të hapur mundësinë e ndryshimit të tyre me pranimin e palëve të interesuara. Prandaj bashkimi i popullit shqiptar duhet të realizohet në rrugë institucionale dhe me metoda demokratike. Shkenca konstaton se një territor kompakt me 115 mijë km2,nga Kongresi i Berlinit -1878, gjer më sot, është ngushtuar në 55 gjer 65 mijë km2 në të cilat populli shqiptar tani është në shumicë. Në Konferencën e Ambasadorëve në Londër 1912-13, shteti shqiptar u krijua në një sipërfaqe prej pak më shumë se 28 mijë km2. Dallimi midis kësaj shifre dhe 65 mijë km2 në të cilat jeton sot në shumicë populli shqiptar në trojet e veta historike, duhet të inkuadrohet në shtetin e njësuar shqiptar
Unë e dua Shqiperinë
Me gegnin e me tosknin
Për atë sofer bardhë si bor
Ku rrin bashkë labe e malësor
Unë e dua Shqiperinë
Me Kosovë e me Qamerinë
Me Ulqin e Gostivar
Dhe per lotin mergimtar
Unë e dua token nanë
O Bukës buk prej kur i kan than
E Gjakut gjakë e zanës zanë
Se jam shqiptar
Tjetër s’kam dashtë
Se zemrat tona do rrahin bashkë
Voici une pièce collector de l’ordre de marche pour mon dernier jour d’armée. Je me réjouis de faire 6h de train aller-retour ! Bande d’abrutis !!!

Enfin, Dieu ne Bouddah pas son plaisir et s’en Allah, car il n’y Yahvé plus rien à ajouter.
Mos e shkell barbarë atë ure
Se kem nuse neper gurr
Ajo është motër jona
E ka emrin Liridona
Si vous voyez un banquier suisse se jeter par la fenêtre, sautez derrière lui, il y a certainement de l’argent à se faire.
Dieu que ce que j’ois est triste
J’adore la période de Noël. C’est la seule où on tolère qu’un gros barbu alcoolique de 70 ans porte des enfants sur ses genoux.
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n’ont plus d’illusions et n’ont qu’un coeur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d’antan
Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d’hier
Et d’avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s’ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d’argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends
Merci à tous d’avoir partagé cette information cruciale annonçant la mort de l’acteur de Fast & Furious, Paul Walker, dans un accident de voiture. Mais le plus triste dans cette histoire véritablement, c’est d’apprendre que Vin Diesel ne s’y trouvait pas dedans.
Facebook reconnaît le Kosovo. Manque plus que Hotmail, Skype, Twitter, le Petit Poucet et Winnie l’Ourson. Puis on sera enfin un pays de ouf !
« I’ve Seen It All »
I’ve seen it all, I have seen the trees,
I’ve seen the willow leaves dancing in the breeze
I’ve seen a man killed by his best friend,
And lives that were over before they were spent.
I’ve seen what I was – I know what I’ll be
I’ve seen it all – there is no more to see!
You haven’t seen elephants, kings or Peru!
I’m happy to say I had better to do
What about China? Have you seen the Great Wall?
All walls are great, if the roof doesn’t fall!
And the man you will marry?
The home you will share?
To be honest, I really don’t care…
You’ve never been to Niagara Falls?
I have seen water, its water, that’s all…
The Eiffel Tower, the Empire State?
My pulse was as high on my very first date!
Your grandson’s hand as he plays with your hair?
To be honest, I really don’t care…
I’ve seen it all, I’ve seen the dark
I’ve seen the brightness in one little spark.
I’ve seen what I chose and I’ve seen what I need,
And that is enough, to want more would be greed.
I’ve seen what I was and I know what I’ll be
I’ve seen it all – there is no more to see!
You’ve seen it all and all you have seen
You can always review on your own little screen
The light and the dark, the big and the small
Just keep in mind – you need no more at all
You’ve seen what you were and know what you’ll be
You’ve seen it all – there is no more to see!


Y en a qui ont le coeur si large
Qu’on y entre sans frapper
Y en a qui ont le coeur si large
Qu’on en voit que la moitié
Y en a qui ont le coeur si frêle
Qu’on le briserait du doigt
Y en qui ont le coeur trop frêle
Pour vivre comme toi et moi
Y en a qui ont le coeur si tendre
Qu’y reposent les mésanges
Y en qui ont le coeur trop tendre
Moitié hommes et moitié anges
Y en a qui ont le coeur si vaste
Qu’ils sont toujours en voyage
Y en a qui ont le coeur trop vaste
Pour se priver de mirages
Y en a qui ont le coeur dehors
Et ne peuvent que l’offrir
Le coeur tellement dehors
Qu’ils sont tous à s’en servir
La fille que j’aimera
Aura le cœur si sage
Qu’au creux de son visage
Mon cœur s’arrêtera
La fille que j’aimera
Je lui veux la peau tendre
Pour qu’aux nuits de décembre
S’y réchauffent mes doigts
Et moi je l’aimerons
Et elle m’aimera
Et nos cœurs brûleront
Du même feu de joie


DSK est devenu le conseiller économique de la Serbie. ça n’a pas dû être très difficile de le convaincre, on lui a dit : Venez ici, c’est un grand bordel !
Quand on voit la situation en Grèce on se dit que c’est normal que c’est le pays qui a inventé la philo. Quand on n’a pas les moyens de s’en sortir, autant avoir les outils pour relativiser son échec.
À l’instant à la FNAC un gamin de 13 ans me demande de passer à la caisse avec son argent pour lui acheter GTA 5. Énorme !
Voici l’affiche qui aura définitivement scellée mon intention de vote pour ce dimanche. Il est évident que je ne souhaite pas voir une jeunesse dégradante. Rien de pire qu’un jeune qui maltraite sa femme et viol son enfant comme le montre très implicitement le jeune à gauche de l’affiche. Un sourire de ce genre cache forcément une grande détresse intérieur. Alors que le jeune à droite est fidèle à lui-même, assumant ses contradictions et entre nous il est franchement plus cool et Rock’n Roll que l’autre.

Il était une fois un petit oiseau qui ne savait pas encore voler. Un soir d’hiver celui-ci tombe de son nid et se retrouve sur le sentier. Il se met alors à crier car il meurt de froid. Par chance, une vache passe par là, elle le voit et elle veux le réchauffer. La vache soulève alors sa queue et pose une belle bouse fumante sur l’oiseau. Au chaud, ce dernier sort sa tête de la merde et continue à crier. Plus tard, un vieux coyote arrive au galop. Il aperçoit le petit oiseau, l’extrait délicatement du tas de merde, essuie la crotte qui le recouvre et enfin l’avale d’une bouchée.
Quelle est la moralité de cette histoire ?
…
Celui qui te met dans la merde ne te veux pas forcément du mal et celui qui t’en sort ne te veux pas forcément du bien.
Dans l’armée suisse, il y a des soldats d’origine albanaise, serbe, croate, bosniaque et slovène. L’armée suisse c’est quelque part la Yougoslavie retrouvée.

Ku rrjedh Drini e ku rrjedh Buna
Ka pa toka shumë furtuna
Por su rezuen as kalatë as urat
Prej çdo guri lindin burra
On en a des choses à voir, jusqu’à la Louisiane en fait, où y a des types qui ont tous les soirs, du désespoir plein la trompette
Butësia është gjesti përfundimtar, i ndjeshëm dhe i qartë, i një nate intensive dashurie. Si rrezet e fundit përkëdhelëse të diellit që humbin pas një dite të gjatë dhe verbuese.
« If god existed, it would be necessary to abolish him »
Dans une église, ce qui annonce l’heure c’est la cloche. Mais dans une mosquée ? C’est quoi ? Ben c’est l’imam quand il fait l’appel à la prière. On peut donc en déduire que dans une mosquée la cloche c’est l’imam. BON RAMADAN À TOUS.
Un petit jardin pour se promener, et l’immensité pour rêver. À ses pieds ce qu’on peut cultiver et cueillir ; sur sa tête ce qu’on peut étudier et méditer ; quelques fleurs sur la terre et toutes les étoiles dans le ciel.
L’échafaud, en effet, quand il est là, dressé et debout, a quelque chose qui hallucine. On peut avoir une certaine indifférence sur la peine de mort, ne point se prononcer, dire oui et non, tant qu’on n’a pas vu de ses yeux une guillotine ; mais si l’on en rencontre une, la secousse est violente, il faut se décider et prendre parti pour ou contre. Les uns admirent, comme de Maistre, les autres exècrent, comme Beccaria. La guillotine est la concrétion de la loi ; elle se nomme vindicte ; elle n’est pas neutre, et ne vous permet pas de rester neutre. Qui l’aperçoit frissonne du plus mystérieux des frissons. Toutes les questions sociales dressent autour de ce couperet leur point d’interrogation. L’échafaud est vision. L’échafaud n’est pas une charpente, l’échafaud n’est pas une machine, l’échafaud n’est pas une mécanique inerte faite de bois, de fer et de cordes. Il semble que ce soit une sorte d’être qui a je ne sais quelle sombre initiative ; on dirait que cette charpente voit, que cette machine entend, que cette mécanique comprend, que ce bois, ce fer et ces cordes veulent. Dans la rêverie affreuse où sa présence jette l’âme, l’échafaud apparat terrible et se mêlant de ce qu’il fait. L’échafaud est le complice du bourreau ; il dévore ; il mange de la chair, il boit du sang. L’échafaud est une sorte de monstre fabriqué par le juge et par le charpentier, un spectre qui semble vivre d’une espèce de vie épouvantable faite de toute la mort qu’il a donnée.
… Ils ont connu la terre
À feu et à sang
Ils ont eu des chimères
Pour aiguiser leur dents
Et pris des cimetières
Pour des jardins d’enfants

Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d’être chrétien, économe et moral, j’en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.
Un message à tous ceux qui m’ont souhaité un joyeux anniversaire durant le mois du juin avec l’incertitude de savoir le jour exacte. Que ce soit via Facebook, Twitter, téléphone, SMS, MMS, lettre recommandée, carte postale, e-mail, minitel, parchemin, pigeon voyageur, écuyer ou estafette, j’apprécie votre geste, mais je vais me permettre d’ajouter un bémol.
Je suis gêné, car je n’ai aucun mérite à ce qu’on me souhaite mon anniversaire. Je n’ai rien fait pour que ça se passe bien et la date, je ne l’ai même pas choisie. C’est en réalité à ma mère que vont tous les mérites, c’est elle qui a souffert, qui a eu la force de me supporter 9 mois et le courage de me propulser dans ce monde (Imaginez juste un instant : moi dans votre ventre… voilà…). Je lui adresserais vos vœux elle sera ravie d’apprendre tout le bonheur que vous lui souhaitez. Ensuite à mon père, qui a certainement souffert le plus en voyant ma mère souffrir lorsqu’il se faisait un billard avec ses amis. Puis si ça tenait qu’à moi je ne serais jamais sorti vivre dans un monde où la population vote à plus de 80% en faveur d’une loi sur le durcissement de l’asile. D’ailleurs, ce traumatisme de la naissance a provoqué depuis en moi l’incessant besoin de tenter de retourner dans le ventre des autres femmes.
Enfin si à l’avenir vous pouviez vous mettre d’accord pour m’envoyer vos vœux éparpillés durant l’année ce serait sympa, car le mec qui applique vos vœux, n’a pas le temps de tout assimiler, du coup ce que vous me souhaitez de bien, ne m’arrive jamais. C’est vraiment dommage pour vos souhaits évidemment… tant de gaspillage… et pour moi accessoirement. D’ailleurs, pourquoi il n’y a aucune personnification de la fête d’anniversaire ?
Pourtant, ma délicatesse, ma politesse et mon savoir-vivre m’oblige malgré moi à vous remercier. Donc… Merci… mais bof quoi…
Je finirai sur un vœu unique que je me souhaite ; c’est que l’année prochaine vous oubliiez vraiment tous ma date d’anniversaire. Merci.
La douceur est le geste final, sensible et limpide, d’une nuit d’amour intense. Comme les derniers rayons caressants du soleil lorsqu’ils disparaissent après une longue journée aveuglante.
L’écume des jours est l’écume dorée, tremblante et fragile de nos jours sensuels et menacés qui s’enfuient
Rien n’est plus sot que de traiter avec sérieux de choses frivoles ; mais rien n’est plus spirituel que de faire servir les frivolités à des choses sérieuses.
N’est-ce pas la plus grande de toutes les folies que celle d’aspirer à être sage dans ce monde de fous ?
Le ta dijë bota mbarë se Gjergj Fishta nuk është më shqiptar !
ADIEU GEORGES !!! (1934-2013)
Je suis l’amant du soleil et de la musique
Je vous laisse tout l’or des oncles d’Amérique
Pour tenir dans mes doigts un morceau de soleil
Pour que la voix d’une sirène me réveille
J’appartiens à la famille des tournesols
On peut ouvrir ma porte avec la clé de sol
Chaque été qui revient me comble et m’émerveille
Je suis l’amant de la musique et du soleil
Je suis le compagnon de musique et d’amour
Amoureux de la nuit qui renaît chaque jour
Et si n’avais pas à la main ma guitare
On finirait par me prendre pour un lézard
Je viens de n’importe où je vais au bout du monde
Je poursuis le soleil j’accompagne sa ronde
Du nouveau continent à la terre d’Afrique
Je sème ça et là des notes de musique
Que ces mots que je viens te chanter à l’oreille
Puissent t’apporter la musique du soleil
Du soleil
Georges Moustaki.

… Et je trinque à l’enfer qui dans mon foie s’impose. En bouquet de cirrhose. Que j’arrose en buvant.
Les premiers ânes.
Autrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu’ils mangeaient quand ils avaient faim, qu’ils buvaient quand ils avaient soif et qu’ils couraient dans l’herbe quand ça leur faisait plaisir.
Quelquefois, un lion venait qui mangeait un âne, alors tous les autres ânes se sauvaient en criant comme des ânes, mais le lendemain ils n’y pensaient plus et recommençaient à braire, à boire, à manger, à courir, à dormir… En somme, sauf les jours où le lion venait, tout marchait assez bien.
Un jour, les rois de la création (c’est comme ça que les hommes aiment à s’appeler entre eux) arrivèrent dans le pays des ânes, et les ânes très contents de voir du nouveau monde galopèrent à la rencontre des hommes.
Les ânes (ils parlent en galopant): « Ce sont de drôles d’animaux blêmes, ils marchent à deux pattes, leurs oreilles sont très petites, ils ne sont pas beaux mais il faut tout de même leur faire une petite réception… c’est la moindre des choses… «
Et les ânes font les drôles ils se roulent dans l’herbe en agitant les pattes, ils chantent la chanson des ânes et puis, histoire de rire, ils poussent les hommes pour les faire un tout petit peu tomber par terre; mais l’homme n’aime pas beaucoup la plaisanterie quand ce n’est pas lui qui plaisante et. il n’y a pas cinq minutes que les rois de la création sont dans le pays des ânes que tous les ânes sont ficelés comme des saucissons.
Tous, sauf le plus jeune, le plus tendre, celui-là mis à mort et rôti à la broche avec autour de lui les hommes le couteau à la main. L’âne cuit à point, les hommes commencent ‘à manger et font une grimace de mauvaise humeur puis jettent leur couteau par terre.
L’un des hommes (il parle tout seul): « Ça ne vaut pas le boeuf, ça ne vaut pas le boeuf! «
Un autre : « Ce n’est pas bon, j’aime mieux le mouton! »
Un autre : « Oh que c’est mauvais (il pleure). »
Et les ânes captifs voyant pleurer l’homme pensent que c’est le remords qui lui tire les larmes.
On va nous laisser partir, pensent les ânes mais les hommes se lèvent et parlent tous ensemble en faisant de grands gestes.
Choeur des hommes : « Ces animaux ne sont pas bons a manger leurs cris sont désagréables, leurs oreilles ridiculement longues, ils sont sûrement stupides et ne savent ni lire, ni compter, nous les appellerons des ânes parce que tel est notre bon plaisir et ils porteront nos paquets. « C’est nous qui sommes les rois, en avant! » Et les hommes emmenèrent les ânes.
Lorsque les Blancs sont venus en Afrique, nous avions les terres et ils avaient la Bible. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés : lorsque nous les avons ouverts, les Blancs avaient la terre et nous la Bible.
Dieu a dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » D’abord, Dieu ou pas, j’ai horreur qu’on me tutoie…
J’essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
Le soleil brille à pleins feux, mais je ne vois que tes yeux. La blancheur de ton corps nu, devant mes mains éperdues…
… Il me semble que la misère serait moins pénible au Soleil
Çka ka dielli qe s‘po bënë dritë
Na u dhez lufta në Kaçanik
Kaçanikut i rraftë pika
Nuk po e ditka çka është friga
9 sahat t’u therr me thika
T’u therr me thika 9 sahat
Ka ra kali me not në gjakë
Pour un peu de tendresse
Je changerais de visage
Je changerais d´ivresse
Je changerais de langage
Pourquoi crois-tu, la belle
Qu’au sommet de leurs chants
Empereurs et ménestrels
Abandonnent souvent
Puissances et richesses
Pour un peu de tendresse ?
Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.
Nëse keni nevojë për diçka, thirremëni. Ju tregoj qysh me bë pa të.
Cela ne m’étonnerait pas que Mars ait connu la civilisation, mais peut-être que le capitalisme et l’impérialisme sont arrivés jusque là-bas et l’ont achevée.
Quand les européens ont colonisés l’Afrique et l’Amérique, ont-ils montrés leurs papiers aux populations autochtones ?
Trouve scandaleux et immoral ces stars, tel que Gérard Depardieu, qui quittent la France pour s’exiler en Belgique, alors qu’ils seraient tellement mieux en Suisse…
Tu pi raki me komandantin të policis të Vlorës

I should like to help everyone if possible, Jew, gentile, black man, white. We all want to help one another, human beings are like that. We all want to live by each other’s happiness, not by each other’s misery. We don’t want to hate and despise one another. In this world there is room for everyone and the earth is rich and can provide for everyone.
The way of life can be free and beautiful. But we have lost the way.
Greed has poisoned men’s souls, has barricaded the world with hate;
has goose-stepped us into misery and bloodshed.
We have developed speed but we have shut ourselves in:
machinery that gives abundance has left us in want.
Our knowledge has made us cynical,
our cleverness hard and unkind.
We think too much and feel too little:
More than machinery we need humanity;
More than cleverness we need kindness and gentleness.
Without these qualities, life will be violent and all will be lost.
The aeroplane and the radio have brought us closer together. The very nature of these inventions cries out for the goodness in men, cries out for universal brotherhood for the unity of us all. Even now my voice is reaching millions throughout the world, millions of despairing men, women and little children, victims of a system that makes men torture and imprison innocent people. To those who can hear me I say « Do not despair ».
The misery that is now upon us is but the passing of greed, the bitterness of men who fear the way of human progress: the hate of men will pass and dictators die and the power they took from the people, will return to the people and so long as men die [now] liberty will never perish. . .
Soldiers: don’t give yourselves to brutes, men who despise you and enslave you, who regiment your lives, tell you what to do, what to think and what to feel, who drill you, diet you, treat you as cattle, as cannon fodder.
Don’t give yourselves to these unnatural men, machine men, with machine minds and machine hearts. You are not machines. You are not cattle. You are men. You have the love of humanity in your hearts. You don’t hate, only the unloved hate. Only the unloved and the unnatural. Soldiers: don’t fight for slavery, fight for liberty.
In the seventeenth chapter of Saint Luke it is written:
– « The kingdom of God is within man »
Not one man, nor a group of men, but in all men; in you, the people.
You the people have the power, the power to create machines, the power to create happiness. You the people have the power to make life free and beautiful, to make this life a wonderful adventure. Then in the name of democracy let’s use that power, let us all unite. Let us fight for a new world, a decent world that will give men a chance to work, that will give you the future and old age and security. By the promise of these things, brutes have risen to power, but they lie. They do not fulfil their promise, they never will. Dictators free themselves but they enslave the people. Now let us fight to fulfil that promise. Let us fight to free the world, to do away with national barriers, do away with greed, with hate and intolerance. Let us fight for a world of reason, a world where science and progress will lead to all men’s happiness.
Soldiers! In the name of democracy: let us all unite!

Je voulais dire mon enchantement à l’administration mais il n’existe pas de service des félicitations. J’ai donc été obligé d’écrire au service des réclamations pour me plaindre de l’absence de service des félicitations.

Quand on aime on ne compte pas, quand on n’aime pas on compte et quand on n’aime pas compter on fait quoi ? »
La principale différence entre le boucher et le banquier c’est qu’il y en a un des deux qui ne dira jamais : Il y en a un peu plus, je vous le mets ?
Sang barbare – Dôle du valais… Hasard ou provocation ?

Tony Scott. 1944 – 2012

Si Dieu était élu démocratiquement par tous les fidèles, si ses revenus étaient soumis à l’impôt et s’il était tenu de prendre sa retraite à soixante cinq ans… Je deviendrais peut-être croyant.
A po i sheh ti njata burra
Që kah brigja nëpër curra
Tue hecë natën, porsi bisha
Jan tuj ngjitun drejt kah kisha
Ata janë po krenët e Hotit
Që me u lidhë duan me besë të Zotit
Për me i lanun nder Malësisë

Sator
Arepo
Tenet
Opera
Rotas

Les hommes veulent toujours être le premier amour d’une femme. C’est là leur vanité maladroite. Les femmes ont un instinct plus subtil des choses. Ce qu’elles aiment, c’est être la dernière romance d’un homme
Mashkulli gjithmonë dëshiron të jetë dashnori i parë i femrës, ndërsa femra gjithmonë dëshiron të jetë dashnorja e fundit e mashkullit
Les fleurs des champs ne changent pas de place pour trouver les rayons du soleil
Je suis indigné par le mépris que les Genevois expriment envers les portugais lors de cette coupe d’Europe. Il y a plus de 30’000 portugais à Genève, et sous prétexte qu’il font du bruit et qu’ils empêchent la gentille population genevoise de dormir parce que celle-ci travaille le lendemain ouh là là, ça permet de tel bassesses ? On n’est même pas capable de soutenir nos minorités. Merci aux Portugais de sortir les Genevois de l’accalmie et de la torpeur qui les caractérise. Foutez y le feu à notre ville. (Je n’ai aucun plan prévu avec une portugaise sur FB)
Krejt po thojn Allahu ështe i Madh, po ma shum se 1 meter e 80 nuk i ka. Ma i madh si unë nuk ështe
O moj ti me syt e zi, qe ke buzen si qërshi. Falma doren e mos rri. Se po s’erdhe do te vi.
Demain ! Au boulot ou à l’école, arrête tout un moment ! Prends un gros bol d’air, respire et écoute cette chanson ! Puis le lendemain tu refais la même chose….
Comme dit mon père : Bonne fête des lapins à tous
Se bella ciu satore,
Je notre so cafore
Je notre si cavore
Je la tu, la ti, la tua
La spinash o la busho
Cigaretto porta bello
Ce rakish spagaletto
Si la tu, la ti, la tua
Senora Pilasina
Voulez vous le taximeter
Le zionta sous la sita
Tu la tu, la tu, la wa
Se montya si la moora
La sontya so gravora
La zontya comme sora
Je la poose a ti la tua
Je notre so la mina
Je notre so cosina
Je le se tro savita
Je la tuss a vi la tua
Se motra so la sonta
Chi vossa la travonta
Les zosha si katonta
Tra la la la, la la la
Pour se marier, il faut un témoin, comme pour un accident ou un duel.
Për mu martu duhet nje dëshmitar, sikur për një aksident ose si një duel.
Dada reste dans le cadre européen des faiblesses, c’est tout de même de la merde, mais nous voulons dorénavant chier en couleurs diverses, pour orner le jardin zoologique de l’art de tous les drapeaux des consulats do do bong hiho aho hiho aho.
Je n’ai aucune confiance dans la justice, même si cette justice est faite par Dada. Vous conviendrez avec moi, monsieur le Président, que nous ne sommes tous qu’une bande de salauds et que par conséquent les petites différences, salauds plus grands ou salauds plus petits, n’ont aucune importance. »
– Le témoin tient-il à passer pour un parfait imbécile ou cherche-t-il à se faire interner ?
« Oui, je tiens à me faire passer pour un parfait imbécile et je ne cherche pas à m’échapper de l’asile dans lequel je passe ma vie.

Il faut permettre la satire et la plainte : la haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte.
Amies, amis Facebook. Je vais en décevoir plus d’un mais il faut que ce soit clair pour tout le monde. Le « Edon Kebab » aux charmilles ne m’appartient pas. Pour vous occidentaux, mon prénom peut paraître exotique, mais il est assez courant dans mon pays, comme les prénoms de chez vous en fait. Je ne suis donc pas unique, vraiment désolé de vous l’apprendre.
Tu te souviens des jours anciens et tu pleures. Tu suffoques, tu blêmis à présent qu’a sonné l’heure des adieux à jamais. Oui je suis au regret…
Le 31 décembre 2010, Kadhafi, Kim-Jung Il, Steve Jobs, Oussama Ben Laden, Amy Winehouse et les habitants de Fukushima se sont souhaité une bonne et heureuse année. Je vous souhaite à tous une bonne année 2012.

A vu un monument. Merci Bob Dylan.
Pour garder les pieds sur terre sans avoir la tête en l’air, il faut avoir du plomb dans la cervelle.
Curiosités du Bled 3 : T’as fini d’espionner les voisins ? Lui dit la rousse à la noiraude !!!

Le patriotisme c’est l’amour des siens. Le nationalisme c’est la haine des autres.
Patriotizmi ështe dashurija të njerzit të tonë. Nacionalizmi ështe urrejtja e të tjerëve.
Teddy Riner

Petite chenille un jour tu grandiras tu deviendras papillon et je t’électrocuterais sauvagement avec ma tapette à mouche électrique.
Chez nous, il y a la journée sans tabac, la journée sans télé, la journée sans portable, la journée sans voiture. Dans le pôle Nord, Ils ont même des journées sans journée…
Et quand vers minuit passaient les notaires, qui sortaient de l’hôtel des « Trois Faisans », on leur montrait notre cul et nos bonnes manières, en leur chantant : …
Je photographie mon horloge toutes les heures pour garder un souvenir du temps qui passe
Je suis tellement heureux, joyeux, content, gai, enchanté, satisfait, ravi, comblé, épanoui, béat, bienheureux d’avoir enfin acheté un dictionnaire des synonymes.
– Oh ! Mère-grand comme vous avez de grands yeux!
– C’est pour mieux te voir mon enfant.
– Oh ! Mère grand comme vous avez de grandes oreilles !
– C’est pour mieux t’entendre mon enfant.
– Oh ! Mère-grand comme vous avez de grandes lèvres.
– Ne regarde pas sous les draps mon enfant.
Si on payait mieux les bénévoles, ça donnerait peut-être envie à plus de gens de travailler gratuitement.
J’ai une écharde dans l’index, pourvu que ça ne s’infecte pas. Je touche du bois
Un beau jour sur un rafiot craquant de la coque au pont, pour partir je travaillerais dans la soute à charbon
Une petite pensée à Marc Roger, on ne t’oubliera jamais mon pote.
Je ne voulais pas crever avant d’avoir déversé encore quelques pots de merde à mes semblables
La réalité me dégoûte… mais c’est le seul endroit où on mange un bon steak.
J’ai passé une excellente soirée, mais ce n’était pas celle-ci…
Attaquer plus faible que soi, c’est lâche. Attaquer plus fort que soi, c’est idiot. Un match met donc en présence un lâche et un idiot, sauf en cas de match nul
Si je suis très content de ma voiture… est-ce qu’on peut appeler ça de l’auto-satisfaction ?
La différence entre l’amour et l’argent, c’est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L’idéal étant d’arriver à partager son amour avec quelqu’un qui a du pognon.
Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire ce jour-là ?
Certains déchets nucléaires produits dans les années 60 resteront dangereux pendant un demi million d’années. Pour ceux qui sont produits maintenant, il faudra compter 50 ans de plus.
Plus mon cigare raccourcit, plus je dois tendre le bras vers le cendrier.
Chaque minute en Amazonie, on déboise l’équivalent de 60 terrains de football. C’est un peu idiot… Il n’y aura jamais assez de joueurs.
Le chemin le plus court d’un point à un autre c’est de ne pas y aller.
Rexhep Çeliku

Le drapeau de la Sicile

– Mon père j’ai commis une grave erreur, j’ai essayé de me pendre.
– Mon fils tu as pêché, repens-toi !
– J’y retourne de suite mon père
Quand les gens sont de mon avis, j’ai toujours le sentiment de m’être trompé.
Cette année-là, le mois du Ramadan tombait en plein milieu d’un été torride.Déshydraté, Nasreddin, ne pouvant plus attendre l’heure de la rupture du jeûne,s’approche discrètement d’une fontaine. Enfin, il peut boire un peu d’eau.
– Mais que fais-tu Hodja ? N’est-ce pas un pêché de rompre le jeûne avant l’heure ?dit un passant.
– Tais-toi ! Le Ramadan revient chaque année, mais moi, si je meurs, je ne reviens plus !
– N’as-tu pas honte de mentir ! se scandalisa le voisin.
– Il est possible que je mente. Mais c’est étrange que, toi, tu croies mon âne plutôt que moi !
Un voisin que Nasreddin apprécie peu était venu lui demander de prêter son âne. Hodja dit que l’animal n’était pas à l’étable. Juste à ce moment-là, l’âne commença à braire.
– N’as-tu pas honte de mentir ! se scandalisa le voisin.
– Il est possible que je mente. Mais c’est étrange que, toi, tu croies mon âne plutôt que moi !
Nasreddin collectait de l’argent pour une bonne œuvre. Il se présenta à la porte d’un riche manoir.
– Dis à ton maître que je voudrais le voir, dit-il au valet.
– Mon maître est sorti, répondit-il.
– Alors, dis-lui qu’il n’oublie pas, quand il sort, sa tête à la fenêtre derrière le rideau. On pourrait le lui voler !
Nasreddin Hodja

Je me réjouis de me lever demain matin pour aller travailler. Être réveillé par le chant harmonieux des oiseaux d’hiver et par les rayons du soleil éclatants me caressant le visage. Sur le chemin, dire bonjour aux passants, enchanté, comme moi, d’aller travailler. Dans le bus, rendre les sourires comblés des passagers patient et courtois. C’est tout ça le bonheur de servir et de travailler…

Il est regrettable pour l’éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n’a pas tués.
Étant donné que le temps n’est pas, pour moi, de l’argent, et que l’argent ne fait pas le bonheur, j’ai tout à gagner en perdant mon temps.
Dans le pain et le vin destinés à sa bouche
Ils mêlent de la cendre avec d’impurs crachats
Avec hypocrisie ils jettent ce qu’il touche
Et s’accusent d’avoir mis leurs pieds dans ses pas
L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
I rrituri nuk beson në Baba Dimrin, voton.
Si Dieu n’apparaît pas aux athées, c’est parce qu’il a peur qu’ils ne le convertissent à l’athéisme.
Je voudrais perdre la mémoire pour ne plus changer de trottoir quand je croise mes souvenirs.
La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste.

Étant gamin, je me suis évadé dans ces contes et puis je me suis écrasé sur le mur de la réalité. Le mur de briques rouges sang sur lequel ma cervelle a éclaté.
Il n’y a pas d’ami, il n’y a que des moments d’amitié.
Ma liberté, pourtant je t’ai quitté une nuit de décembre, j’ai déserté les chemins écartés que nous suivions ensemble. Lorsque sans me méfier, les pieds et poings lié, je me suis laissé faire et je t’ai trahie pour une prison d’amour et sa belle geôlière.
Caché dans ma cabane, j’suis le roi de la sarbacane.
Dans ce trajet si court de la branche à la terre,
comme elles savent mettre une beauté dernière,
et malgré leur terreur de pourrir sur le sol,
veulent que cette chute ait la grâce d’un vol
Brûlez le autant que vous voulez à défaut de ne plus pouvoir nous brûler dans nos maisons.

Djegni atë sa të doni, sepse tani nuk mundëni me na djeg nëpër shtëpi tona.

Une entreprise c’est comme un arbre avec des macaques. Le chef, le macaque en haut de l’arbre, lorsqu’il regarde en bas ne voit que des sourires ébahis. Par contre les macaques du bas, eux, lorsqu’ils lèvent la tête ne voient que des trous du cul »
Non mais laissez-moi, non mais laissez-moi, manger ma banane tout nu sur plage.
Le mariage est la cause principale du divorce.
Nous avons payé l’arbitre pour qu’il te déclare vainqueur nous avons payé ton adversaire pour qu’il te laisse gagner. Le reste dépend de toi.
The wind that shakes the barley !!!

La vie est une cerise, la mort le noyau, l’amour un cerisier.
Tokën tonë që thau Osmanllia, lotët tanë nuk mundëm me e njomë, e tash na kena me e vadit me gjak të shqiptarit.
Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.
Je garderai toujours, dans mes deux mains en creux, jusqu’à la fin des jours, la douceur de ses seins modelés par l’amour.
Avec mes souvenirs, j’ai allumé le feu, mes chagrins mes plaisirs, je n’ai plus besoin d’eux
Yeah baby do that dance, It’s the last dance you’ll ever get the chance to do, Girl shake that ass, You ain’t ever gonna break that glass, the windshield’s too strong for you
Mon voisin a acheté un vuvuzela, je vais le buter et je reviens…
Ils boivent aux dames qui leur donnent leur joli corps qui leur donnent leur vertu pour une pièce en or. Et quand ils ont bien bu se plantent le nez au ciel, se mouchent dans les étoiles, et ils pissent comme je pleure sur les femmes infidèles.
Question existentielle : Un hypnotiseur hypnotise une personne qui n’écoute que lui, et si l’hypnotiseur lui dit ne de plus l’écouter. Cette personne est dans la merde ?
« Qu’est ce que tu me racontes là » ? Gary Coleman aka Arnold de Arnold et Willy est décédé…

Pra mallkue njai bir Shqiptari
Që këtë gjuhë të Perëndis
Trashigim që na la i pari
Trashigim s’ia len ai fmis
Edhe atij iu thaftë po goja
Që përbuzë këtë gjuhë hyjnore
Që n’gjuhë t’huej, kur s’asht nevoja
flet e t’veten e len mbas dore
Në gjuhë shqype nanat tona
Shi prej djepit na kanë thanun
Se asht nje Zot që do ta dona
Njatë që jetën na ka dhanun
J’ai compris LOST… Nan je déconne….

Edhe Malet po lotojn. Ky gurbet po thret lule neper bot. Ku po shkoni djemt e ri, kuajt a leni ket malësi. Mos lakmoni dheun e uj, mos perputhni vendin tuaj, nan o mori nan, ato kulla me bajrak neper shekull jen la me gjak. Guri rend peshon ne vend te vet. kahet ara kur ik bujku, ik qobani gezohet ujku.
Michael:
My father’s no different than any other powerful man any man who’s responsible for other people. Like a senator or a president.
Kay:
You know how naive you sound ?
Michael: Why ?
Kay:
Senators and presidents don’t have men killed.
Michael:
Oh, who’s being naive, Kay ?
You may say I’m a dreamer, but I’m not the only one.
Quand j’étais en Afrique, j’ai tué un éléphant en pyjama. Comment un éléphant a-t-il fait pour mettre un pyjama… Je ne saurai jamais !
Ma femme et moi avons été heureux pendant 25 ans. C’est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés
Les hommes n’ont que ce qu’ils méritent. Les autres sont célibataires !
T’en fais pas mon p’tit loup. Je t’amènerai sécher tes larmes au vent des quatre points cardinaux.
Ils en font tout un plat avec cet iPad
Quand on est ce que je suis, il est difficile de rester humble.
C’est une erreur de croire qu’une femme peut garder un secret. Elles le peuvent, mais elles s’y mettent à plusieurs.
Le meilleur moyen de faire tourner la tête à une femme, c’est de lui dire qu’elle a un joli profil.
Il faut cueillir les cerises avec la queue. J’avais déjà du mal avec la main ! »
Il semblerait que le préservatif soit un très bon emblème politique. Il jugule l’inflation, il permet quand même l’expansion, il limite la surproduction et il offre une impression de sécurité satisfaisante.
La finance est une arme. La politique, c’est de savoir quand il faut tirer.
Il a un caractère d’Albanais : il trébuche sur une pierre, il lui tire dessus.
Proverbe albanais
Arrêtons avec BALOTELLI merde ! C’est un vrai italien quoi… La preuve, il simule presque aussi bien que INZAGHI
On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter.
Mama put my guns in the ground, I can’t shoot them anymore, That long black cloud is comin down »

Il n’existe qu’une seule façon de savoir si un homme est honnête… lui demander. S’il répond oui c’est qu’il ne l’est pas.
Same old song, just a drop of water in an endless sea, All we do, crumbles to the ground, though we refuse to see. Dust in the wind, all we are is dust in the wind
Ce n’est vraiment pas une bonne idée de laisser les enfants seuls éloignés de chez eux parce qu’ils comprennent très vite qu’ils n’ont pas besoin de leurs parents.
Un film n’est pas un « produit » qui est fini. Il se termine dans la tête du spectateur.
Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu’un l’allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis.
J’AI EU LA FÈVE !!! Normal… j’ai bouffé toute la galette ^^
Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel, et nous les traversons à chaque fois qu’elle ne veut pas dormir.
Je n’oublie jamais un visage, mais pour vous, je ferai une exception.
Feja e shqiptarit është shqiptaria.
Aujourd’hui j’ai pris un gros minaret dans le ….
Mon père je ne l’ai jamais connu. Il était danseur étoile sur une plateforme petrolière et il est mort en dansant le lac des cygnes un jour de marrée noir. J’avais à peine 5 ans. Alors ma mère m’a élevé seule avec mes 18 frères et soeurs, et c’est lorsque j’ai eu 15 ans que j’ai compris que si elle se cognait entre les meubles, ce n’était pas pour me faire rigoler non… mais parce qu’elle était aveugle…
Le meilleur moyen de s’endormir est de s’imaginer qu’il est l’heure de se lever.
Le Communisme n’a pas fonctionné car il n’avait pas le Loto. Nous, nous l’avons et le dernier gagnant connu est… comment s’apelle-t-il déjà ? Ah oui ! Barack Obama. Et depuis qu’il a gagné au Loto, ça a reboosté les pauvres, ils y croient encore plus. C’est pour ça que le Capitalisme a marché
Elle avait un nez superbe, qu’elle tenait de son père, chirurgien esthétique.
La propriété privée nous a rendus si stupides et si bornés qu’un objet n’est nôtre que lorsque nous le possédons.
Des choses qui n’ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu’elles n’ont rien en commun.
Les célibataires sentent mauvais car ils n’ont pas de femme pour leur dire de sa laver. Souvent, on reconnait un célibataire à son haleine avinée. Il est mal rasé, et il manque un bouton à sa chemise qui pue. Le célibataire fait plus pitié qu’envie, sauf aux hommes mariés qui l’imaginent libre alors qu’il n’est que désespéré.
Celui qui excelle à résoudre les difficultés les résout avant qu’elles ne surgissent. Celui qui excelle à vaincre ses ennemis triomphe avant que les menaces de ceux-ci ne se concrétisent.
Unë jam mirë kur është mirë Shqypnia
Le cochon offre de nombreux points de comparaison avec un autre mammifère sans poils passé expert dans l’art de semer la merde et de se vautrer dedans.
Plus cancéreux que moi, tumeur !
Le chien qui lâche sa prise une fois finira par ne plus savoir mordre.
On est mieux assis que debout, couché qu’assis, endormi qu’éveillé et mort que vivant.
Dieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l’être humain d’en faire autant.
Si vous voulez que votre femme écoute ce que vous dites, dites-le à une autre femme.
Dieu a dit: «Il faut partager». Les riches auront la nourriture, les pauvres de l’appétit.
Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirais comment vous en passer.
The lone castaway
naufrage solitaire…. ça me plaît lol
On a vu souvent rejaillir le feu de l’ancien volcan qu’on croyait trop vieux.
Say hello to my little friend !
Quand au hasard des jours
Je m’en vais faire un tour
À mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d’un escalier…
J’adore parler de rien, c’est le seul domaine où j’ai de vagues connaissances.
I love talking about nothing. It’s the only thing I know anything about.
An offer you can’t refuse.
En una revolución, tenemos que triunfar o morir.
à juste 20 centimètres et la chaussure en pleine gueule…

Tiger Woods, Lewis Hamilton, Barack Obama… le plus con dans l’affaire c’est Michael Jackson…

































