Edi Rama qui s’agenouille devant Giorgia Meloni.
L’Albanie, ce pays vassal, toujours prêt à se plier devant l’Italie, l’Union européenne, ou n’importe quelle puissance du moment… tant que ça rapporte du pognon.
Une combinaison parfaite de néocolonialisme européen et de servilité locale.
Et c’est reparti avec cet idiot, pour quatre ans de plus.
Fin mars, cette période fatidique où les familles albanaises se déchirent pour accomplir la mission primordiale mobilisant le plus de ressources : la déclaration d'IMPÔTS.
"Prépare les documents nécessaires, et je remplirai ta déclaration." dit l'enfant, souvent l'aîné. Évidemment, les documents ne sont jamais réunis. Et là, le drame commence : la guerre des justificatifs.
Chaque année, c'est la même scène : un enfer de feuilles volantes, des fourres vides, des pages manquantes, des tiroirs qui claquent violemment, des lunettes introuvables, des insultes qui fusent. Le père, avachi par terre dans un océan de papiers (puisque évidemment il n’a pas de bureau, à quoi ça sert ?), accuse sa femme d’avoir égaré les documents "en ayant fait le ménage".
Pendant ce temps, l’aîné, en sueur, tente de décrypter un formulaire tout en expliquant pour la dixième fois que non, mettre la voiture de l'oncle à leur nom ne va pas réduire leurs impôts. Puis, la mère, qui ressasse : "Ah, ces Suisses et leurs papiers !"
Après des heures de souffrances, d'insultes, de provocations réveillant de vieilles querelles familiales, de crises existentielles sur les raisons pour lesquelles nous sommes nés Albanais et des regrets amers de ne pas être Suédois, la déclaration est envoyée.
Et jusqu’à l’année prochaine, la paix règne…
Enfin, du moins jusqu’à la prochaine lettre de relance.
Merci papa maman.





